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Music

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It’s not easy being an orchestral pop sextet in Valleyfield, QC. Punk, metal and cover bands occupy the town’s smattering of live music venues, including the bar affectionately known as “B.O.” (Brasserie Olympique), where Harvee might never have been booked if it weren’t for the popularity of singer Phil Guérin’s old band, who played Pearl Jam covers.

Now on the opposite end of the rock spectrum, and playing Montreal regularly (and B.O. biannually, for friends and family), Guérin and Marc-André Gagnon (guitar, keys, percussion), Mathieu Dubé (bass), Nicolas Bérubé (drums), Carine Durocher (keys, trumpet, glockenspiel, melodica) and Patrick Caza (keys, guitar) make music with a heavy Britpop accent, recalling bands such as Belle and Sebastian, Morrissey and Pulp. Though they’ve yet to release any material, apart from a song and a half on their Web site, Harvee have been listed alongside the Dears and Stars in the second wave of features on the Montreal sound, on MusiquePlus, in Voir and in France’s Les Inrockuptibles. Until now, coverage of the francophone band has been entirely French, despite their English lyrics.

“I tried, but I really suck at writing in French,” Guérin admits. “It was an artistic-driven decision, to sing in English, not a commercial decision. I just preferred the sound of English on our music.”

Of course, their influences are almost all anglo, but not necessarily English. They’re fans of the current Canadian crop, and one band in particular helped to keep their hope alive.

“Three years ago, we saw Broken Social Scene, and that show gave us the confidence that we could continue to do the kind of music we were doing.” The Toronto collective didn’t directly inspire Harvee’s music, but the sheer number of bodies and instruments on stage meant that such an ambitious undertaking could work, and “break through.”

Their ability to break will be tested when Harvee release their Howard Bilerman-produced debut album sometime this summer. They’ve flirted with a few labels, but the band just wants to get a record out as fast as possible, independently.

“We wanna live out of the music, but we’re doing it because we really like to do it.”


- Montreal Mirror by LORRAINE CARPENTER


Harvee et Code Pie, deux formation montréalaise à suivre de très près, s'associent afin de propager leurs compositions rock pop symphoniques aux quatre coins de Montréal. Un tandem à découvrir.

Le 1er février dernier, deux jeunes formations locales prometteuses montaient sur les planches du Divan Orange. Assez grande pour accueillir un trio ou un quatuor, la scène du bar ayant pignon sur rue boulevard St-Laurent semblait, ce soir-là, plus étroite qu'à l'habitude. C'est que les groupes en question, Code Pie et Harvee, comptent six membres chacun, un nombre de musiciens devenu quasi préalable, voire minimum, pour tout ensemble pop orchestral montréalais qui se respecte. La simple formule deux guitares, une basse et une batterie ne suffit plus. Aujourd'hui, il faut enrichir ses arrangements de cuivres, de violoncelle ou de Fender Rhodes.
VALLEYFIELD (QUÉBEC), CANADA

La tendance nous amène à parler de rock pop symphonique, un courant qui fait depuis quelques années la réputation du Canada sur la scène alternative mondiale (Broken Social Scene, The Dears, Hidden Cameras, Arcade Fire, Stars). Or, s'il n'est pas vraiment surprenant de voir quelques formations du Mile End sauter dans le train, l'étonnement s'accroît lorsqu'on apprend que le nouveau joueur se compose de francophones originaires de Valleyfield, comme c'est le cas pour Harvee.

"On considère souvent Valleyfield comme une banlieue, mais c'est une ville plutôt pauvre, explique Philippe Guérin, chanteur et guitariste du combo. Il n'y a pas vraiment de bar où les musiciens peuvent se produire, à part la Brasserie Olympique, qui présente beaucoup de groupes de cover. Il y a dix ans, je jouais dans
un hommage à Pearl Jam. Je connais donc le propriétaire qui laisse parfois Harvee monter sur scène. Mais à chaque concert, nous nous produisons devant la même foule d'amis. Il fallait donc sortir de là, trouver une formation montréalaise avec qui partager la scène."


Philippe Guérin, chanteur et guitariste d'Harvee: «On compare parfois notre son à celui d'Arcade Fire, mais c'est Broken Social Scene qui nous a démontré qu'on pouvait composer une pop éclatée et consistante.»

Leur choix s'est arrêté sur Code Pie, qui lançait son premier disque, This Habit, au printemps dernier. "Son utilisation de cuivres s'apparente un peu à la nôtre, tout comme ses pièces qui évitent les structures plus conventionnelles."

Observée chez nos deux protagonistes, cette absence de contraintes donne lieu à des compositions plus cérébrales, livrées avec une certaine urgence. Mélodieuses, les pièces varient en intensité. Les crescendo s'avèrent poignants, tout comme les lignes vocales de Philippe et du chanteur de Code Pie, Enzo Palermo, qui se rencontraient pour la première fois lors de notre entretien.


POINT DE RENCONTRE

Réalisée peu de temps avant les tests de son au Divan Orange, l'entrevue permettait aux différents membres d'échanger et de se connaître davantage. À force de parler des racines musicales et d'influences, on découvrit d'ailleurs que plusieurs des musiciens de Code Pie et d'Harvee avaient assisté au même concert en 2003: celui de Broken Social Scene au Cabaret Music Hall. Un point marquant pour les deux groupes: "2003 correspond au moment où nous avons délaissé la musique électronique pour nous concentrer sur une pop plus organique", se rappelle Salvatore Ciolfi, guitariste de Code Pie. La formation tient d'ailleurs son nom de cette époque où Salvatore et Enzo formaient un duo électro, soit avant qu'ils recrutent quatre autres membres (dont une trompettiste et une violoncelliste) afin de transformer leur registre. "L'expression "code pie" appartient au jargon informatique, explique Enzo. Lorsqu'un pirate craque un programme et qu'il peut enfin s'en servir, on dit alors qu'il possède un code pie, une part du gâteau." Impossible aujourd'hui de déceler ce passé électro chez les membres du groupe âgés de 18 à 28 ans.

Ironiquement, c'est aussi en 2003 qu'Harvee (jeu de mot qui fait référence aux noms de fille des mères du chanteur et du guitariste Marc-André) trouva sa voix. "Par le passé, nous écoutions beaucoup de musiques britannique et américaine, mais avec l'explosion de la scène canadienne, nous avons découvert plusieurs artistes d'ici, précise Philippe. On compare parfois notre son à celui d'Arcade Fire, mais c'est Broken Social Scene qui nous a démontré qu'on pouvait composer une pop éclatée et consistante. C'est l'étincelle qui nous amena à mélanger plusieurs instruments différents." Sur scène, Harvee utilise entre autres un Rhodes, une trompette et un Moog.

En plus de remettre ça le 20 février à la Sala Rossa, Code Pie et Harvee enregistrent présentement leurs récentes compositions à l'Hotel2Tango en compagnie du réalisateur Howard Billerman. Si le premier lance son deuxième disque vers la fin du printemps sur sa propre étiquette (Flagless Records), le deuxième attend la fin des présentes sessions studio pour partir à la recherche d'un label qui fera paraître son effort.

- Le Voir -- Olivier Robillard Laveaux


Calling Harvee a Montreal band isn't really accurate. For one thing they're from Valleyfield, a Montreal suburb, which means that though they undoubtedly spent a large chunk of their formative years in the city, they're not really a central part of the scene that people think of when they think of Montreal. For another, the band is comprised of six Francophones (though they usually sing in English), which means that there's another level of outsider-ness to consider when thinking of their music.

Both of these things are important to remember when talking about the band's debut, Sink Or Swim, for two reasons. First, city of origin notwithstanding, they're possibly the most exciting new act to come out of Montreal in the last little while. Secondly, it's not a big stretch to suspect that being outsiders from the core Anglo Montreal music scene fostered some sense of community within the band, and this sense of community comes through very clearly on the album -- think of them as the Quebecois answer to Broken Social Scene, and you'll have an idea of how they sound.

Admittedly, simply calling them the French BSS doesn't really capture how they sound half the time, and not just because of the predominantly English lyrics. It's hard to imagine the Toronto collective coming up with a song as concise as the power pop of "Father Was A Gambler", or as influenced by post-punk as "Magical Mind", or simply as bluesy as "Punctured Love". But there's still an overarching sense of community on Sink or Swim, and it makes the album that much easier to love. Of course, the fact Harvee make some great music doesn't hurt matters much either.
- I (heart) music


Sink or Swim
Olivier Robillard Laveaux

Harvee manie la pop orchestrale avec brio: chaque titre retrouvé sur ce premier opus a des allures de bijou mélodique raffiné et convaincant. Oubliez le remplissage en fin d'album, la formation de Valleyfield profite des 44 minutes de Sink or Swim pour vous servir des hymnes teintés de romantisme tout en restant dynamiques, éclatés et fébriles. Les voix du chanteur Philip et de la trompettiste Carine s'agencent à merveille sur des pièces aux multiples cassures (changement de ton et parfois d'ambiance) et aux orchestrations légèrement épiques de cordes et de cuivres. Harvee suit peut-être les traces d'Arcade Fire, mais il le fait avec panache, démontrant une force de composition indéniable. À découvrir.



- Voir


Discography

LPs Sink or Swim...

Bed for lovers
No one here
Punctured love
Remember we were sailing
Hiding Julia
Magical Mind
hundred names
This is the story of you and me
Space Girl
Half dead horses

Have a look on the www.harvee.ca video section for new songs recorded last december 14th at the Montreal Spectrum as opener for the Dears.

Photos

Bio

The History

Harvee was founded in 2002 and is composed of six young musicians, aged
twenty to twenty-five, from Valleyfield area. They play a rock music where
guitars, melodica, Fender Rhodes, bass, drums, percussions, trumpets,
baritone, xylophone, and many more instruments are intermixed. Harvee’s
music has been influenced by various styles of music such as the British pop,
the folk music, the rock, and the surf to create an interesting sound mixture,
both homogenous and singular. The complexity of vocal harmonies and the
surprising arrangements along with an orchestral note is what set their
compositions apart. Harvee’s labor is centered on original compositions. With
three rehearsals a week, Harvee developed a very rhythmic, melodic and
hooky repertoire. Here are the album’s ingredients from the band’s first full
CD: Sink or Swim… recorded in the winter of 2006 with Howard Bilerman at
the Hotel 2 Tango Studio.

When Harvee's four members met
for an improvised rehearsal in
November 2002, it was obvious that
the gloomy weather and the colours
of the falling leaves were about to
give wings to the quartet.
Clearly, the past insatifaction of the
singer Philip and the guitarist
Marc-André in previous band
experiences redefined their
expectations toward music and
Band life. Meeting the drummer
Nicolas was the sum of the logic
equation. What was supposed to
be a temporary contribution of the
bassist Mathieu soon became a
long term bounded relationship with
the band.
One can sense the infectious
renewal feeling in each song they
write, giving the songs the respect
they deserve. With spring come
the same smells and colors but
each time better and somehow,
changed, more magical. The
addition of new arrangements
every show will sure give you the
will to dance untill break of dawn
and their symphonic pop tendance
will give you a glimpse of what
might be the summer to come.