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Music

Press


EXTRAITS DE PRESSE

LA FANFARE DU BELGISTAN



Décalé et sympathique, métissé et goguenard, la Fanfare du Belgistan s’amuse à mélanger l’esthétisme du jazz et la spontanéité de la fanfare. Et ça marche plutôt bien ! Porté avec brio par sept musiciens qui circulent en mobylette et jouent de la derbouka mais qui sont aussi issus des musiques improvisées (feu Orange Kazoo), cet album délirant Fera certainement danser vos voisins. E.C.

Mondomix – juillet / août 2009



Fanfare du Belgistan : Sévèrement cuivré !

‘Ce disque reflète vraiment l’ensemble de nos influences : les fanfares de l’est, la musique gnawa, mais aussi le jazz de nos débuts et tout ce qui nous nourrit au quotidien, le rock , la pop, l’électro,...

Après avoir battu le pavé de nombreuses années pour son compte ou celui des Ogres de Barback, la Fanfare du Belgistan revient avec ce second album en huit ans d'existence voulu comme un retour aux sources. Des années de collaboration et de dispersions

en tout genre ont failli avoir la peau de ces fiers Belgistanais. La Fanfare avait besoin de se recentrer sur elle-même, et ce qui résulte de cette introspection est impressionnant de

fraîcheur. Enregistré entre un chalet perdu dans les bois et une péniche reconvertie en

studio, l'album a été pensé pour tenir la longueur. Un vrai talent d 'écriture musicale et,

fruit d’une longue complicité, un son de groupe impeccable. lls ont digéré les musiques

de I'Est, invoqué les esprits gnawa et ressorti les solos jazz. Si le navire battant pavillon belgistanais accoste près de chez vous, n'hésitez pas une seconde, l'énergie qu'ils dégagent sur scène est salvatrice. François-b

World sound – août 2009



Belgistan « Musiques et danses du Belgistan » Irfan

Ne cherchez pas ce pays sur une carte. Il est imaginaire et purement musical! La

Fanfare du Belgistan (« Belgi » pour Belgique, pays d’origine des musiciens et « stan»

pour la connotation balkano-orientale) sont cinq cuivres débridés et enjôleurs associés à

deux percussionnistes infatigables qui proposent une musique dansante, endiablée, et

dont c’est ici le deuxième album. Les musiciens sont originaires du feu groupe Orange

Kazoo. Après s’être longtemps illustré dans les rues, danses, festivals et autres, on a pu

les croiser durant trois ans sur la tournée des Ogres de Barback ou encore sur l’album

du chanteur Néry. Ils ont été de toutes les aventures dans des groupes pop comme

Applause par exemple. Sur des réalisations électro-audio-vidéo avec Stairplex, ou

encore dans l’incroyable Black Light Orchestra. Au départ, leur musique est un solide

alliage de musique d’Europe de l’Est et de musique gnawa mais elle s’est

considérablement élargie à d’autres influences, pop, jazz.

Une sorte d’Orchestre National de Barbes belge, en somme !

Albi Bop

BibliOnline.com









Bienvenue au Belgistan

Vous ne connaissez pas le Belgistan ? C’est normal !

Ce pays imaginaire est à cheval entre un petit coin de Belgique et… le reste du monde. Des Balkans à La Nouvelle-Orléans en passant par le Maghreb, les musiciens de cette fanfare déchaînée puisent leurs influences aux quatre coins de la planète. Au menu de ce deuxième album, quinze titres instrumentaux avec pour point commun un rythme endiablé donnant à l’auditeur une furieuse envie de remuer son popotin. Sur ces mélodies

cuivrées, les musiciens n’hésitent pas à ajouter un soupçon d’électro et même, sur « Blackstar », des percussions gnawa.

Musiques et danses du Belgistan, Irfan, 9,99 euros. J. B.

La Tribune





DE NOTRE ENVOYE SPECIAL

Tous les ans, au Festival international de jazz de Montréal, il y a au moins un artiste belge invité. Les plus grands (Toots, Philip Catherine) remplissent des salles payantes, d’autres ont droit aux scènes gratuites de plein air, de la plus grande (Eric Legnini) à la plus modeste (Jef Neve, en 2007, ou Zita Swoon l’an dernier).
Cette année, ce n’est pas la Belgique mais le Belgistan qui était l’invité d’honneur, avec pas moins de six concerts de la Fanfare qui a récolté son petit succès. Voici ce qu’en dit le journal “La Presse” dans sa rubrique Evénement: ” La Fanfare du Belgistan: les chouchous de la rue montréalaise. Ils sont venus du lointain Belgistan, pays des moules au cari et de la poutine au fromage de brebis et ils ont conquis la rue du Festival de jazz du Montréalistan. Musique de fanfare de rue traditionnelle aux forts accents orientaux par moments, solos jazzés rendus avec une souriante précision et bruyamment applaudis par la foule…”.
La Fanfare, fondée en 2001 sur les cendres encore chaudes d’Orange Kazoo, vient de publier son deuxième album, après avoir longtemps accompagné les Ogres de Barback ou Néry (l’ex-VRP) dans une production de Matthieu M Chedid. Après leurs concerts, les Belgistains ont décidé de rester à Montréal… en attente de leurs visas pour le Barackistan, comme l’écrit “La Presse”. Rien ne les empêche de rester dans les rues du festival jusqu’à son terme, dimanche.

Thierry Coljon

Le Soir





Visit Belgistan – through music

I first encountered the Belgistani sound three years ago in Quebec City, which hosts one of North America's most stylistically encompassing musical events, the Festival d'été. Wandering around the brick-lined streets near the fortifications that surround the old city, I stumbled across a brass band playing in the street.

As a saxophonist duckwalked in a circle accompanied by a battery of North African and Balkan percussion, it didn't take long to realize that I had entered a strange new land where punchy Gypsy melodies ride riffing Afrobeat rhythms. Even among the Festival d'été's international cast, the Belgistanis stood out as fearless musical adventurers with a hilariously deadpan sense of humor.



The band's new album, "Musiques at Danses du Belgistan" ("Music and Dances of Belgistan"), sounds like an entry in an ethnomusicology series, but the group's mission is anything but preservationist.

By Andrew Gilbert

Mercury News (USA)





Musiques et Danses du Belgistan

La fanfare du Belgistan est la fanfare nationale d'un petit état indépendant et libertaire

de la Belgique orientale, sur les riantes rives de la Meuse, qui délivre depuis bientôt 10

ans une musique festive qui s'inspire énormément des orkestar balkanique dans

l'ambiance de folie que le combo délivre sur scène. La scène, c'est le véritable terrain de jeu des 7 membres (5 soufflants et deux percussionistes) de la fanfare ; on serait tenté de dire, la véritable existence géographique et frontalière du Belgistan !

Le Belgistan s'est fait connaître dans nos contrées par leurs alliances avec des groupes

pour qui la scène est aussi un jardin : les ogres de Barback, Nery des VRP... La

collaboration avec les Ogres est notamment la plus ancienne est la plus prolixe : deux

albums, et une participation ponctuelle de l'excellent saxophoniste baryton Grégoire

Tirtiaux. C'est d'ailleur le label Irfan des Ogres qui produit distribue cet album, gage de

qualité et d'indépendance...

Loin des fanfares punks un peu bavaroise du genre fils de teuhpu ou CQMD, le Belgistan

livre des morceaux bien écrits, dansants, et même parfois empleint de cette touche de

sevdah propre aux formations balkaniques qui parle d'amour, de vin et de déchirure.

Le dernier album de la fanfare, qui s'appelle sobrement "Musiques et Danses du

Belgistan" s'éloigne définitivement du format fanfare franchouille des festivals pour

punks rassis pour continuer dans la veine balkanique, avec un ton et une vigueur aussi

comunicative et voluptueuse que la pochette de l'album, et des musiciens doués qui

sentent cette musique et savent l'écrire...

L'écoute de "Nostalgie du futur", "Crapaud" ou "Selim" et surtout la beauté de "L'éveil"

ne donne qu'une seule envie, adopter très rapidement la double nationalité grolandobelgistanaise...

Franpi.com



On se souvient d'ambiances vaporeuses dans l'ex-squat de la rue des Chevaliers, dans le Beursschouwburg Bis, dans les couloirs du Botanique et ceux de l'ULB. À chaque fois, ils étaient là: six mecs bien balancés. Les moins prudes tombaient la chemise, comme pour partager leur sueur. Ils se soutenaient mutuellement pour ne pas être débordés par un public trop débridé. Parfois, ils se mettaient en cercle, style tortue romaine, cuivres vers l'intérieur, pour protéger leurs fragiles instruments.
C'est la Fanfare du Belgistan... Entre musique traditionnelle de l'Est, variations arabisantes et rythme à la Jérémie Mosseray: tapan et percu à faire danser un mort. Tribune de Bruxelles











La Fanfare du Belgistan

Nous les avons tous découverts lors de leur grande tournée avec les Ogres de Barback, ils reviennent seuls pour nous proposer leurs propres compositions. Avec cette fanfare, la musique est métissée, elle fusionne le lyrisme tzigane, les compositions traditionnelles gitanes avec des rythmes marocains ou balkaniques, sans oublier l’esprit jazz afro-américain. Cinq cuivres et deux percussions pour nous emmener dans des danses endiablées, des rythmes sauvages et mystérieux, des mélodies hypnotiques. Un très beau moment pour clôturer nos rendez-vous fanfare de cette saison.

Tv ardèche





La Fanfare du Belgistan au Bar'ouf - Cholet

Il y a trois ans, les déglingués de la Fanfare du Belgistan avaient endiablé la salle de spectacle du Bar'ouf. Ils reviennent plus en forme que jamais, avec leur énergie folle et des nouveaux titres toujours aussi festifs et dynamiques.

Après une collaboration fructueuse avec Néry, l'ancien leader des VRP, avec lequel ils ont enregistré un disque l'an passé et voyagé en France et à l'étranger. Ils font une petite escale, en solo cette fois ou plutôt à sept, le 11 octobre à Cholet pour fêter à leur manière les cinq ans des lieux et faire danser le maximum de Choletais. Cinq cuivres et deux percussions composent ce groupe folklorique qui allie sonorités balkaniques aux musiques tziganes. Le tout emballé par des rythmiques sauvages qui invitent tout le monde à faire la fête et se laisser porter par une ambiance chaleureuse.

En fait, le Belgistan représente le groupe accompagnant l'artiste dans des univers souvent apaisants et poétiques, parfois étranges. La voix masculine de l'artiste ressort limpidement de l'orchestration massive d'un Belgistan cuivré et entouré de choeurs aux saveurs féminines (Olivia Ruiz inside). Pour autant, l'orchestration est difficilement qualifiable tellement elle verse d'un pan à l'autre de la planète musique. Néry use de mots avec un débit qui retient véritablement l'attention, qu'il soit lent ou rapide. Jouant des contradictions et des genres, l'interprète se fait lointain sur des titres légers mais parvient aussi à chanter littéralement dans l'oreille pour graver des mots dans l'inconscient tel un Serge Gainsbourg version dandy soft (A tout prendre). Titre totalement libre et sans aucune limite, Néry scotche pour ne plus jamais relâcher l'attention.

Ouest France





Ils seront à la fois une sorte de fil rouge et de porte-drapeaux d'une pratique musicale ouverte aux quatre vents. Les sept compères de la fanfare du Belgistan devaient lancer, hier soir, le festival des Visages francophones à Cahors, consacré cette année à la Belgique. Jusqu'à dimanche, ils fixent plusieurs rendez-vous au public. À découvrir ce matin, en acoustique, sur le marché, ou dimanche soir, en concert et en clôture (programme ci-dessous). Dans un tout autre style, celui de l'électro-rock-chanson à texte, cinq de ses membres donneront également un concert avec le chanteur Néry, ce soir.

Le Belgistan, « c'est un Etat imaginaire, mais dont l'identité musicale existe bel et bien », synthétise Tom, le saxophone soprano. Le groupe puise en l'occurrence son inspiration à la fois en Europe de l'Est et en chacun de ses membres : le rythme des fanfares des Balkans, l'expérience musicale du baryton Greg avec les Gnawa du Maroc comme les voyages du saxo alto Manu en Bulgarie…

La dépêche



Belgistan : La chronique Qu'est-ce donc que cette fanfare du Belgistan avec laquelle Nery a eu la bonne idée de s'associer? L'orchestre d'un pays imaginaire, assurément! Loin des clichés habituels de la chanson et du rock français, ces Belges anciennement associés aux Ogres de Barback dessinent des paysages sans cesse renouvelés, et pourtant d'une profonde cohérence. De tarentelles en volutes orientales ("Penjhambal"), ils inventent leurs propre folklore, bien souvent électrifiée, tentés par la house écorchée ("Alexandre") ou les architectures à la Melody Nelson

Ados.fr



Radio :

> CIBL 101.5 FM / Radio Montréal
Montréal / Québec / Canada
Entraînant, joyeux et festif. Bon groupe et bonne pièce.



> FM La Tribu
Buenos Aires / Argentine
Le concept de cet orchestre est en soi très intéressant. Et l'humour qu'ils véhiculent est une autre porte pour entrer dans leur musique. Très bon.



> Radio Liban
Beyrouth / Liban
Rien à dire, que du bonheur.



> Radio Superviva 105.3 FM
Sao Paulo / Brésil
Optimo som.



>Third programme Athènes / Grèce
Each IRFAN artist is a star, trust me! Listen to this exhilarating tune, tinged in strong balkan flavors. A must for every worldmusic program.
- misc


I*A.EAI\EARE
DU BEI,GISTAN
"Musiques et Danses
du Belgistan"
(AL"TOPRODUCTION/IRIXÀ.I)
BD,I.(;ISTÀN
Autant influencée par les
cuivres balkaniques que
par les rythmes gnawa,
cette fanfare sans fron-
tières est un vrai remède
anti-crise.
wtttwutl
Après avoir battu le pavé de
nombreuses années pour
son compte ou celui des
Ogres de Barback, la
Fanlare du Belgistan revient
avec ce second album en
huit ans d'existence et voulu
comme un retour aux
sources. Des années de
collaborations et de disper-
sions en tout genre ont failli
avoir la peau de ces fiers
Belgistanais. La Fanfare
avait besoin de se recentrer
sur elle-même, et ce qui
résulte de cette introspection
est impressionnant de
fraîcheur. Enregistré entre un
chalet oerdu dans les bois et
une péniche reconvertie en
studio, l'album a été pensé
pour tenir la longueur. Un vrai
talent d'écriture musicale et,
fruit d'une longue complicité,
un son de groupe impecca-
ble. lls ont digéré les
musiques de I'Est, invoqué
les esprits gnawa et ressorti
les solos jaz^ On transpire
sur "MelnilC' autant que I'on
respire sur "Nostalgie du
f utur". On passe d'une
marche lrès New Orleans
("Crapaud") à de I'electro-
acoustique inquiétante
("Selim"). Le voyage est total,
et on ne s'ennuie oas une
seconde. Si le navire battant
pavillon belgistanais accoste
près de chez vous, n'hésitez
pas une seconde, l'énergie
qu'ils dégage sur scène est
salvatrice. François-b - worldsound


31 MAI 2009
Musiques et Danses du Belgistan
La fanfare du Belgistan est la fanfare nationale d'un petit état indépendant et libertaire
de la Belgique orientale, sur les riantes rives de la Meuse, qui délivre depuis bientôt 10
ans une musique festive qui s'inspire énormément des orkestar balkanique dans
l'ambiance de folie que le combo délivre sur scène.
la scène, c'est le véritable terrain de jeu des 7 membres (5 soufflants et deux
percussionistes) de la fanfare ; on serait tenté de dire, la véritable existence
géographique et frontalière du Belgistan !
Le Belgistan s'est fait connaître dans nos contrées par leurs alliances avec des groupes
pour qui la scène est aussi un jardin : les ogres de Barback, Nery des VRP... La
collaboration avec les Ogres est notamment la plus ancienne est la plus prolixe : deux
albums, et une participation ponctuelle de l'excellent saxophoniste baryton Grégoire
Tirtiaux. C'est d'ailleur le label Irfan des Ogres qui produit distribue cet album, gage de
qualité et d'indépendance...
Loin des fanfares punks un peu bavaroise du genre fils de teuhpu ou CQMD, le Belgistan
livre des morceaux bien écrits, dansants, et même parfois empleint de cette touche de
sevdah propre aux formations balkaniques qui parle d'amour, de vin et de déchirure.
Le dernier album de la fanfare, qui s'appelle sobrement "Musiques et Danses du
Belgistan" s'éloigne définitivement du format fanfare franchouille des festivals pour
punks rassis pour continuer dans la veine balkanique, avec un ton et une vigueur aussi
comunicative et voluptueuse que la pochette de l'album, et des musiciens doués qui
sentent cette musique et savent l'écrire...
L'écoute de "Nostalgie du futur", "Crapaud" ou "Selim" et surtout la beauté de "L'éveil"
ne donne qu'une seule envie, adopter très rapidement la double nationalité grolando-
belgistanaise... - Franpi


DI STRADA DI STRADA la musica travolgente, sono i ritmi di so-
norità arabe e zingare che scatenano
l’esotismo musicale all’interno di un
ben definito solco jazz. Ispirazioni
orientali di groove music e improvvisazioni
moderne che si rincorrono seguendo il ritmo
del tapan, una sorta di tamburo con piatto che
tanto ricorda le fanfare turche dei giannizzeri.
Sono in sette e sono scatenati nel coinvolgere
il pubblico nel flusso continuo di emozioni.
Una cavalcata di suoni che partono da una me-
lodia, ma spesso sfuggono agli schemi e si la-
sciano trascinare dal ritmo di una danza gioio-
samente “infernale” come amano definirla “au
Belgistan”. Occidente e Oriente che si incon-
trano, si fondono e partoriscono un dialogo
fatto di musica ed emozioni. Sono i membri
della Fanfare du Belgistan, espressione guitta
della musica da strada, con la nobiltà di chi sa
fare arte del suono e va alla ricerca di nuove
melodie senza presunzione. Sono i musicanti
figli della picaresca traduzione dei confini del
pentagramma, che nascondono il talento, die-
tro l’apparente informalità degli artisti di stra-
da. Sono quelli che dopo l’inchino chiedono al
pubblico, distratto o rapito, il ducato d’oro o di
rame, come premio della loro arte. Si sono da-
ti appuntamento per il Lucania buskers festi-
val, iniziativa che da qualche anno raduna il
meglio del panorama mondiale degli artisti da
marciapiede.
S Si i s so on no o e es si ib bi it ti i a Matera, nello splendido
scenario della gravina, figlia delle insenature
di un mare del mesozoico, risplendente, sotto
la luna quasi piena, dei riflessi della calcareni-
te, materia per uno scenario mozzafiato. Sfon-
do per il Cristo sofferente e problematico di
Pasolini e quello profondo e potente di Gibson.
Lì, tra il vento che prende forma tra le anse dei
canyon murgiani, e trasporta gli odori del-
l’euforia, gli ottoni si esprimono potenti e si
scatena la musica meticcia della Fanfare du
Belgistan. Già, ma dove si trova questo posto?
«È uno stato dell’anima, in cui spesso ci pos-
siamo ritrovare tutti. Noi che suoniamo e voi
che ascoltate. È anche un richiamo al dialogo
fra culture musicali. Siamo un mix di prove-
È nienze diverse. Comunque facciamo base a
Bruxelles», spiega a liberal Tom Manoury, i l
front man del gruppo, accovacciato sul palco
appena dopo il concerto. Parla mentre pulisce
lo strumento, durante l’esibizione ne suonerà
due ad ancia, contemporaneamente.Mentre la
gente vicino al palco ballava sotto il cielo della
notte di San Lorenzo, seguendo la magica me-
lodia di Kangaorou maléfique.
G Gi ir ra an no o i il l m mo on nd do o come zingari, a luglio era-
no a Montreal per il festival internazionale del
jazz, poi gli Stati Uniti e di nuovo l’Europa.
«Non abbiamo un vero programma – continua
il giovane Tom, un virtuosista del sax contralto
– ci spostiamo su invito per un appuntamento
importante, poi suoniamo dove capita.Nei bar,
per strada, dove la gente ci invita». Quasi tutti
provengono da esperienze precedenti in grup-
pi jazz e rock e la preparazione si vede, anche
nella continua capacità d’improvvisare. Negli
“a solo”che stroncherebbero i migliori polmo-
ni. Nel ritmo incalzante, crescente, alimentato
dal tapan, dai karkabas e derbouka. Una mu-
sica “infernale” dalle nuance balcaniche, che
portano chi ascolta dalla danza allo stato di
trance puro. Melodie misteriosamente ipnoti-
che e ritmi mefistofelici, si sono alternati nella
città dei Sassi, durante lo spettacolo serale.
Manuel Roland col sax alto, uno strumento in
sedicesimi, è un vero jazzista che sa tenere il
palco e sfonda i limiti dello strumento. Gré-
goire Tirtaux, un gigante che non farebbe cat-
tiva figura sotto canestro nei Lakers, maneg-
gia il sassofono baritono, il gigante della fa-
miglia ad ancia, con le proporzioni che gli so-
no congeniali.
A Ab bd de el lh ha ad di i Erribahi, dal
Marocco, ha portato l’at-
mosfera delle percussioni
arabe. Jerémie Mosseray è
chi sostiene la trama della
musica ipnotica e del tra-
volgente treno musicale
del Belgistan, con suo ta-
pan, il tamburo balcanico
che richiama ritmi esotici, orientali e parla di
deserto, di grida berbere ed eclettismo gitano.
Completano la formazione “da strada”Vincent
Poujol, Manu Loriaux e David Picard alla
tromba. I sette vengono da un collettivo d’im-
provvisazione musicale e da una rock band
(Orange Kazoo) e hanno creato un’eccentrica
fusione tra varietà zigana e composizioni eufo-
riche orientali. Batte il tapan e incrocia il clan-
gore dei karkabas, mentre la nazione senza
terra del Belgistan spinge a dimenticare inibi-
zioni e freni. Tom finisce di pulire il suo sax e
pensa all’Islanda, la sua terra, ora vicina. Per-
ché non esistono frontiere nel mondo dei suo-
natori di strada, nella notte delle stelle cadenti.
Si sono esibiti per il “Lucania buskers
festival”, iniziativa che da qualche anno raduna
il meglio del panorama mondiale degli artisti
da marciapiede. E hanno conquistato il pubblico
con i loro tipici strumenti: tapan, karkabas, derbouka - Pierre Chiartano- Liberal Italy




You won't find Belgistan on a map, but few destinations are as entertaining to visit. More a state of mind than a geographical territory, Belgistan is a region where the brass-driven Balkan Gypsy melodies converge with North African percussion, and jazz improvisation melds with Arabic modes and Afrobeat grooves.
The territory was conjured into being several years ago by the Brussels-based band Fanfare du Belgistan, a seven-piece group featuring five horn players on saxophones, trumpet and sousaphone and two percussionists on derbouka, tapan, karkabas and guembri (the three-string bass lute of Morocco's Gnawa people).
This month, the Belgistanis make their West Coast debut with a series of gigs around the region, including Saturday and Sunday afternoon at Spirit Garden in Big Sur, Sunday night at Moe's Alley in Santa Cruz, Wednesday at Ashkenaz in Berkeley, and July 23 at the Stanford Shopping Center as part of SFJazz's Summerfest concert series.

Several of the musicians grew up in the same neighborhood in Brussels, and when they started playing together in Belgistan they had no ambition to claim an autonomous territory. But the band quickly established a powerfully kinetic sound inspired by the celebratory styles of Eastern Europe and the Mediterranean.
"At the start, it was more jazz-rock style music," says soprano saxophonist Tom Manoury, while taking a break from a rehearsal in Brussels. "The oldest person in Fanfare had a nine-piece group inspired by Frank Zappa, and from there we wanted to make a band that was lighter and more mobile, that could play in any bar or street.
"Three weeks after we started rehearsing, we already had this very clear identity," he continues. "We weren't looking for a style. It was very spontaneous, and the sound has steadily evolved."

As the name suggests, Fanfare du Belgistan reflects the cultural crossroads running through many cities in Western Europe. But rather than simply absorbing the sounds around them, the Belgistanis have gathered new influences through extensive travel. Several players spent time in the Balkans, the band's musical base.
But when one of the musicians traveled to Morocco and studied with the Gnawa, a Sufi people descended from West Africans brought north as slaves and artisans, Belgistan staked a claim in the Maghreb. The North African ties expanded when Moroccan percussionist Abdelhadi Erribahi joined the Belgistan bandwagon. With each new tour, Belgistan expands its reach, as the musicians replace traditional material with original compositions.

"At the start, about half of our repertoire was drawn from traditional tunes from Turkey, Yugoslavia, Romania and Bulgaria, but quickly we started making our own music in this style," says Manoury, who grew up in France and Iceland.
"Now we've got more material and we play our own music. The new compositions are inspired by electronic music, jazz and Afrobeat. We do our own stuff with the inspiration that we get from the music we're listening to on the trips."


I first encountered the Belgistani sound three years ago in Quebec City, which hosts one of North America's most stylistically encompassing musical events, the Festival d'été. Wandering around the brick-lined streets near the fortifications that surround the old city, I stumbled across a brass band playing in the street.
As a saxophonist duckwalked in a circle accompanied by a battery of North African and Balkan percussion, it didn't take long to realize that I had entered a strange new land where punchy Gypsy melodies ride riffing Afrobeat rhythms. Even among the Festival d'été's international cast, the Belgistanis stood out as fearless musical adventurers with a hilariously deadpan sense of humor.

The band's new album, "Musiques at Danses du Belgistan" ("Music and Dances of Belgistan"), sounds like an entry in an ethnomusicology series, but the group's mission is anything but preservationist.

"Tying to reproduce the tradition of other people, you can't do it all the way," Manoury says. "You'll never be part of it somehow. It's pretentious to say this, but most of the bands we see are reproducing traditional music that's not theirs. We moved away from that very fast. At the beginning we just reproduced, but then we analyzed the Balkan rhythms and melodies.

"What we do is pretty close to what the Gypsies do. They moved across the whole of Europe, and they pick up the local influences and make their own music with it."
Fanfare du Belgistan

- Andrew Gilbert for the Mercury News


Discography

la fanfare du belgistan 2004
Musiques et Danses du Belgistan 2009

Photos

Bio

La Fanfare du Belgistan
Bio

The Belgistan, a small autonomous (and purely fictional) region of Eastern Belgium, proudly presents its Fanfare: an ensemble of five horns and two percussionists bringing the unique sounds of Belgistani music to the world audience. Its hellish dances, wild and mysterious rhythms, and hypnotic melodies will appeal to both lovers of Arab and Gypsy music and fans of jazz. The Fanfare's extensive collection of classic and exotic musical instruments (Soprano, alto, tenor and baritone saxophones, trumpet, sousaphone, derbouka, tapan, karkabas, guembri and many more) produces the most eccentric sounds and eclectic experiences: from traditional Gypsy songs to original and modern compositions, as well as Asian-inspired groove music and contemporary improvisation. The mood is happy, even dizzying. Trance and dance come together for an unforgettable experience.

The seven Belgistani musicians have been musical partners for over ten years. They started under the name Orange Kazoo, a jazz-rock band created in 1996 which performed hundreds of concerts throughout Belgium, France, Germany, Poland, Lithuania, Russia, Ukraine, Hungary, and released an eponymous record in 2001 on the label AZETO, distributed by AMG Belgium.

In September 2001, after some traveling around Eastern Europe, the musicians decided to create a small brass band, similar to those they had seen in Macedonia. They started out playing in the streets and at private parties. But success came rapidly and the group soon counted fans all over Europe after performing in Spain (a week in Barcelona), France (lots of local concerts), and Italy (a week in the Lucania Buskers Festival)

A landmark in the Fanfare's career was meeting the French chanson band, Les Ogres De Barback, which hired La Fanfare du Belgistan as their backing orchestra, and together they played main stages at the biggest and most prestigious festivals across France (Bobital, Furia, Couvre-Feu, Les francofolies, Les nuits Botaniques, Couleur Café, Fête de la musique, among others.) They participated in the recording of Les Ogres de Barback’s 2004 release, "terrain vague", which sold 50,000 copies on the Irfan label, and the two groups collaborated on a live recording in 2005, also released on Irfan.

In 2007 they made their maiden voyage to North America, performing at Festival International de Louisiane in Lafayette, LA in April, and Festival D’Ete in Quebec City, QC in July. Later summer appearances that year include the Francofolies in La Rochelle, France and Spa, Belgium.

In spring 2009 Belgistan released their second album ''Musiques et danses du Belgistan''. While keeping it's strong ''belgistanese'' identity, their style has matured, adding influences like pop and electronic music to theirs, confirming that Belgistani music has no borders. The 13 original compositions span a broad variety of styles and atmospheres whithout loosing that unique sound you could already hear on the first album.

During the summer that year they played over 50 concerts in 7 countries: France, Spain, Switzerland Canada, USA, Italy and off course Belgium. Both their performances and the album have had very positive critics from the press.

They have since worked on new music material and will be creating a new show, adding in new instruments, light show and scenography...