Axel & The Farmers
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Axel & The Farmers

Paris, Île-de-France, France | INDIE

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Band Rock

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Music

Press


"Axel and the Farmers"

Axel Concato, cerveau d'Axel and the Farmers est un touche-à-tout. Il est beau , comme le répète à plusieurs reprises sa bio, alors il joue le mannequin et le comédien. Mon son vrai truc, c'est la musique. Aprés plusieurs collaborations à droite, à gauche, en Angleterre (où il a vecu 5 ans) et ailleurs (accompagnant Barth sur les routes), lui est venu le désir d'enregistrer son propre disque. Ce dernier débute plutôt bien avec "Dream#7", ritournelle pop-folk séduisante, bien qu'un peu stéréotypée. Puis l'album défile et on se demande où ce cher Axel veut nous emmener. Trop ambitieux sûrement, il s'égare et peine à s'éloigner de ses influences (parmi lesquelles Bowie et Gainsbourg). "Red Nose" qui clôt l'album, ballade combre rappelant Brian Eno, période Here come the warm jets, tire son épingle du jeu, sinon RAS sur la platine. Tous les (bons) ingrédients sont là mais l'ensemble manque cruellement de relief. Trop soigné et propret, ce premier essai ressemble à une maison de poupée. Dans des tons pastel, bien rangé, pas un accroc... - Tsugi


"Axel and the Farmers"

Axel Concato, cerveau d'Axel and the Farmers est un touche-à-tout. Il est beau , comme le répète à plusieurs reprises sa bio, alors il joue le mannequin et le comédien. Mon son vrai truc, c'est la musique. Aprés plusieurs collaborations à droite, à gauche, en Angleterre (où il a vecu 5 ans) et ailleurs (accompagnant Barth sur les routes), lui est venu le désir d'enregistrer son propre disque. Ce dernier débute plutôt bien avec "Dream#7", ritournelle pop-folk séduisante, bien qu'un peu stéréotypée. Puis l'album défile et on se demande où ce cher Axel veut nous emmener. Trop ambitieux sûrement, il s'égare et peine à s'éloigner de ses influences (parmi lesquelles Bowie et Gainsbourg). "Red Nose" qui clôt l'album, ballade combre rappelant Brian Eno, période Here come the warm jets, tire son épingle du jeu, sinon RAS sur la platine. Tous les (bons) ingrédients sont là mais l'ensemble manque cruellement de relief. Trop soigné et propret, ce premier essai ressemble à une maison de poupée. Dans des tons pastel, bien rangé, pas un accroc... - Tsugi


"Axel and the Farmers"

Réunissant plusieurs des titres écrits par Axel Concato depuis prés de dix ans, cet album relève le pari de la cohérence grâce à la touche particulière du groupe et de son chanteur. Des titres comme "Dream#7" ou "Billy's Troubles" peuvent convaincre l'auditeur dés la première écoute, comme les chansons des héros d'Axel, de Lennon & McCartney jusqu'à Damon Albarn. Si par moment, c'est Gainsbourg qu'on devine derrière une ligne de basse, ou Divine Comedy au détour d'une suite d'accords de piano, le pastiche est heureusement écarté du revers de la main par le chanteur et ses "fermiers". Cet album bénéficie du charme de la nouveauté, de la fraîcheur des interprètes, mais témoigne aussi de qualités mélodiques impressionnantes chez le compositeur. A mesure que le disque avance, on comprend peu à peu que même si la petite réputation d'Axel and The Farmers n'annonçait pas un immense succés commercial, ce premier album éponyme est une belle réussite. - Snatch


"Axel and the Farmers, in love with London"

Axel Concato est français, d'origine italienne mais son coeur bat pour l'Angleterre, definitely. C'est pour cette raison que le pop-rock d'Axel and The Farmers sonne délicieusement british et puise ses inspirations chez Bowie ou les Stones et offre un premier opus impeccablement mené, pétillant et rugueux...irrésistible. A l'image d'Axel, auteur, compositeur et guitariste ultra talentueux. Avec des titres trés efficaces comme "Dream#7", "Dancehall" et "Ricky's Trouble", la pop est tantôt suave, tantôt déchaînée, tantôt dévorée par le rock - un bonheur. - Rosebuzz


"Axel and the Farmers, in love with London"

Axel Concato est français, d'origine italienne mais son coeur bat pour l'Angleterre, definitely. C'est pour cette raison que le pop-rock d'Axel and The Farmers sonne délicieusement british et puise ses inspirations chez Bowie ou les Stones et offre un premier opus impeccablement mené, pétillant et rugueux...irrésistible. A l'image d'Axel, auteur, compositeur et guitariste ultra talentueux. Avec des titres trés efficaces comme "Dream#7", "Dancehall" et "Ricky's Trouble", la pop est tantôt suave, tantôt déchaînée, tantôt dévorée par le rock - un bonheur. - Rosebuzz


"Une bri-pop...made in France !"

Si Axel Concato est d'origine italienne, sa musique, elle, est résolument britannique. La preuve avec cet admirable premier album, qui commence trés fort avec "Dream#7", manifeste pop sous influence shoegaze. Songwriter doué, le leader d'Axel and The Farmers est aussi un chanteur et guitariste qui sait user de son pouvoir de séduction. On n'est alors guère étonné de le savoir mannequin à ses heures...Convoquant tour à tour Beatles, Zombies ou David Bowie, le Swinging London est décliné sous toutes ses formes : pop introspective sur "Lamp Post Lighter" rock sous substance sur "Dance Hall", psychédélisme frénétique sur "The American Jaw". Les influences sont ici suffisamment digérées pour permettre aux dix chansons - dont aucune ne dépasse les quatre minutes, ce qui est une bonne idées - d'apporter une vraie bouffée d'oxygène dans notre paysage pop contemporain. Rien de trés fermier dans tout cela...Plutôt de l'urbain cultivé, élégant et assez irrésistible. - Rolling Stone


"Axel and the Farmers"

Il y a comme un détachement tranquille dans le chant d'Axel Concato. Comme s'il était sûr de son coup, de l'éfficacité de sa pop lumineuse. Alors que le chanteur normand se joue des climats, des ambiances. Parti sur une rythmique dansante, il passe un titre enjoué, devient mélandolique, se rafraîchit d'un sautillant éclat, revient élégant et sensuel avant un écart dance un peu barré...passé par Londres, claviériste dans divers groupes, Axel est renté à Paris avec une somme conséquente d'expériences et l'envie de ce premier album séduisant de bout en bout. - Ouest France


"Axel and the Farmers"

Il y a comme un détachement tranquille dans le chant d'Axel Concato. Comme s'il était sûr de son coup, de l'éfficacité de sa pop lumineuse. Alors que le chanteur normand se joue des climats, des ambiances. Parti sur une rythmique dansante, il passe un titre enjoué, devient mélandolique, se rafraîchit d'un sautillant éclat, revient élégant et sensuel avant un écart dance un peu barré...passé par Londres, claviériste dans divers groupes, Axel est renté à Paris avec une somme conséquente d'expériences et l'envie de ce premier album séduisant de bout en bout. - Ouest France


"Des Fermiers normands trés british"

Ce groupe français dévoile une pop langoureuse, teintée par un flegme britannique.
Avec un nom pareil, des textes dans la langue de Shakespeare et un son qui rappelle singulièrement la pop indépendante britannique des années 1990, rien n'indique qu'Axel and The Farmers est un groupe bien de chez nous. La formation créée par Axel Concato, un as du clavier ayant beaucoup bourlingué outre-Manche et outre-Atlantique, produit des mélodies langoureuses, faciles et un brin flemmardes. La voix d'Axel évoque tantôt celle d'un crooner, tantôt celle d'un dandy. C'est si vrai qu'il arrive même à l'instrumentiste normand de jouer occasionnellement les mannequins. Si le talent d'Axel et de ses fermiers transparaît à l'écoute de ce disque, il s'en dégage également une certaine nonchalance. - L'Humanité


"Le coup de coeur de l'été de Valli : Axel and The Farmers"

Axel cultive une pop ronde, mélodieuse, classieuse. Une pop en technicolor qui glisse comme un tobogan et qui fait des loopings. Loind de rappeler la campagne, la musique d'Axel et ses fermiers est celle d'un dandy des villes, ressuscitant un swinging London sous le soleil ou bien avec quelques pépites de pluie. ET si c'est la vie de la ferme, alors, c'est la campagne qui chante et moi avec. - CQFD


"Le coup de coeur de l'été de Valli : Axel and The Farmers"

Axel cultive une pop ronde, mélodieuse, classieuse. Une pop en technicolor qui glisse comme un tobogan et qui fait des loopings. Loind de rappeler la campagne, la musique d'Axel et ses fermiers est celle d'un dandy des villes, ressuscitant un swinging London sous le soleil ou bien avec quelques pépites de pluie. ET si c'est la vie de la ferme, alors, c'est la campagne qui chante et moi avec. - CQFD


"Axel and the Farmers"

Avec la sagesse proverbiale des cultivateurs du terroir les plus expérimentés, Axel Concato a su faire preuve d'une patience judicieuse avant de récolter les premiers fruits des semailles laborieuses entamées il y a prés d'une décennie. A l'instar de Guillaume le Conquérant, il a entamé son long périple musical en quittant dés 2001, les rivages normands de son enfance pour s'installer en Angleterre. Au cours de cet exil formateur qui l'a conduit à côtoyer, sur scène ou en studio, quelques employeurs de renom (Pretenders, White Russians), il a su conserver des liens privilégiés avec ses anciens compagnons d'adolscence, ces Farmers qui l'accompagnent encore aujourd'hui , tout en tissant un nouveau réseau amical (Mark Gardener, l'ancien chanteur de Ride qui produit ce premier album). Mannequin à ses heures perdues, Concato fait défiler sur son podium personnel une première collection de dix titres qui présentent plutôt bien et arborent leurs références à la fois classiques et éclectiques avec un bel aplomb, entre pop bon teint et krautrock électrisé, qui mêle à la fraîch spontanéité des débutants le savoir-faire du vieux briscard. Au beau milieu de cet ensemble fort cohérent, on se réserve cependant le droit de préférer les belles lignes élancées de Dream#7 ou du bien nommé Dance Hall aux attitudes plus rêveuses et nonchalantes de Lamp Post Lighter. Mais les nuances importent peu : le terreau qui a permis l'éclosion d'une première moisson si prometteuse ne semble pas prés de s'épuiser. - Magic


"Axel and the Farmers"

De la pop anglaise apprivoisée par des Français dandys et érudits.
Commençons par Billy's Trouble, drame sous-tendu par des arpèges aériens, poursuivons par une randonnée au crépuscule, en un détachement cher à Alain Chamfort (Kids), et interrogeons-nous : la pop cessera-t-elle un jour de nous surprendre ? En fait, Axel (Concato) And The Farmers ne bronzent pas sur les pupitres d'étudiants d'Oxford (Ride) ou à l'ombre des mines de charbon de Sheffield (Pulp), mais on pourrait s'y tromper tant ce premier album des Parisiens résonne de manière colorée et délicate en un élégant hommage à la pop anglaise des années 1990. En creusant un peu, on s'aperçoit que le chanteur, leader, compositeur, multi-instrumentiste et mannequin, normand d'origine, a vécu à Londres, ce qui explique ceci. Et que Mark Gardener (guitariste de Ride, justement) a mixé ce premier effort, ce qui explique cela. Déroulent alors en un travelling iridescent l'envolée romantique de Dream #7 (on est en droit d'évoquer le Dream#9 de Lennon), quelques mignardises et pizzicati, une ballade articulée avec la nonchalance d'un Kevin Ayers, plusieurs pièces marquées par l'hypnose électrique chère aux krautrockeurs d'Amon Düül II et une surf-song pour rire (The American Jaw). Sans oublier quelques hommages en ordre dispersé à Bowie, figure omnipotente du dandysme pop, Concato évite avec distinction le poussif à la manière de et lie le tout grâce à sa naturelle élégance, une captation assurée de mélodies instantannées et un sens aigu de la pop anglophile en clair-obscur. Réjouissant. - Les Inrocks


"Axel and the Farmers"

De la pop anglaise apprivoisée par des Français dandys et érudits.
Commençons par Billy's Trouble, drame sous-tendu par des arpèges aériens, poursuivons par une randonnée au crépuscule, en un détachement cher à Alain Chamfort (Kids), et interrogeons-nous : la pop cessera-t-elle un jour de nous surprendre ? En fait, Axel (Concato) And The Farmers ne bronzent pas sur les pupitres d'étudiants d'Oxford (Ride) ou à l'ombre des mines de charbon de Sheffield (Pulp), mais on pourrait s'y tromper tant ce premier album des Parisiens résonne de manière colorée et délicate en un élégant hommage à la pop anglaise des années 1990. En creusant un peu, on s'aperçoit que le chanteur, leader, compositeur, multi-instrumentiste et mannequin, normand d'origine, a vécu à Londres, ce qui explique ceci. Et que Mark Gardener (guitariste de Ride, justement) a mixé ce premier effort, ce qui explique cela. Déroulent alors en un travelling iridescent l'envolée romantique de Dream #7 (on est en droit d'évoquer le Dream#9 de Lennon), quelques mignardises et pizzicati, une ballade articulée avec la nonchalance d'un Kevin Ayers, plusieurs pièces marquées par l'hypnose électrique chère aux krautrockeurs d'Amon Düül II et une surf-song pour rire (The American Jaw). Sans oublier quelques hommages en ordre dispersé à Bowie, figure omnipotente du dandysme pop, Concato évite avec distinction le poussif à la manière de et lie le tout grâce à sa naturelle élégance, une captation assurée de mélodies instantannées et un sens aigu de la pop anglophile en clair-obscur. Réjouissant. - Les Inrocks


"Axel and The Farmers in love with London"

Axel Concato est Français, d'origine italienne, mais son coeur bat pour l'Angleterre, definitely. C'est pour cette raison que le pop-rock d'Axel and The Farmers sonne délicieusement british et puise ses inspirations chez Bowie ou les Stones et offre un premier opus impeccablement mené, pétillant et rugueux...irrésitible. A l'image d'Axel, auteur, compositeur et guitariste ultra talentueux. Avec des titres trés efficaces comme "Dream #7", "Dancehall" et "Ricky's Trouble", la pop est tantôt suave, tantôt déchaînée, tantôt dévorée par le rock - un bonheur. - Rosebuzz


"Wunder Bars en Trans"

En marge du festival des Trans Musicales, les débits de boisson de Rennes s'unissent cette année encore pour accueillir les Bars en Trans. Une quizaine de lieux pour petite centaine de concerts et DJ-sets gratuits, parmi lesquels on retiendra notamment les prestations de Cascadeur, Nasser, Florent Marchet, Applause, Lonely Drifter Karen, Fortune ou Axel And The Farmers. - Les Inrocks


"Les hits de la semaine"

De la pop aérienne par un Français dont le coeur est resté de l'autre côté de la Manche. British et 90's à souhait ! - Faustine Kopiejwski


"Les hits de la semaine"

De la pop aérienne par un Français dont le coeur est resté de l'autre côté de la Manche. British et 90's à souhait ! - Faustine Kopiejwski


"Axel and the Farmers"

Paris est une terre fertile pour les moissons du rock ! Aprés leur excellent premier opus "Dream#7", la bande à Axel revient avec les remixes de "Dance Hall". Un millésime entre soul, pop, électro, rock et jazz à savourer sans modération. - Elle Magazine


Discography

Axel and the Farmers - 2010

Photos

Bio

Axel Concato has the fingers he needs to play several instruments, a voice to charm, a physique to offer him equal pleasure and pain, and a musical talent to
get him sought after. Born in Normandy, the town’s influence on his music can still be heard today, largely because he’s (still) surrounded by many of his
childhood friends. He had a happy childhood, effortlessly picking up guitar, keyboard, bass guitar and drums. Possessed by the spirit of rock’n’roll, his musical
gift led him to quit Paris for Camden, London, in 2001. Represented by Andy Ross, he was picked up to play keyboards in several supporting acts. In 2003 he
toured Texas for the South by South West festival with Country-Punk band the White Russians, expressing the same finesse with which he and Barth (with
whom he has recorded two albums) supported The Pretenders. We can’t help but mention that after said Pretenders gig Paul McCartney insisted on
personally congratulating Axel’s keyboard skills.
Still on the brink of 2004, Axel formed Axel And The Farmers in London, with English musicians. He went on to play multiple concerts with the band and by the
combined grace of his swagger and silhouette, starred as an extra in a number of TV shows and ads.
Strange as it may seem, all this didn't make Axel rich. He came back to Paris in 2005, went back to keyboard playing and producing (for the likes of Barth and
later My Bee’s Garden or Young Man), and set up a new band. He also went on to pursue an enviable bit part modelling career, appearing alongside Laetitia
Casta and Monica Bellucci (Elle Magazine Anniversary Issue).
In 2008, Axel decided to take on the making of Axel And The Farmers album himself, and to get his publisher to produce it. Gradually he started recording,
first at home, then at Chicken Cottage Studio and Studio Pigalle with the help of Chab and Samy Osta. Axel Concato’s vocals and guitar were accompanied
by the Farmers (of course): Arnaud Van Colen (keyboards, backing vocals), Sébastien Dousson (bass, backing vocals), Romuald Deschamps (drums). And
a few guests: Barth (guitars, backing vocals), Melody Prochet from My Bee’s Garden (backing vocals.) String arrangements came from Yoann Le Dantec
and Christophe Boissière, with recording at Studio Davout. At a Barth concert, he met Mark Gardener, charismatic singer from Ride, one of the UK indie
scene’s cult groups of the 90s. The two hit it off right away and a few months later, Mark would offer to mix the album in his Oxford studio. The album was
mixed at Ox-4 Sound and mastered by Tim Turan at Turan Audio, Oxford.
The first official EP “Dream #7 EP” (Bleepmachine/Idol) was released in July 2009. A perfect introduction to Axel And The Farmers’ pop universe, impressing
the press: “Le genre d'hymne euphorisant et lyrique que le cinéma ou la pub vont s'arracher” Les Inrocks ; « Cette chanson est un tube potentiel. » Magic. The single made
the “Maie en Scène 2” compilation, along with another exclusive track. On the verge of the album release, the second EP “Dance Hall EP’ (Bleepmachine/Idol
& Topplers), published in January 2010 forays into a more dancefloor and electro vibe, celebrated with a memorable launch party at the Social Club with Liquid
Liquid, Black Devil Disco Club and Mark Gardner. Once again, the press approves: “Ce second single, qui sonne comme du Television en plus groove, ne manque pas
de remixes éclectiques : de la turbine (Blatta & Inesha), du disco vaudou (Black Devil Disco Club), du clic'n'cut (Fraction) et même de la cumbia digital (El Remolón). De la qualité,
dans laquelle il y a largement de quoi piocher” Tsugi.
On 25th February 2010, the group made its first TV appearance on Arte’s ‘One Shot Not’, alongside Florence and the Machine. Several concerts in France
and the UK follow. Their concerts give out an intense, sometimes controlled, often unbridled energy. Finely honed pop gradually gives way to daydreams of
noisy pop and airy shoegaze, followed by rock and post-punk sequences with primal beats that are irresistibly dancefloor. A dance call.
23rd August 2010 will see the release of Axel And The Farmers’ album, aptly named… “Axel And The Farmers”.
A pop album written, composed and produced by Axel Concato with the help of a few farmers. Ten tracks summing up a few years of his life from his exile to
London to his return to Paris. A mixed up, hotch-potch of creativity. An opus from pure pop to krautrock where we uncover his childhood influences: David
Bowie, Brian Eno, My Bloody Valentine’s Kevin Shields, Prince, Can, Neu!, The Pixies, P.I.L., The Zombies, The Beach Boys, McCartney, Jerry Cole And His
Spacemen. Red Nose’s bricks provide the inspiration for the André Palais (Studio 74) designed album sleeve, from Vicente Sahuc’s photos. Observers will
see a little Magritte, Gilbert Garcin and Jacques Tati. Videos are the work of the ever faithful Fabien Leroy.
In 2010, Axel And The Farmers has arrived. Watch out for his genius a