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Music

Press


Passons l'hommage un brin "polisson" aux White Stripes, et venons-en directement au propos du troisième album des Montpellierains, sous haute influence Depeche Mode mais avec, à leur crédit, des guitares racées qui donnent du caractère à un opus déjà assez sensuellement electro pour faire sa place.

L'influence est certes prégnante, mais P.De Stijl et ses musiciens créent un univers mélodiquement subtil (Angels falling (noisy remix)) teinté, donc, de guitares rock probantes dans leurs approches délicates comme, de façon plus récurrente, dans leurs attaques plus appuyées.

A cela s'ajoute un groove electro-pop, ou electro-rock, et un sens de la composition qui ne faiblit que l'espace d'un ou deux titres plus démonstratifs comme Serial immortality (part 3). De Stijl y adjoint une noirceur mesurée, et confirme sa bonne amorce (Clues and motives (album edit) puis Burning blood (hot mix)) sur onze plages de bonne facture, entre Outraspection (broken mix), cadencé, porteur d'une ambiance à la fois sensuelle, psyché et sauvage, et Greedy et son allant electro-pop, aux vocaux entêtants.

Plus loin, 280 (rip mix), fort de cette dualité entre voix grave mais séduisante et grattes acérées, sur fond de basses évoquant New Order et qui se mettent de nouveau en évidence sur Out of memory, et pour finir un Wygiwin (mmx version) presque pop valident l'intérêt de ce premier disque depuis dix ans, qui sans révolutionner le genre dévoile de bonnes compositions, entendues peut-être chez d'autres mais assez abouties pour faire de The White Stripes un opus notable. - Muzzart


En complément de l’entrevue parue dans Obsküre Magazine #4, www.obskuremag.net publie ces extraits inédits de notre entretien avec P. DeStijl, membre fondateur de cette formation délivrant un son electro et organique et hérité de la new wave, à l’occasion de la sortie du nouvel et troisième album The white Stripes. Réalisé par des musiciens vivant à distance les uns des autres (mais se connaissant) et ayant enregistré leurs prises chacun de leur côté, The white Stripes est l’enregistrement d’un « groupe virtuel ». Il en ressort pourtant une œuvre assez naturelle et expressive, vivante et nourrie d’un sens de la mélodie prononcé.

Il y a eu un EP avant l’album. Le projet initial incluait-il la sortie des deux ou le EP était-il une espèce de « test » ?
P. DeStijl : L’idée de ce EP était d’être un éclaireur de l’album. Même si le groupe existe depuis 1996, il y avait tout à faire pour le faire connaître. Commencer par un EP a semblé une bonne idée pour travailler la promo de cet album sur la longueur.

Qu’est-ce qui a pu t’amener à lâcher la bride pour certains textes de l’album ?
On voulait faire un album du meilleur niveau possible, alors on s’est dit qu’un Anglais, écrivain de surcroît, serait mieux placé que nous pour écrire les textes. Ensuite, Fred en a écrit deux trois. Il est le chanteur, prof d’anglais à une époque, ça le fait aussi.
L’album s’appelle The white Stripes. Est-ce le split dudit groupe qui a fait que vous avez donné son titre au disque ou était-ce prévu depuis le départ ? Que représente d’ailleurs The White Stripes dans votre univers musical personnel ?
The White Stripes, je n’écoute pas du tout. Le titre de l’album est juste un retour par rapport à leur deuxième album. Je me suis dis : « pourquoi pas ?… ça fera du buzz et s’ils ont la bonne idée de nous coller un procès, ce sera encore mieux ! » Bon, en fait, c’était prévu de longue date : dès 2001 ou 2002, je me suis dis que le prochain album s’appellerait comme ça.
La formule humaine actuelle de DeStijl a-t-elle vocation à exister sur scène ?
Les obligations professionnelles de Chris (N.D.L.R. : basse) et Laurent (N.D.L.R. : batterie) ne leurs permettent pas de venir défendre l’album sur scène avec nous, alors on a embauché deux nouvelles recrues : Delphine à la batterie et Olivier à la basse. On va faire trois ou quatre dates avant l’été et une tournée française à la rentrée.

Des versions alternatives des titres compris sur The white Stripes pourraient-elles voir le jour ultérieurement ?
On va sortir la version électro et la version acoustique à part, en digital dans un premier temps, qui seront de plus offertes pour l’achat du CD « rock ». On verra ensuite si ça vaut le coup de les sortir en CD, d’autant que, pour ne rien cacher, on travaille sur des nouvelles chansons pour le prochain album, qu’on aimerait sortir en 2012, avant la fin du monde si possible. - Obskuremag


DeStijl may have already had a crack at this music thing back in the late nineties, but the new, improved and revamped version that reformed in 2008 has wasted little time on reasserting their presence. Only their third full length effort ‘The White Stripes’ exhibits a dark but wholly commercial sound that channels 80's synthpop through a modern indie rock frame.

Originally released last year, this CD re-release doesn’t really offer anything extra other than a new incarnation for those who missed it first time round. However it can not be so easily dismissed. Pascal DeStijl and his cohorts have meticulously crafted a solid record which combines the dystopian atmosphere of Joy Division with the infectious melodies of Depeche Mode which, if given a good push could easily play to more mainstream tastes.
Songs like ‘Clues And Motives’, ‘Outraspection’, ‘Friend’ and ‘Greedy’ are excellent examples of this strong pop-edged song writing. However with songs like ‘Angels Falling’ and ’280' they also show that they are not afraid to get a bit experimental and shake things up for the sake of it.

Overall the album is very strong with the momentum a little derailed by the noisier mixing of ‘Angels Falling’ and ’280'. That aside, this could be the start of big things with a great launchpad like this for the band’s renewed ambitions. - Terrorizer


In 1995 formed French group DeStijl have reformed after 8 year in 208. In 2011 they released their lastest album The White Stripes and on 25 May 2012 they will republish it on German label AF-music. The band has a completely new line up, as the only former member remains the band founder Pascal DeStijl. Other members come from bands like Effet Papillon and The Chase among others. Their music will be for sure appreciated by fans of Depeche Mode, Gary Numan, Apootygma Berzerk, Duran Duran, Nine Inch Nails and similar. Here bellow you can also watch the video for their single track "Psycho".
http://www.youtube.com/watch?v=6be8aeon6Fo - Terrarelicta


Irrungen und Wirrungen... ich vermute, DeStijl haben den Namen ihres letzten Albums äußerst bewusst gewählt. Als Retourkutsche? Hommage? Einfach, weils sich angeboten hat? Schwer zu sagen, aber in jedem Fall ist es witzig.

Wer sich jetzt fragt, "Was faselt der denn da?!", dem sei es ganz kurz erklärt. Die Band The White Stripes dürfte ja mittlerweile nahezu jeder kennen, waren sie doch nicht nur einer der spannendsten Indie-Acts des letzten Jahrzehnts, sondern haben mit dem Intro ihres Songs Seven Nation Army die Einmarsch-Hymne der letzten Fußball-WM gestellt - Was sicherlich nicht jedem eingefleischten Fan schmeckte.
Das zweite Album der White Stripes hieß halt De Stijl. Und jetzt hat die französische Formation DeStijl ihren im letzten Jahr erschienenen Longplayer einfach mal The White Stripes genannt. Na wenn das mal nicht zu Verwirrungen und interessanten Suchmaschinenresultaten führt. ;)

Der Grund, warum ich euch das gerade alles erzähle, ist übrigens, dass besagtes Album The White Stripes am 25. Mai 2012 via afmusic europaweit neu aufgelegt wird und mir in diesem Zusammenhang in die Hände gefallen ist. DeStijl selbst kannte ich bis dato nicht.
Gegründet hat sich die Band wohl irgendwann um 1995, also lange vor TWS, allerdings gab es zuletzt eine langjährige Pause. Mit der neuen Scheibe haben sich DeStijl dann aber eindrucksvoll zurück gemeldet und ein spannendes Werk voller Electro-Rock vorgelegt, das Fans von Bands wie IAMX, De/Vision, dAVOS oder tatsächlich auch den White Stripes sofort in seinen Bann ziehen dürfte.

Spannende, nicht überdrehte und stattdessen sehr wavige Melodien verarbeiten die Franzosen, stets mit einem gekonnten Händchen für gute Mixturen und interessante Hooks. Was mir besonders gefällt, ist, dass die Mannen sehr unaufgeregt und ohne übertriebenen Bombast musizieren, wodurch die Scheibe runter geht wie Öl, ohne dabei klebrig zu sein. Songs wie Serial Immortality oder Greedy laden einfach dazu ein, abzutauchen und sich wohl zu fühlen.

Aalglatt ist The White Stripes aber zum Glück auch nicht. Stücke wie Burning Blood bieten genug Kante, um sich daran ein wenig zu reiben, ohne sich jedoch zu verletzen und vor Schmerz die Stop-Taste zu drücken. Überhaupt schaffen es DeStijl, die Gratwanderung zwischen zart und hart so gekonnt zu meistern, dass ihre Musik für viele Lebenslagen taugt. - Nightshade


Discography

• 1996 - WARMTH : Mixtape CD (2 Tracks)
• 1997 - DE STIJL : LP (11 Tracks)
• 1997 - POPLINE : Mixtape CD (2 Tracks)
• 1998 - TRIP FACTOR : EP (4 Tracks)
• 1999 - PANORAMA (Single)
• 1999 - DE:CONSTRUCTION : LP (11 Tracks)
• 2000 - CANAL+ : Remix Jay Jay Johansson “Poison”
• 2010 - FROM ASHES TO LUST : EP (4 Tracks) + clip “Clues & Motives”
• 2011 - DISQUAIRE DAY : Compilation bureau export France (Single)
• 2011 - THE WHITE STRIPES/SUBSTANCE/KNOCK ON WOOD (LP 3x11Tracks)
• 2013 - DISQUAIRE DAY : DeStijl feat. Peter Hook
"On the Run" : EP (radio edit + 5 remixes)

Photos

Bio

DeStijl electro-rock band from Montpellier (FR) released the concept album “The White Stripes” in 2011 mastered by Mike March (Björk, Depeche Mode) which is available in three versions.
Pascal DeStijl on machines, leader and founder of the band, composes their music inspired by cold wave. He surrounds himself with Fred Vernay on vocals, Patrice Robert on guitars and Laurent Guillot on drums, replaced with Eric Manchon (El Calife, Boukakes) in 2012.
Last winter the band recorded their new album in Manchester with former “Chameleons UK” and “I am Kloot” guitarist Yves Altana as producer. It features two special guest appearances. Peter Hook (Joy Division & New Order) on bass and Julie Gordon (Happy Mondays) on backing vocals.
Their new album will be released by the end of 2013 and will be a new step in the band's history.

Influences : Depeche Mode, Doves, Happy Mondays, Joy Division, Massive Attack, New Fads, New Order