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"Burn In Hell : Dr. Awkward (Beast Records)"


Samedi 23 juin 2012
Burn In Hell : Dr. Awkward (Beast Records)

Burn-In-Hell-.jpgSelon des croyances ancestrales et des rites barbares, ces types de Melbourne fagotés comme des as de pique pratiqueraient une musique allant de l’industriel au cabaret, de Chopin au chaos. Semi-boutade. Le trio devenu quatuor (enrichi d’un homme à tout faire : planche à repasser, didgeridoo en carton, banjo, mandoline) dissimule précieusement l’accès de son univers. Obligeant à pousser la barrière pour mieux s’y installer. B.I.H. est porté à bout de bras par le virtuose Gary Hallenan, un pianiste foudroyant à la formation classique ajustée aux bastringues du sud, et par les textes fulgurants de Glenn Burns, le chanteur principal et guitariste, qui allie poésie et cartes postales rapportées du fond de sa mémoire. Les souvenirs sont tenaces. B.I.H. laisse place à l’imagination dans son architecture musicale. La notion de générosité a un sens pour lui.

Brillant dès son premier tour de piste (Spider Fight Cat Water Hate) exécuté l’an dernier sous le même chapiteau, c’est sur scène qu’on découvre réellement ce groupe, dissimulé sous un camouflage punk. Derrière le clavier qui fait office d’accordéon à l’occasion, Gary Hallenan est un astre céleste. Il captive l’audience avec une aisance incroyable pour une exécution faussement baltringue. Evan Richards et sa batterie bricolée sont la courroie de transmission du manège enchanté. Sa voix caverneuse à la Tom Waits s’abat parfois sur le spectateur comme la vérole sur le bas-clergé. Burn In Hell est un cocktail molotov composé de 2/3 de Tom Waits (comme Dead Brothers et Delaney Davidson) pour la teinte country-blues et 1/3 de Pogues pour le côté folk-punk. Dans le genre déglingo… Les Australiens rendent des hommages appuyés à la Bretagne où est installé le label Beast. Comme une évidence…

Un des disques de l’année pour un groupe important, en attendant de devenir essentiel.



AAA - Faut que ça rock ou que ça dise pourquoi


"Burn In Hell "Dr Awkward""

Burn In Hell "Dr Awkward"

Burn-In-Hell-label / Beast Records

distributeur / Id.

contact / BiH[at]murdochspace

dispo / 1



des mots // du son

On aurait adoré dérouiller avec eux, à l'aune de la création de ce Dr Awkward ; non qu'on ait senti à son écoute que les quatre Australiens de Burn In Hell aient ramé, mais bien qu'ils en aient sué sang et eau.

On aurait adoré être enfermé avec eux, passer des heures à les regarder embraser leurs idées. On aurait surement compris ce que franchir le Styx pouvait signifier. Rarement aura-t-on "vu" une musique nous arpenter le cortex aussi rageusement, s'étirer, rugir ou soudain faire patte de velours, sans qu'à aucun moment la prochaine beigne émotionnelle ne soit prévisible.

Comment vous les décrire ? Imaginez des pirates punks largués là dans le dernier port du bout du bout, avec pour seule alternative d'y honorer quelques putes à crack toujours vierges, d'y écluser un vieux mezcal à l'aplomb d'un zinc gras de toutes les glaires du monde. Imaginez dans un coin du bouge, deux ou trois bluesmen en haillon jouant du Chopin sur un clavier taillé dans les os de quelques enfants bouffés par le scorbut. Vous y êtes ? Et bien on est encore bien loin de la vérité !
Pour tout dire, ce disque n'est qu'une irrésistible inondation d'apocalypse - toutes digues broyées, granges et roadhouses, églises et disco club, prisons et bordels y flottent au gré d'un courant irrépressible.

En clair, cette musique est épuisante comme les étreintes de toute une nuit, déroutante comme un sommeil drogué, insaisissable autant que passionnante, à l'instar de nos vies qui brûlent à en crever. Dr Awkward est un labyrinthe dont la découverte se fait ivre...Aucune chance d'en sortir vraiment !


NdR et Autopromo : Il va sans dire, et je tiens à le préciser, que le contenu de ce billet, n'a été écrit sous l'emprise d'aucunes drogues - ou presque - mais uniquement sous l'impact des flashs incessants, images bigarrées , marquées à vie dans mon crâne, du dernier live de ces Môssieurs ô combien généreux dans notre joli boui-boui en Bretagne du milieu !! Vivement la prochaine ! - L'Orielle de Moscou


"Dr Awkward"

"Beast, le plus australophile des labels bretons, vient de publier le magnifique gatefold Dr Awkward des Burn in Hell. Wow, quelle pochette ! A la fois troublante et inquiétante, un peu comme leur musique d'ailleurs. Le trio piano/guitare/batterie s'est étoffé en recrutant un jeune loup de la scène de Melbourne qui manie banjo, mandoline ou didgeridoo, au milieu d'une floppée d'invités à l'harmo ou à la scie électrique dont trois filles aux choeurs. Notre vieux pote Dimi Dero, le plus aveyronnais des australophiles, y apparaît aussi aux chaînes (!) et à la perceuse (!!). Du coup leur cabaret folk blues mutant dérive vers des territoires de plus en plus hantés et sophistiqués. Hommage à Chopin et voix éraillée, déglingue envoûtante et banjo sautillant, miaulement de scie et chaînes de revenant, blues velu et incursions de sax en folie, promenade bucolique et choeurs aériens, valse spectrale et orgue sinueux, mélodies enchanteresses et chuintements sinistres... Les plus breizhophiles des aussies ont aussi concocté un morceau final en français et une histoire de pirates appelée "les Merrabits de Bretagne". Un trip d'enfer..."

Sylvain Coulon, DIG IT! #55 - DIG IT


"Dr Awkward"

"Selon des croyances ancestrales et des rites barbares, ces types de Melbourne fagotés comme des as de pique pratiqueraient une musique allant de l’industriel au cabaret, de Chopin au chaos. Semi-boutade. Le trio devenu quatuor (enrichi d’un homme à tout faire : planche à repasser, didgeridoo en carton, banjo, mandoline) dissimule précieusement l’accès de son univers. Obligeant à pousser la barrière pour mieux s’y installer. B.I.H. est porté à bout de bras par le virtuose Gary Hallenan, un pianiste foudroyant à la formation classique ajustée aux bastringues du sud, et par les textes fulgurants de Glenn Burns, le chanteur principal et guitariste, qui allie poésie et cartes postales rapportées du fond de sa mémoire. Les souvenirs sont tenaces. B.I.H. laisse place à l’imagination dans son architecture musicale. La notion de générosité a un sens pour lui.

Brillant dès son premier tour de piste (Spider Fight Cat Water Hate) exécuté l’an dernier sous le même chapiteau, c’est sur scène qu’on découvre réellement ce groupe, dissimulé sous un camouflage punk. Derrière le clavier qui fait office d’accordéon à l’occasion, Gary Hallenan est un astre céleste. Il captive l’audience avec une aisance incroyable pour une exécution faussement baltringue. Evan Richards et sa batterie bricolée sont la courroie de transmission du manège enchanté. Sa voix caverneuse à la Tom Waits s’abat parfois sur le spectateur comme la vérole sur le bas-clergé. Burn In Hell est un cocktail molotov composé de 2/3 de Tom Waits (comme Dead Brothers et Delaney Davidson) pour la teinte country-blues et 1/3 de Pogues pour le côté folk-punk. Dans le genre déglingo… Les Australiens rendent des hommages appuyés à la Bretagne où est installé le label Beast. Comme une évidence…

Un des disques de l’année pour un groupe important, en attendant de devenir essentiel."

http://patrickfoulhoux.over-blog.com, Patrick Foulhoux - Patrick Foulhoux


"SPIDERFIGHTCATWATERHATE"

SPIDERFIGHTCATWATERHATE - Burn In Hell (Drunken Sailor Records)
The bio and artwork (at least superficially) peg 'em as a bunch of pirate-obsessed metal freaks or metalheads. First spin proves Burn In Hell to be the band that Voodoo Rhythm Records missed with a rich line in skeletal piano, drums and bass exotica, a Down Under take on The Dead Brothers.

There are few Australian bands like Burn In Hell. Hell, there are few groups anywhere like 'em. The instrumentation of rolling keys and rumbling bass-lines, banjo, saw and bottle make them a radically different experience from the standard pub fare. Which ain't a bad thing and probably why I've been playing them incessantly since the album lobbed.

Let's get the reference points of the way: There are three of them. Their songs are about drinking and pirates, the dark streets of Melbourne and looking up a girl's dress. Junkies and demented preachers (are there any other kind in Melbourne?) play cameos. Occasional bits of searing guitar burn through the fabric ("Shitkicker Blues") but Burn In Hell mostly plays it for dark atmospherics.

There are deep streaks of irony running down the pantaloons of these songs , which are pseudo sea shanties, ramshackle ballads or twisted (is there any other kind these days?) blues. One's called "Ghost" and has no words. Or sound. Bet that one gets a reaction. Or not. Most of the balance are keepers and the psych-tinged "Kidnap Express", "Not If But When", "Wet Dirt" and "Burn In Hell" are quirkilly outstanding.

Gary Hellenan's piano grabs a large share of the spotlight. If he was a footballer he'd be a marquee player and "Dance Of The Dead Gypsy" would be the piece he played to get a scholarship at musical reform school. Guitarist-bassist-vocalist Glenn Burns intones with the correct degree of indignation, consternation or disturbed detachment.

This is music that simultaneously pisses all over the mock-Goth theatrics of a whole cupboard full of stunted, black-clothed predecessors from their neck of the woods and shares the same cubicle with them. You say this is their first album? Get out of here. - The Barman



- 1-94 BAR


"Burn In Hell Spiderfightcatwaterhate"

""Melbourne outfit Burn In Hell were born kicking and screaming and, judging from the musical offerings on this bizarrely titled album, nothing much has changed since then.
Looking like a hybrid of landlubber pirates or simply a bunch that counts Australian outlaw Ned Kelly amongst the family tree, the band’s repertoire perfectly matches their visual appearance.
Welcome to gloriously warped tunes performed on piano and organ – both instruments sounding like they haven’t been re-tuned in decades. Guitar, bass and banjolele riffs resemble the speedy shovelling sound of body snatchers, demented percussion beats compliment the pandemonium but above all, it’s the voices… Voices that suggest several sheets of sandpapers were dipped in hardcore liquor first, and then devoured. By the way, that’s Glenn Burns, Gary Hallenan and Evan Richards for you folks.
There’s also an additional cast (comprised of lads and lasses), offering their talents on ironing board, saw, keg n bottle, harp and didgeridoo… Now we’re talking!
The album offers a raucous collection of the fierce and the nitty-gritty. Think chaotic Weimar cabaret sounds with its decadent players high on absinth and cocaine, then deported to Down Under. Add some old-fashioned fairground muzak, as well as the obligatory bluesy-folk-rock sound and voila – yer swinging happily from the gallows or the yardarm!
While Side-A opener ‘Not If But When’ has even a bit of skiffle ringing through its manic hand-cranked music box sound, second track ‘Oil Man’ steps several paces down and resembles a Tom Waits-style ballad performed in slow motion.
‘Idiot Ship’ sounds like a whole crew gone mad thanks to being lost and adrift in stormy waters. And of course completely drunk as well – naturally! The song is less of a shanty then more of a lament about a whole ship being doomed, yet still gurgles deadpan lyrics like “What shall we do with the drunken sailor? Who’s drunken of the sea water that took away his breath / What shall we do with the drunken sailor? Who’s sunken in the seawater that swallowed him in death… “ This should have been included in the ‘Rogues Gallery - Pirate Ballads & Sea Songs’ compilation-CD. Really, Nick Cave’s ‘Fire Down Below’ doesn’t come remotely near!
Suitably fast and almost punky runs the ‘Kidnap Express’, though it rolls on a ragged and ruff sounding track. Then again, this could be due to my non-state-of-the-art turntable. Or perhaps it’s meant to sound like that. In which case: raw power!
Closing number ‘Shitkicker Blues’ is one of those sing-along affairs belched up by barflies the world over.
Side-B opens with an instrumental ditty, the poetically titled ‘Dance Of The Dead Gypsy’. Well, I can’t hear much Romani-related anything on this one and I should know a thing or two, after all, I’m a collector of authentic gypsy music. But hey, whatever gets you guys into swivelling dance mode…
The hilarious ‘Grave News From Underground’ is not really by ‘Burn In Hell’ but composed by Ole Nick himself. Only kidding. I won’t scribble much info ‘bout this one – just watch the band’s ‘Grave News’ video on YouTube, though preferably not while you’re tucking into your dinner…
‘Big Blue One’ is ever so slightly jazzy, and dominated by frantic piano – descending into orchestral disorder. Wilder still, ‘Under & Outa Control’ is surely the musical equivalent to freebasing… Like a carousel outa control as opposed to under control. Lengthy instrumental intro, cool and wacky lyrics (“I saw you walking with one Ugg boot / using the other as a parachute / I only put you on a pedestal / so I could see up your dress”). Far out!
Ole’ Nick aside, if there’s one track on the album that really hasn’t been written by the band than it’s the John Cooper Clarke classic ‘I Married A Monster From Outer Space’. Inspired!
Last track ‘Burn In Hell in D minor’ is the odd one out, for not only does it resemble more of a rambling of carefully selected blasphemous words, it’s so bleak you just want to slash your wrists upon hearing it. Or you feel encouraged to travel with a psychopathic fire-and-brimstone preacher to spread the word of doom. Would it sound any more uplifting were it played in C major or something? I doubt it.
Whether you intend on burning in hell or not, you really should get this gatefold deluxe 12” vinyl edition from Beast Records, France. Not only for the music but for the awesome artwork too!"

Claudia A. www.music-news.com


- MUSIC NEWS.com


Discography

2010 Spiderfightcatwaterhate, CD/dowload thru CDbay
http://www.cdbaby.com/cd/burninhell

2011 Spiderfightcatwaterhate, 12inch Vinyl thru Beast Records
http://beastrecords.free.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=79&Itemid=47

2012 Dr Awkward 12inch Vinyl & CD thru Beast Records
http://beastrecords.free.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=95&Itemid=47

& CD/download thru CDbaby
http://www.cdbaby.com/cd/burninhell2

Photos

Bio

. Burn In Hell have wreaked havoc throughout Australia and Europe in the last three years, sating an abundant appetite for their sensual, grinding rhythms and gravelly vocals.  Pirate music it ain’t, though some timbers are shivered and sails are hoisted, a more apt portrayal may be a stygian primordial belch, the type of music the devil would relish had he a lust for dance, a lyrical ear, a penchant for sardonic wit and a drum beat his minions would weep for. Think swampy cabaret with a gypsy attitude, dirty gutbucket blues and call and respond field hollers. Then think again…  

Burn in Hell are a maelstrom of guitar, piano and drums with the occasional guest playing saw, toy xylophone, beer keg, didjerreedoo, metal ironing board and anything that makes noise. This is boneyard music sung by junkyard dogs, carny music for bearded women and two-headed men, the cabaret of the damned and the swamp music of the stranded and abandoned. These rollicking barrelhouse rhythms lead you nowhere close to everywhere and somewhere close to nowhere.

Burn in Hell toured Europe for the first time in 2011 doing a short 13 date tour of France , the success of this tour led to a return tour in 2012 doing 60 shows in 5 countries,
and a new album DR AWKWARD on vinyl and cd again thru BEAST RECORDS, ( ‘One of the disc’s of the year by an important group on their way to becoming essential’ French review, Dig It magazine)
To follow their first album Spiderfightcatwaterhate (CD on CDBABY, Vinyl on BEAST RECORDS )

Burn in Hell seem to inspire bizarre superlatives from both punters and critics alike, from cinematic references to Zombie Ghost Rock, by far the most common comment is "original", and although this is the 2nd album Burn in Hell truly shine as a live act, whether as a 3 piece 4, 5, 6 or 7 piece, there will be sweat, blood, puppets, preachers, poetry and demented dolls more sweat and some virtuoso performances,
If nothing else Burn in Hell is a one of a kind.

Glenn Burns
Vocals, Guitar , Banjo,
Bass

Gary Hallenan
Piano, Vocals

Evan Richards
Drums , Vocals

Dimi Dero
Saw , noise, Chains

Stacey Pommer
Didjeridoo,
percussion, Bango, Mandolin

Nathan Harris
Saw , Percussion

Burn in Hell sème le chaos en Australie comme en Europe depuis deux
ans. Des rues bleues de Melbourne au ciel gris de Bretagne, le trio
endiablé nourrit un goût immodéré pour les rythmes orgiaques sur
fond de blues caverneux.
On pense à un cabaret un peu cradingue aux airs gitans, on embarque
sur la nef des fous sans être sûr qu’on en reviendra, puis on ne pense
plus. Rien du tout. On burn in hell…
La voix rocailleuse de Glenn n’en dégage pas moins de sensualité
envoûtante, nous entrainant aux confins de la poésie absurde, où il
est question de cartes postales imaginaires et de merrabits païens, où
les chiens sont aussi saouls que les marins. Le piano déjanté de Gary
prend la pose classique le temps d’une intro avant de nous plonger
dans une marche d’outre-tombe qui ne manque pas de burlesque.
Quant à Evan, il fait feu de tout fût, bidon et cymbale déglinguée,
pour pratiquer un fuckin’déjà Voodoo unique aux accents gutturaux.
A ce socle déjà bien barré s’ajoute tout un ensemble de musiciens aux
pratiques pour le moins surprenantes : scie, perceuse, chaînes, didjeridoo,
planche de repassage… Où la virtuosité reste de mise.
Le Dr Awkward, nom de leur 2e album sorti en 2012, toujours sur
le label rennais Beast Records, a déjà inoculé la rage dans plus de 60
bars et salles de concert sur une tournée européenne de 4 mois. Les
Burn reviennent faire une piqûre de rappel en 2013. Juste au cas où…