Lo Cor de la Plana
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Lo Cor de la Plana

Marseille, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France | MAJOR

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Band World A Capella

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Music

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L'Afrique et la Méditerranée appellent, Marseille répond. Avec le truc le plus excitant vu en trois jours, le set sur la terrasse du Còr de la Plana. Le chœur politique à danser, grandi à la Plaine, le quartier nocturne, hausse le niveau avec son troisième album. Dans Marcha! la rigoureuse polyphonie occitane, transportée dans le contexte urbain, souvent soutenue par des percussions avec la la grosse caisse binaire type"club", est immergée dans un horizon punk busker, sonne d'une déconcertante actualité et renverse l'audience." - Paolo Ferrari , Il Manifesto, 05/04/2012



Leur auditoire, souvent, ne comprend pas les paroles, mais l’alchimie des voix, l’élan qui les porte suffisent à faire sentir, au-delà des mots, ce que signifie cette musique. L’utilisation de l’occitan ne relève ni d’un particularisme étroit qui rejetterait ceux qui ne l’entendent pas, ni du désir de se replonger dans le passé pas si lointain où Marseille ne parlait pas français. Garder vivante cette langue vise surtout à affirmer son droit à l’existence comme vecteur d’échanges, en toute connivence avec les autres langues. Le répertoire du Còr de la Plana indique clairement le sens de cet engagement : si mélodies et paroles sont puisées aux fonds populaires, leur mise en forme est parfaitement contemporaine. (…) Le Còr recueille la vie en musique pour la rendre dans la diversité des tournures qui se croisent aujourd’hui.
- POLITIS – Denis-Constant Martin



Their intricate, overlapping harmonies form roaming, obscure Occitan labyrinths with a humourous trail laid down for the adventurous listener to follow. Lo Còr de la Plana almost use their music as an opportunity to challenge any misconceptions about the revival of ancient cultures and tradition. Their mission is to capture a feeling, i.e. the ridiculousness of their idiosyncratic, everyday life experience, even if it means stirring up those who would like to see these musical forms die out in chapels. The approach of Lo Còr de la Plana is complete : from their involvement with the community to their satyrical CD artwork. They are not just a band, they are a philosophy. - fROOTS - Andy Kershaw


Their rhythm comes in several forms, sometimes just in the repetitive chants that underpin their intertwining, often elaborate vocal tapestries. It’s mesmerising in places, a weird mix of testosterone and ethereal beauty as six men clad in black joust their way through material that has its roots in church, but that in its modern context just might be in league with the devil. When the acoustic hand-held drums (bendir and tamburello) kick in, along with footstomping and handclaps, suddenly the percussive whole is a more heart-stirring enterprise than the individual grunts and thumps. This Marseilles troupe was one of the most original outfits to appear at Botanic Park on the weekend.
- THE AUSTRALIAN - Iain Shedden



Listen to « Tant Deman » (which means « Maybe Tomorrow » in Occitan) and you feel a provocative juxtaposition of ancient sounds that seem related, in structure and delicateness, to Gregorian chant, with the bursting energy of a modern-day jam session, likely fueled by large volumes of pastis. Dancing, which the band highly encourages, at a certain point feels necessary. - BOSTON GLOBE – Siddhartha Mitter


Poursuivant un travail original de syncrétisme populaire, les six chanteurs percussionistes marseillais sortent « tant deman », un deuxième album enthousiasmant, (…) pour concocter leur recette magique de polyphonies provençales. Ils inventent une musique de transe qui doit autant aux rites mystiques du Sud algérien qu’à la tarentelle ou aux rave parties, la bonne humeur marseillaise en prime. - MONDOMIX – Benjamin Minimum


Armés de bendirs (grands tambourins d’Afrique du Nord), les six interprètes, qui s’accompagnent aussi de battements de pieds et de mains, créent des cadences hypnotiques autour de leur «chants à danser» en provençal maritime (la langue de Marseille) et transforment vite une salle de concert en centrifugeuse surchauffée. - LIBERATION - François-Xavier GOMEZ, février 2008



Lo Còr de la Plana creuse toujours plus profond son sillon (…) il le laboure de part en part, le fertilise de toutes ses expériences, pour en bouturer des hybrides fleuries et vivaces. Celles qu’il nomme si justement « chants à danser. - VIBRATIONS – Jacques Denis


Ces joutes vocales du Còr de la Plana sont âpres et rugueuses. D’une beauté aride. On entre dans la danse et on finit étourdi devant tant d’énergie maîtrisée, de puissance, de sens du rythme. De la dissonance, qui emmène vers une harmonie remarquable de fragilité et de sensibilité. - LE POINT – Olivier Jourdan-Roulot


Du chant traditionnel ? Sans doute, mais franchement davantage. Des chants à danser qui emportent dans une transe souriante, triomphent de tous les blocages corporels ou mentaux. Des ritournelles viriles, pétillantes d’une fraîcheur mutine. Les six lascars de ce choeur d’hommes du quartier de La Plaine, à Marseille, donnent une élasticité salutaire à l’idée de tradition. Ils revisitent le patrimoine populaire occitan, le recréent en y inventant la polyphonie et transgressent l’idée que l’on pourrait s’en faire, lui injectant swing, groove et bonne humeur dissipée. Ils s’accompagnent de battements de mains et de pieds, de bendirs et autres peaux, invitent à l’occasion des amis, dont la fanfare Auprès de ma blonde ou l’ensemble algérien El Hilal. - LE MONDE – Patrick Labesse


The most striking group at Globalfest 2008 (…) was the one that traveled lightest : Lo Còr de la Plana, from Marseilles, France. It was six male singers, four of whom also played hand drums and tambourine. They sang in a disappearing language, Occitan, and in an old style that once was church music. (…) And with just those voices and percussion, they did remarkable things. They sang rich chordal harmonies and joyfully ricocheting counterpoint. There were drones and dissonances akin to Eastern European music, sustained solo vocal lines related to Arabic music and Gregorian chant, and percussive call-and-response hinting at Africa — all the connections of a Mediterranean hub. The music was equally robust and intricate, a local sound ready for export. - THE NEW YORK TIMES – Jon Pareles


Discography

Es lo Titre, 2002 Nordsud
Tant Deman, 2007 Buda/Universal
Marcha, 2012 Buda/Universal

2003 Award of the grand prix de l’Académie Charles Cros for their first album “Es lo titre”
2005 Prix SACEM des musiques du monde.
DISCOGRAPHY

Photos

Bio

There are texts from the ancient occitan repertoire, thronging with bloodthirsty saints, kindly monsters still full of the old fervour of pagan Provincia. There are songs about the motley crowd of Marseille today, a world of noisy carousing, of imaginary paradises, of the deafening silence of deadly real estate speculation, of sheep and of wolves, the general hurly-burly of everyday life…
Manu Théron brought together five singers percussionist for this polyphonic venture : Benjamin Novarino-Giana, Sébastien Spessa, Denis Sampieri, Rodin Kaufmann and Manuel Barthélémy.

Though anchored in the Marseille experience and the Occitan language, the musical universe created by Lo Còr de la Plana extends well beyond particularism and integrates all sorts of elements from Pierre Schaeffer to The Ramones, from Bartok to The Velvet Underground. For them, cultural memory is not an excuse to stand still but an occasion of turbulence, of dyonisiac lewdness, of drives and hesitancies, even of deadly threat if one goes too far.

Incandescent memory of this sort is raw material for the group’s endeavour to produce and share something both unique and universal, the pulsation of something that comes from the heart its Occitan name stands for.