LGS
Gig Seeker Pro

LGS

Ottawa, Ontario, Canada | Established. Jan 01, 1999 | INDIE

Ottawa, Ontario, Canada | INDIE
Established on Jan, 1999
Band Folk Electro

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Music

Press


Publié le 3 avril 2017

À l'occasion de la sortie de leur album La Folie, le duo canadien LGS (Le Groupe Swing) a posé ses guitares et son violon à Bages, près de Perpignan. Un moment privilégié pour le public local venu découvrir ce groupe francophone déjanté.

Reportage : Stéphanie Forgeois et Roman Ardeois - TV Sud - Médias du Sud


Publié le 29 mars 2017

LGS à la conquête de la France ! Après Paris, Nantes et Cherbourg, le groupe maintes fois récompensé au Canada conclut sa tournée hexagonale demain à Bages…

LGS à la conquête de la France ! Après Paris, Nantes et Cherbourg, le groupe ontarien conclut sa tournée hexagonale demain à Bages. L’occasion pour Michel, le chanteur, de faire découvrir aux Catalans son univers déjanté, avec des rythmes entraînants, à l’image du dernier single, "La folie", extrait de l'album éponyme.

Le trio y dénonce notamment les tentations et les excès liées à la société de consommation.
Si vous êtes tenté d’aller applaudir LGS demain à Bages, n’hésitez plus ! Entrée gratuite à partir de 20h au Chaudron, avec RTL2 Languedoc Roussillon.

(Vidéo) - RTL2


Publié le 24 mars 2017

Le groupe Franco Ontarien LGS (Le Groupe Swing) entame sa première tournée en France par un concert le 30 mars au Chaudron à Bages. Après plus de dix ans de carrière, plus de 1.000 spectacles face à 500 000 spectateurs, le duo a décidé de se lancer un nouveau défi. Traverser l’atlantique avec un nouveau album « La Folie » spécialement fait pour partager sa musique en France et implanter son énergie communicative qui transforme irrémédiablement chaque concert en expérience unique. Entre curiosité et appréhension de se produire devant le public français réputé difficile, Michel Bénac a répondu avec plaisir lors d’une interview via Skype, une expérience nouvelle pour nous.

♦ « Comme Jacques Cartier c’est notre voyage exploratoire ! »
Les français sont connus pour être un public particulièrement difficile à conquérir, appréhendez vous de nous rencontrer ? « Vous êtes français c’est tout (rires) ! C’est sûr que pour nous, sortir des grandes scènes pour revenir à l’intimité ça fait longtemps qu’on ne l’a pas fait. Ça me rend un peu nerveux, mais j’ai confiance. J’ai des commentaires positifs et encourageants de quelques français avec qui nous travaillons. Je veux venir avec les yeux plus Un brin curieux que craintifs ! »

« On va faire des petites salles, 100 places, notre but est de rencontrer les français, de se faire de nouveaux amis. Agrandir notre liste de contacts en France, des gens qui aiment la musique, qui ont envie de fêter et d’endurer mon accent… Mon amie Véronique DiCaire m’a dit « force toi un peu mais c’est correct comme tu es Michel ». Notre but est partir à la conquête tranquillement car on va dans des lieux charmants pour découvrir un beau peuple. C’est une sorte de voyage exploratoire comme Jacques Cartier. Nous, on va explorer la réaction des français envers notre musique.

♦ Ontarien – Québécois ? Expliquez nous la différence ?
À l’écoute de l’accent de Michel, on assimile rapidement la musicalité des mots à Celine Dion ou Véronique DiCaire. Toutefois en poussant plus avant notre investigation , nous avons constaté que si Céline Dion est du Québec, Véronique DiCaire est quant à elle ontarienne. Tout comme Michel Bénac qui est un de ses amis. Nous avons voulu en savoir un peu plus sur cette différence, qui vue d’ici semblait minime.
« C’est comme si nous, les canadiens, disions que les français et les belges c’est la même chose. Les québécois ont un beau patriotisme, c’est leur force, mais ils ne conçoivent pas que plus d’un million de francophones sont à l’extérieur du Québec. Nous franco-ontariens, on est entre deux chaises, on se retrouve bilingues, parce qu’on n’a pas le choix ».

♦ Une répression linguistique méconnue Outre Atlantique
Michel revient sur son enfance, « Quand j’étais petit, on allait au parc et on se faisait bousculer si on ne parlait pas anglais. Maintenant, il y a plus d’ouverture, mais quand j’étais plus jeune on sentait une vraie friction. On est devenu un peuple francophone, qui s’intègre très bien dans une province alors qu’on est une minorité. Pour moi, parler français c’est un combat quotidien, alors qu’au Québec, ce combat est gagné. Pour illustrer son propos Michel revient sur l’Histoire : « Dans les années 60-70, ma mère n’avait pas le droit de parler français avec sa collègue lors de sa pause ! En 1912, il était interdit d’enseigner le français à l’école, cette loi a eu un impact sur ma génération. Les choses ont évolué depuis, avec une volonté pour les franco-ontarien d’affirmer leur identité, même si on vit parfois notre langue en cachette, par crainte d’être mal vus ».

♦ Chanter en français par fierté et authenticité !
« Au départ, j’ai commencé en chantant en anglais, mais les maisons de disque me disaient que je faisais du « fake », que ce n’était pas sincère, que je n’étais pas moi-même. C’est là que je me suis beaucoup interrogé sur moi, sur mon passé, sur ce qui m’a construit. J’ai fait le point sur moi, sur mon histoire.

Mes deux grand-pères jouaient l’un de l’accordéon et l’autre du violon. Et quand j’était petit, on faisait toujours la fête en chantant des chansons traditionnelles jusqu’à 3 ou 4 heures du matin. Quand je me suis questionné musicalement et personnellement, je me suis aperçu que ces sonorités étaient encore très présentes en moi. En 1999 c’était très osé, mais je suis dit : je suis francophone en Ontario, et j’écoute de la musique américaine pop alors pourquoi ne pas tenter de mélanger les deux ! Je n’avais rien à perdre alors sur un coup de tête, j’ai tenté. Au départ, ce n’était qu’une simple expérience musicale pour amalgamer mes deux mondes. Alors j’ai réécouté de vieilles cassettes, j’ai réappris la musique traditionnelle pour faire un album « Folktronica ». A l’époque, on appelait ça de la « Technotrad » et le public a compris ce que je faisais ! Ma fierté en tant que francophone a grandi, je me tenais debout, tout d’un coup je m’affirmais en tant que franco-ontarien et j’expliquais ce que c’était. C’est la foule des franco-ontariens, qui m’a inspiré, qui m’a dit, OUI ON EXISTE et on devrait fêter ça !

Même si je ne suis pas politique ce que je veux inciter les gens à être fiers d’écouter de la musique en français. Je ne suis pas anti-anglais, mais ma voix c’est aujourd’hui de chanter en français et c’est ça que j’ai envie de faire ».

♦ « La Folie » ou « c’est OK »
« Même si mon processus créatif débute par la mélodie, j’attache beaucoup d’importance au thème du morceau. Avec « La Folie », le message parle de la tentation, cette drôle de bête. Il y a de la tentation partout autour de nous, le sexe, la drogue, la cigarette, l’argent … Et nous avons tous des choix à faire, se laisse emporter, comme s’il n’y a plus rien qui comptait, on est comme dans une espèce de délire, je trouve ça fascinant ! Peu importe nos racines, nos ancrages, WOOOO ». Michel prendre l’exemple d’un des ses oncles, « super gentil en temps normal » et quand il succombe , ARRGHHH, « il devient une toute autre personne ». « La folie complète, c’est un peu comme un rêve, et on voulait que cette chanson comme une vague, qu’on ait le sentiment d’être emporté sans vouloir en sortir ».

♦ « Face à Face » avec soi-même
Une chanson dans le répertoire des LGS nous a interpellé, « Face à Face ». Retour sur son histoire. « Le concept est venu quand, Gabrielle Goulet, une de mes amies musiciennes a sorti un album au début de sa carrière. C’est très difficile et il faut du courage pour endisquer (sortir un disque) en français. Elle a été submergé d’attaques personnelles et non pas artistiques, sur son apparence, sur ses choix vestimentaires. Vous les femmes, vous subissez beaucoup cette pression de l’apparence que les hommes. Des attaques de gens confortablement installés dans leur salon, qui n’ont jamais eu le courage d’endisquer et tout d’un coup anonymement, ils se permettent de juger, sans avoir conscience de l’impact et de la portée de leurs jugements… Cette chanson est un peu comme un putching ball, j’ai écris cette chanson en parlant à cet anonyme qui juge. Et au moment de réaliser le clip, j’ai réalisé que ceux qui subissaient le plus ce genre de dérives sont les jeunes ». Une chanson que nous avons choisi de ne pas mettre dans l’album pour la France car elle était moins représentative de notre travail, elle avait un côté plus rap » - Made In Perpignan


Publié le 24 mars 2017

Concert. LGS est un groupe venu tout droit du canada pour nous faire découvrir leur univers musical, jeudi 30 mars à Bages.
Michel Bénac, parlez-nous de l'histoire du groupe LGS?
J’habite dans l’Ontario, 4 à 5% de la population est française. Il faut donc rapidement parler anglais pour s’intégrer. J’ai commencé en chantant en anglais, mais mes origines françaises ne trouvaient plus leur place. Quelque chose était déconnecté! J’ai donc retravaillé en m’imprégnant de mon histoire celle de mes grands-parents eux-mêmes musiciens, et de mes deux cultures, canadienne et française. En 2002 j’ai rencontré Jeep (Jean-Philippe) qui jouait du violon folklorique à Montréal, alors qu’il avait une culture musicale plus urbaine et rock. On a commencé à discuter entre quelques bières puis on a travaillé ensemble!
De 1999 à 2015, quatre albums. Comment percevez-vous votre évolution?
Le dernier album que nous avons sorti a été spécialement élaboré pour la France. On voulait y faire découvrir notre univers. 
Nos musiques ont évolué depuis le premier album sorti en 1999 qui était plus électro. Mais l’évolution et l’esprit reste le même. Nous avons été récompensés douze fois au Trille Or qui est un prix régional, la plus grande récompense de l’Ontario. Et nominés aux prix Juno en 2009, meilleur album francophone de l’année pour Tradarnac.
Aujourd’hui, c’est naturel pour nous de venir à la rencontre du public francophone et nous avons envie de voir comment notre musique sera reçue par le public en France.
Bien que ludique, un de vos titres « Cash» évoque la société de consommation et ses excès. Comment vous situez-vous par rapport à ça?
Le titre Cash traite de notre rapport à l’argent. Je me suis retrouvé confronté au manque et j’ai compris que j’étais malgré moi, devenu un consommateur, car le manque d’argent me contraignait à y penser. Finalement nous en sommes dépendants à moins de s’isoler totalement de ce mode de vie. Il est vrai que l’argent engendre du stress, qu'on en possède ou non. La chanson La goute est aussi une chanson qui dénonce un peu notre mode de vie avec la technologie.
Avez-vous une anecdote liée à l'écriture d'une de vos chansons?
La chanson C Okayest une chanson pivot de ce nouvel album, qui m'a permis d'amener le groupe vers une écriture plus personnelle et inspirée de ma propre histoire. Je parle de la naissance de mon fils avec toutes les questions que cela a soulevées sur ma vie de famille et ma vie artistique. A cette période j'étais dans un état d'inquiétude et d'excitation, au final c'est une joie au quotidien qui me fait redécouvrir mon enfant intérieur. Cette chanson met l'accent sur l'importance de croire en soi, elle se veut rassurante.
Qu'elle est votre philosophiede vie ?
La vie pour moi c’est être capable de profiter de chaque instant. J’estime être un bon vivant! Par la musique j’ai envie de déconnecter les gens de leurs problèmes quotidiens. Bien que je me préoccupe de la politique actuelle de Trump, j’essaie de regarder vers l’avenir, être optimiste et ouvert. J’ai une approche détachée des choses, en me disant que tout est possible à partir du moment où nous ne tombons pas dans l’excès.
Vous venezdans le sud de la France le30 mars à Bages et vous avez également prévu de réaliser un clip ici.
Aller à la rencontre du public français, c'est une aventure! Nous sommes à la recherche d’un peuple mêlé et joyeux, prêt à découvrir des Franco-Ontario. Ça attise notre curiosité de pouvoir échanger avec de nouvelles personnes. On espère établir des relations à long terme et trouver de vrais amis avec qui partager des souvenirs! Pour notre futur clip, nous avons choisi La folieune chanson qui nous représente bien. C’est un peu une folie pour nous de faire ce voyage en France. Le monde avec ses tentations multiples, évoque l’idée de folie.
Notre réalisateur colombien-francophone, nous arriverons dans votre département avec une belle mixité culturelle. Notre pèlerinage commence le 22 mars à Paris, puis la Bretagne, pour passer ensuite du côté de Nante puis Lorient et Cherbourg en Normandie et le 30 nous serons à Bages chez vous, avec les Catalans. Après nous rentrons, et retour en France au mois d’août. - Le Travailleur Catalan


Publié le 23 mars 2017

Mercredi 22 mars. Une journée morose de plus dans le monde. Une école en Syrie était bombardée, Westminster était attaqué à Londres.

A Paris, ces annonces devenues bien trop fréquentes résonnaient douloureusement. Le beau temps des derniers jours avait laissé place à un vent frais. Le printemps n’avait-il donc fait qu’une petite apparition pour mieux nous abandonner ?

Face aux réflexions amères qui cherchent parfois à pointer le bout de leur nez, une réponse est possible: célébrer la vie. Tout célébrer d’ailleurs, faire du fait de respirer une fête continue pour que tout puisse garder du sens. Et c’est finalement bien loin de toutes ces problématiques qu’LGS ( Le Groupe Swing) a répondu par la vie et le meilleur de ses messagers, la musique, à la Dame de Canton à Paris ce soir-là.

LGS, c’est le trio complètement barré mené par Michel Benac. Un mélange improbable de pop, d’électro, de hip hop et même de chansons folkloriques canadiennes. A ses côtés, un DJ et un violoniste pour créer des mélodies complètement atypiques et hors temps.

On attend de la musique qu’elle joue sur l’humeur. Si un morceau triste peut vous mettre en PLS alors que tout allait bien, à quel point une pile électrique comme LGS peut-elle donner le sourire?

Au programme, des riffs rapides et des mélodies soignées accompagnent un débit de paroles impressionnant. Sourire aux lèvres, notre frontman semble vissé sur des ressorts. Il sautille dans tous les sens, irradie la sympathie, sent bon l’honnêteté et la démarche sincère. « Si on fait de la musique c’est pour communiquer ! » lance-t-il sur la petite péniche parisienne. Dans le fond de la salle cosy, certains dansent. Si les plus timides sirotent leurs cocktails installés autour d’adorables petites tables, tous répondent aux nombreuses interactions proposées par le chanteur / guitariste.

On chante, on tape des mains, on tente de répéter en musique des mots prononcés bien plus rapidement que notre débit, on ralentit, on reprend en chœur des phrases qu’on arrive à prononcer cette fois, on tape du pied, on bouge, on …s’écarte! On s’écarte ? De la piste et du premier rang en tout cas puisque voilà notre DJ qui s’élance pour une jolie démo de danse Hip Hop. Les pirouettes s’enchaînent, ça y est, le sourire est sur toutes les lèvres. Les morceaux reprennent de plus belle, ils parlent d’amour, de cash et surtout de bonheur. Michel Benac, le cœur sur la main prend le temps de remercier ceux qui ont fait le déplacement et d’expliquer qu’il est ravi de venir en France. Il raconte les 7 heures d’avion qu’il faut pour venir, la suite de la tournée et les villes dans lesquelles il va jouer, il raconte également les traditions festives de l’Ontario et parle de poutine. Les français en concert à l’étranger parlent-ils fromages, vins et escargots eux aussi ? Non certainement pas d’escargots, poutine ça donne envie partout dans le monde alors qu’escargots…

Un premier au revoir tente sa chance mais le public n’est pas prêt… loin de là ! Un rappel est demandé par toute l’assistance alors que dehors, sur la Seine, des péniches géantes transportent à la vue des spectateurs leurs convives qui dansent, boivent, mangent. La vue est magnifique et la musique qui-fait-du-bien reprend une dernière fois.

A la fin de ce dernier morceau tout le monde se sentira ressourcé. La troupe d’LGS prendra quant à elle le temps de partager des bières avec ses convives en rêvant d’une nouvelle date parisienne dans une salle encore plus grande rapidement… - Pop & Shot


Publié le 23 mars 2017

Ce n’est pas un groupe c’est une MEDICATION

LGS La Folie

Release – La Dame de Canton le 22 mars 2017

Semaine de la francophonie oblige, je suis allée applaudir LGS sur la Dame de Canton. Bien m’en a pris, j’ai passé une soirée en bonne compagnie, avec des personnes vraiment chaleureuses, pleines de vie, et désireuses de partager musique et bonne humeur.

De la bonne humeur ils n’en manquent pas, ces trois jeunes garçons de l’Ontario. Je les avais déjà croisés lors d’un voyage outre atlantique, ils sont vifs et leur musique d’excellente composition. Mêlant le traditionnel local, la pop jusqu’au hip-hop, avec l’électro, ils brouillent les pistes. Leur principale teinture est quand même le folklore ontarien, qu’ils savent travestir de sonorités modernes. Le tout donne des morceaux enlevés sur des rythmes effrénés, qu’ils interprètent en sautant, dansant, bougeant un maximum sur scène et même dans la salle.

Bientôt le public en fait autant, au bout de trois ou quatre chansons, l’envie de quitter son siège est la plus forte, d’ailleurs ils ont tout prévu, je n’ai jamais vu aussi peu de tabourets à La Dame de Canton…

LGS est en tournée, à la conquête de la France. Ils seront cette semaine à Nantes, puis à Cherbourg.

Le CD «La Folie» [LabFab 2016] est leur quatrième album, les 14 titres s’écoutent les uns à la suite des autres sans césure, ou presque. C’est un cocktail vitaminé de bon aloi, qu’il fait bon s’inculquer, les jours de morosité et les jours de pleine humeur. Le résultat ne se fait pas attendre, on a envie de se mettre au violon et à la gigue. - MANDOLINO


Publié le 25 février 2014

Quelque 4000 élèves des écoles francophones de l'Ontario ont «swingué» mardi en début d'après-midi en direct devant leurs ordinateurs. Le duo Swing lançait en grande pompe son nouvel album au centre Funhaven.

Les deux chanteurs du groupe Swing Michel Bénac et Jean-Philippe Goulet.
Fait notable: ce quatrième opus des compagnons de longue date Michel Bénac et Jean-Philippe Goulet s'apparente pour la première fois à un EP. Comprendre un minialbum à saveur folk Le temps s'arrête regroupant cinq chansons.
Un nouveau disque du même nombre de tunes fera suite dès l'année prochaine. Une manière pour le duo franco-ontarien de ne pas répéter les cinq longues années d'attente depuis la parution de leur dernier album.
«On peut dire que c'est une stratégie différente, explique Michel Bénac, quelques minutes seulement avant de lancer ses accords sur scène. On ne veut pas que les gens achètent
de la musique et qu'ils attendent une longue période après. La façon de consommer de la musique est différente de nos jours. Nous nous adaptons.»

Changement de stratégie rime également avec changement de style puisque l'album se veut volontiers plus personnel: «Je suis arrivé à une période de ma vie où je me sens beaucoup plus à l'aise pour me dévoiler. L'une des tunes se veut d'ailleurs directement une
déclaration d'amour pour ma blonde.»

Amour certes, mais violence aussi, si bien que le thème de l'intimidation est développé en filigrane de ce quatrième opus. «Les artistes sommes confrontés à beaucoup d'intimidation dans notre quotidien. Nous recevons des beaux messages, mais d'autres parfois très méchants. Nos chansons veulent montrer qu'il ne faut pas se laisser envahir.»
Pour ce qui est du secret de durée de vie de Swing: sans doute faut-il y voir la recette franco-ontarienne toujours très demandée depuis 15 ans: «Partout où l'on va que ce soit en Saskatchewan ou bien dans d'autres communautés francophones, les gens nous attendent. On se sent chez nous. La réussite est peut-être là.» - Sébastien Pierroz


Tradarnac de Swing est parmi les finalistes au Juno de l’album francophone de l’année.
Michel Bénac l’a appris hier matin, de la plume d’un de ses bons amis, Mathieu Grainger, du groupe Deux saisons.
« Je lisais mes courriels quand, soudainement, je suis tombé sur le sien. Il m’annonçait la grande nouvelle, car c’est bel et bien une grande nouvelle. C’est en- courageant la reconnaissance du public, mais là, c’est l’indus- trie nationale qui nous fait un clin d’œil et on l’apprécie. »

Le temps d’une entrevue et le leader de Swing allait donner un coup de fil à ses parents à leur maison de Vanier. Des parents qui n’ont jamais cessé de l’en- courager.
« Ils ont toujours été là et ils le sont encore. À mes débuts dans la chanson, mon père avait transformé un de ses ateliers en salle de répétition et, plus tard, il a construit notre première scène.»

Avec une nomination au Gala
des prix Juno et un premier spectacle à la Maison de la cul- ture de Gatineau, jeudi, l’année 2009 s’annonce plutôt bien pour Swing. « C’est une année de pre- mières et elle sera assez folle merci. Le groupe a 10 ans et on est bien parti pour ne pas l’ou- blier. »

Les quatre autres finalistes autitre de disque francophone de l’année sont Tous les sens, d’A- riane Moffatt, L’Arbre aux par- fums de Caracol Indica, Cœur de pirate de Cœur de pirate et Le Volume du vent de Karkwa.
La soirée des prix Juno se tien- dra le 29 mars, au General Mo- tors Place de Vancouver.
« On va consulter Internet avec l’espoir de se trouver un endroit où dormir. Une chose est certaine: on sera là.»

Les nommés
Cité à cinq reprises, le groupe albertain Nickelback domine la liste des finalistes pour le pro- chain gala des prix Juno.

Le Québécois Sam Roberts ré- colte quatre mentions. La chan- teuse québécoise Céline Dion est finaliste dans trois catégories, tout comme le groupe Hedley issu de la Colombie-Britannique. Les groupes québécois Simple Plan et The Lost Fingers sont cités dans deux catégories.

Parmi les autres artistes du Québec qui sont cités figurent le chanteur Sylvain Cossette, le François Bourassa Quartet et la chanteuse Karina Gauvin. Des orchestres québécois sont égale- ment finalistes : l’Orchestre Mé- tropolitain du Grand Montréal, l’Orchestre symphonique de Montréal et l’Orchestre sympho- nique de Québec.
Le groupe Nickelback offrira une prestation lors de la cérémonie de remise des prix, tout comme la chanteuse Sarah McLachlan, le groupe City and Colour et le groupe Simple Plan. - Marc André Joanisse


En ce mercredi 30 août, les badauds sortis des casinos et des attractions urbaines parcourent de long en large la corniche de Niagara Falls surplombant la rivière pour observer le splendide spectacle naturel qu’offrent, sans forcer, les chutes les plus puissantes d’Amérique du Nord.

Devant ces touristes ébahis d’un soir d’été, le Fer à cheval et les Chutes américaines, illuminées de bleu, de blanc et de rouge, se disputent le volume sonore monocorde habituel qu’un air inattendu vient soudain aciduler. Jamais, depuis la nuit des temps, les chutes n’avaient ainsi varié leur répertoire! Les voilà maintenant qui swinguent! Et qui parlent! Pire, elles parlent en français!

« Bouge! Bouge! Tout le monde debout c’est le temps de sauter! » Le brouhaha devient musique, les touristes : spectateurs. « Changez de côté, vous vous êtes trompés! ». En se retournant, la foule aperçoit une joyeuse bande qui s’agite sur la scène des Coca-Cola Concert Series. Installé sur les hauteurs du parc Queen Victoria, à quelques pas de la tour Skylon, LGS (Le Groupe Swing) diffuse un parfum de folk électrique.

Au micro, Michel Bénac déballe ses rimes à grande vitesse, emporté par la cadence insensée du violon de son complice, Jean-Philippe Goulet. Devant l’estrade, un public de connaisseurs saute, gigote, applaudit, chante. « Qu’on vienne du Niagara, du Québec ou de Gaspésie, on connaît tous les paroles par cœur, sourit Hélène. Elle est venue de St. Catharines avec sa fille voir l’un de ses groupes préférés. C’est si rare de profiter de concerts folkloriques en français. Michel et Jean-Philippe ont su métamorphoser le genre pour en faire quelque chose de moderne et de très entraînant. »

Les chutes n’existent plus. LGS leur a volé la vedette. On préfère la pelouse du parc au béton du trottoir. Entre deux titres, le duo franco-ontarien rassure les nouveaux venus avec humour : « Ce ne sont pas vos oreilles, c’est du français, tout va bien », avant de repartir de plus belle dans un savant mélange de chant traditionnel et de son rock hip hop.

La vie comme ça, La goutte, le bonheur… tous les succès du groupe au 12 prix Trille Or y passent, emportant les spectateurs dans La folie. « On fait l’amour, on fait la guerre, on va brûler en enfer ». Le titre est repris en sifflant, jusqu’au feu d’artifice qui scelle une soirée festive dans une atmosphère féérique. « C’est bon de retrouver l’Ontario », savoure Michel Bénac, de retour d’une tournée estivale en France. Merci à tous d’être venus faire la fête avec nous. » - Le Régional


Discography

La Chanson Sacrée - 2002
1. Ca va brasser 
2. Tien-toé ben (Cé t'icit qu'on tombe) 
3. Sur le bord du St-Laurent 
4. Un bon matin 
5. Pour la vie 
6. Vasectomie d'la vie 
7. La chanson sacree
8. Au champs de rêves 
9. Héo
10. Sortie 51

La Vie Comme Ca - 2004
1. La vie comme ca
2. Tourne (La tourniquette) 
3. Édith 
4. Au nom du père et du fils et du set carré
5. Je savoure ton amour 
6. La meilleure chose à faire 
7. Une grande veillée
8. Promenade 
9. Ziguedon 
10. Le goût

Tradarnac - 2009 
1. One day 
2. CB Buddy 
3. Facilement distrait 
4. Encore une fois 
5. Rien à perdre 
6. Belle déboussolée 
7. La goutte 
8. Ton petit tattoo 
9. Su'l'bord du feu (interlude) 
10. La tête me tourne encore 
11. Mon tour

SWING - 2015

  1. La folie
  2. CA$H
  3. C Okay
  4. La p’tite Marie
  5. Le temps s’arrête
  6. Face à Face
  7. À mes côtés
  8. Louisiane
  9. One Thought (feat. Flying Down Thunder)
  10. Quand tu es là
La folie - 2016

1. La folie
2. Ca$h
3. C Okay4. La petite Marie5. Le temps s'arrête
6. La goutte
7. Facilement distrait
8. Au nom du Père et du Fils et du set carré
9. La tête me tourne encore
10. Quand tu es là
11. CB Buddy
12. Encore une fois
13. Belle déboussolée 
14. À mes côtés


Photos

Bio

Recognized throughout Canada as ”french traditional music swindlers”, LGS is a Juno nominated group that blends French-Canadian folk songs with American pop. The explosive duo released a new self titled album in Canada (March 2015). With this album the group has reinvented itself once again while staying true to its folk urban music roots. 

After this release, LGS climbed the charts on Montreal’s number one hit radio station CKOI 96.9. “C OKAY” the first single was in the top 10 for 18 weeks, the second single “La Folie” was #1 for 4 consecutive weeks (July 2015). In addition to an illustrious 15 year career, LGS has been nominated at the Gala l’ADISQ for best traditional album (2004), nominated at the Juno’s for Francophone Album of the Year (2009). From 2001 to 2015, LGS has won 14 "Trille Or" awards, including “Group of the Year” (2005, 2007, 2009 and 2011) and Best Live Performance (2001, 2005 and 2007). LGS also had the chance to perform during the closing ceremonies of the Pan Am and the Para Pan Am games, with over 54 millions viewers worldwide. In October 2016, LGS released an album in Europe and in the USA and is coming back from a 2 week tour in France in March 2017. With more than 1.5 million YouTube views, critics are unanimous: one must see LGS live to fully understand the phenomenon. 


Band members
  • Michel Benac (Vocalist, Guitar)
  • Jean-Philippe Goulet (Mandoline/Fiddle/Guitar/Washboard/vocals)
  • DJ MARS
  • Nathan DaSilva (Guitar and Other musical instruments)
  • Cory Lalonde (Drummer)

Band Members