BATTANT
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Music

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"Battant s'en mêle"

Dans le cadre du festival Les femmes s’en mêlent. Samedi 19 h à Paris (la Maroquinerie, 75020), avec Telepathe et The Baboon Show. Dimanche au Havre (le Cabaret electric) avec Telepathe. Lundi à Clermont-Ferrand (Coopérative de mai) avec Those Dancing Days et Soldout.

Battant a la gniaque. La formule claque. Mais… «ce serait un peu tout le contraire, expose la chanteuse Chloé Raunet. Si l’on était de vrais lutteurs, je crois qu’on serait déjà arrivés au sommet, ou alors on aurait carrément sombré. On écrit des chansons, on fait des concerts, sans volonté particulière de se mettre en avant. Je crois même pouvoir dire que nous partageons tous les trois une certaine forme d’introversion». Ce qui, visuellement, donne ceci : une pochette de disque en noir et blanc qui ne cadre pas le visage des musiciens. Ou cela : les mêmes qui, sur les photos promo, veillent à ne pas manifester le moindre signe extérieur d’aménité. «Cela nous arrive de rire comme tout le monde, affirme Joel Dever. Mais notre sens de l’humour doit être assez abstrait.» «Et il faut admettre que nous prenons notre démarche artistique très au sérieux», complète Chloé Raunet. Elle et lui, ci-devant chanteuse et claviers, forment avec le guitariste Tim Faiplay l’unité d’élite Battant. Un trio londonien qui, depuis la sortie de son premier album fin février, No Head (pardi), collectionne les superlatifs fondés : tendu comme un arc, Battant va de l’avant, façon retour (80’s) vers le futur (post-punk).

Pourtant, les choses n’ont pas été simples. Depuis son lancement en 2005, à Londres, Battant est passé par tous les stades, du duo d’origine (Chloé Raunet et Mole, figure locale branchée) au quintet, avant de se stabiliser en trio. Certains croyaient les avoir trouvés alors qu’eux-mêmes n’en finissaient plus de se chercher. «Un jour, se souvient la chanteuse, on nous a programmés dans un énorme club du nord de l’Angleterre juste derrière un DJ techno, et naturellement, en quelques minutes la piste s’est vidée. On a aussi voulu nous mettre en avant trop vite : après seulement une dizaine de concerts ensemble ; on est aussi partis en tournée avec Ladytron devant des milliers de personnes. Ce qui nous a traumatisés.» «Cela fait peu de temps qu’on arrive à descendre de scène sans se sentir dubitatifs, voire flippés», ajoute Joel Dever.

De même, le périple en studio a connu moult soubresauts (en 2008, ils envoient tout valser), jusqu’à ce que les Battant, courbaturés, s’en remettent au label Kill the DJ, via un de ses plus éminents ambassadeurs, Ivan Smagghe.

«Lui et Tim Paris, qui ont produit l’album, nous ont sortis de l’impasse où nous avaient menés plusieurs mois d’errance», admet Chloé Raunet. Que ne contredit pas Tim Fairplay : «Ils nous ont aidés à simplifier les choses, notamment au niveau des arrangements. J’ignore s’il faut parler de soulagement, mais on a quand même le sentiment d’avoir déjà parcouru un sacré bout de chemin.»

Et dire qu’il pourrait ne s’agir que d’un début.
- Liberation


"Trio punk à claques"

http://www.killthedj.com/battant-presse-inrock.html - Les Inrocks


"Battant brut de rock"

La nouvelle révélation du rock est originaire d'Angleterre et livre dans son album "No head" dix chansons pointues et sans fioritures.

C’est le lot du rock anglais d’apporter sans cesse des nouvelles révélations. Les dernières recrues en la matière forment le groupe Battant dont le premier album No Head est sorti le 23 février sous le label électro-rock Kill the DJ. Conduit par une chanteuse, Chloé Raunet que l’on peut autant comparer à Alison Mosshart des Kills qu’à Catherine Ringer des Rita Mitsouko, Battant offre dix chansons brutes et sans fioritures.

Le premier single Radio Rod s’accompagne d’un clip en référence à une citation de l’artiste contemporaine Marina Abramovic (voir ci-dessous). Produit par le DJ Ivan Smagghe, Battant concilie l’énervement du rock avec les exigences plus pointues de l’électro. Le groupe sera en tournée dans toute la France au printemps.

"No Head", de Battant (Kill the DJ) - Libération


Discography

Battant Discography

Jump Up EP
Label: Firewire
Cat #: FIRE 005
Format: Vinyl, 12”
Country: UK
Released: 05 Sep 2005
Genre: Electronic
Style: Electro
Credits: Recorded & mixed by Tim Holmes, Contino Rooms
Tracklisting:
A1: Jump Up (Fairplay/Gardiner/Raunet)
A2: Crank (Fairplay/Gardiner/Raunet)
A3: Hong Kong (Fairplay/Gardiner/Raunet)
A4: Miss Betty (Fairplay/Gardiner/Raunet)
AA1: Crank (Swordsmen Remix)
AA2: Miss Betty (Motor Mix)

Socket / I Am Spider
Label: Battant
Cat #: BAT1
Format: Vinyl 7”
Country: UK
Released: 25 Sep 2006
Genre: Electronic / Rock
Style: Alternative Rock / Electro
Credits: Produced by Two Lone Swordsmen
A: Socket (Fairplay/Gardiner/Raunet)
AA: I Am Spider (Fairplay/Keeling/Raunet)

Kevin (1989) EP
Label: Kill The DJ
Cat #: KTDJ011
Format: Vinyl 12”
Country: France
Released: 1 Oct 2007
Genre: Electronic / Rock
Style: Alternative Rock / Electro
Credits: Produced by Steve Boardman
A: Kevin (1989) (Fairplay/Raunet)
A1: Blah Blah (Fairplay/Gardiner/Raunet)
B: Kevin (1989) (Andrew Weatherall Remix)

No Head
Label:Kill the dj records
Cat #: Ktdjcd006
Format: CD
Country: FR
Released: 23 février 2009
Genre: Electronic / Rock
Style: Alternative Rock / Electro
Credits: Produced by Ivan Smagghe & Tim Paris (aka "it's a fine line")
1 - Mark Twain
2 - Highway Hopeful
3 - Rerinse
4 - The Lurker
5 - Yokohama RC
6 - The Butcher
7 - Radio Rod
8 - Socket
9 - Human Rug
10 - Bruise
11 - Kevin [1989]

Photos

Bio

40 minutes. 10 songs. 1 ghost. Nothing superfluous.

After a successful release in France that allowed Battant to play across the territory in some of the best festivals [« Les Femmes s'en Mêlent » with Telepathe, « Le Printemps de Bourges  » 2008 with the Noisettes and The Juan MacLean, « Les nuits botaniques » in Brussels) the ecstatic rock band seek to dig further in Europe.

For the records, we can say that Battant history was paved with incredible encounters : their first EP ‘Jump Up’, produced by Tim Holmes of Death in Vegas, got them a tour with Ladytron, Adult and opening slots with Primal Scream and Nitzer Ebb.
In 2006 ‘Socket / I am Spider’ (their second self-released 7”) caught the attention of Andrew Weatherall [Two Lone Swordsmen], paternal figure to the group, who introduced them to Ivan Smagghe who naturally steered the band toward his Parisian family, Kill The DJ . The label and band rapidly realise they have a lot in common: they are demanding, committed and they share a certain taste for black and white.
After the fierce 12” (Kevin 1989), Battant head into their Hoxton bunker with Ivan Smagghe & Tim Paris at the production.. Without the means of a high-end studio, Ivan and Tim tear up the rags to keep only the threads, with the conviction that in destitution and emaciation the group will fulfil their potential, rediscovering the vital energy of Garage Rock and the rough grace of early Cure.

Described by the French press [Les Inrocks, Tsugi, Trax, Magic, Vox Pop, Libération, Telerama, to name only a few] as « primitive techno »,  « pure music, razor-sharped and urgent », a kind of « dark, skeletal post punk », the album NO HEAD wastes no time. To the point and straight to the bone. Hard and icy images. All songs are reminiscent of Romero’s zombies, or Joe Coleman’s paintings…But chase Siouxsie and the Goth imagery from your mind. Rather search towards the electronic fever of Suicide, the minimal pop of Young Marble Giants and the intensity of Jacques Brel.