Mackenzie Rhythm Section
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Mackenzie Rhythm Section

Ottawa, Ontario, Canada | Established. Jan 01, 2012 | SELF

Ottawa, Ontario, Canada | SELF
Established on Jan, 2012
Band Pop Funk

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Music

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"Le bonheur ridicule du SoulStep"

Qu'il vente, qu'il pleuve ou qu'il swingue, les membres du Mackenzie Rhythm Section (MRS) portent sur scène le complet-cravate en tout temps.

Si le quatuor n'en est qu'à son deuxième album - Brand New Dances, un «minialbum» qui sera lancé samedi au Gainsbourg - il n'a pas chômé depuis deux ans. Le groupe a multiplié les concerts, que ce soit au Bluesfest et même au CNA. Outre le spectacle au Gainsbourg, le MRS visitera le Cabaret La Basoche, le 9 décembre.

À chaque prestation, le Mackenzie Rhythm Section se fait remarquer par son habile mélange de rock 'n' roll à l'ancienne, de sonorités souls et d'un soupçon de funk. «C'est de la musique festive, qui s'adresse à un public de 7 à 77 ans, car on ne sacre jamais», constate son nouveau batteur, Jean-François Chevrier. «Impossible de ne pas devenir joyeux en écoutant le MRS» souligne celui qui était fan de la formation ottavienne avant même de l'intégrer - peu après la parution de The Big Break, en 2012.

En concert, l'«expérience très participative» n'est pas étrangère à la réputation croissante de la formation. Car Conor Kehoe, le chanteur au jeu de jambes endiablé, réussit à tout coup à embarquer la foule dans d'hilarantes compétitions de twist, ou même dans une fièvre dansante de son cru, qu'il a rebaptisée soulstep.

«Conor, c'est toute une bête de scène! Mais même au naturel, il y a une aura en permanence, autour de lui. C'est le penchant soul du groupe. Il n'est pas extrêmement formé en musique, mais ça [lui] vient vraiment de l'intérieur, très naturellement. C'est un passionné. Et c'est lui qui compose la majorité des chansons, du moins la base, qui est toujours très soul», indique M. Chevrier. «Et puis je n'ai jamais vu quelqu'un faire la split et se relever aussi vite...»

Entre les mouvements classiques du twist et plusieurs autres pas de danse moins conventionnels bien qu'inspirés des années 1950 et 1960, Kehoe prouve que «le ridicule, quand il est aussi assumé, ne tue pas», rigole M. Chevrier, qui s'adonne parfois à l'exercice. Sa place derrière la batterie lui épargne toutefois de récidiver trop souvent, précise ce confrère radio-canadien.

La cravate, par contre, il n'y coupe pas. «On veut donner une impression de classe. À l'époque, quand on sortait voir un spectacle, c'était un événement, on s'habillait chic. [...] Et puis, enfiler le costard, ça nous met dans la zone: on est déjà prêt à groover!»

À toutes les étapes de sa démarche, le groupe s'amuse - s'évertue - à être le plus old school possible, souligne le batteur. Dans cet esprit «vieille école», les nouveaux morceaux ont été captés live (par leur réalisateur, Jason Jakunas, proche collaborateur du Souljazz Orchestra). Effectués par pure précaution, les enregistrements individuels n'auraient servi qu'à apporter de légères corrections, illustre le musicien.

Le quatuor est complété par Carl Hageraats (guitare, claviers, voix), «une vraie machine», et le bassiste Nicolas Sobczak, recruté plus récemment, suite au départ de Garrett Barr. Brand new Dances est encore très rétro-rock, mais, depuis que «toute la section rythmique du Rhythm Section a changé, [...] on a poussé encore plus loin la fusion des trois styles», estime Jean-François Chevrier, pour qui «plusieurs nouvelles chansons sont même très power disco».

«Ce n'est pas dit qu'on ajoutera pas des cuivres plus tard. Et Conor tient à ce qu'on compose quelques chansons en français», avance le batteur. - La Presse (Le Droit)


"Mackenzie Rhythm Section"

mpossible de rester impassible devant leur énergie contagieuse. Lorsque le Mackenzie Rhythm Section monte sur scène, l’envie folle de se déhancher s’empare immanquablement de nous. Puisqu’ils seront au Petit Chicago dans le Vieux-Hull le samedi 2 mai prochain, je me suis dit que c’était l’occasion d’aller à la rencontre de Conor et Nicolas, deux des protagonistes de la formation, et de vous faire découvrir ce groupe qui sort de l’ordinaire.

Un pied accroché dans le passé et l’autre bien ancré dans le présent, Mackenzie Rhythm Section est une formation unique en son genre. Toujours bien mise (sur scène, les gars portent le costard), la formation offre une véritable expérience de concert, mélangeant différents styles et différentes époques, tout en y ajoutant une touche très moderne.

Impossible de rester impassible devant leur musique qui amalgame soul, funk, et rock and roll. En fait, Conor, celui qui, au dire de Nicolas, ajoute la touche d’originalité aux compositions et qui n’a pas peur d’oser, adore toutes les périodes musicales qui ont été plutôt « fiévreuses ».

« Je suis attiré par les groupes ou les artistes qui, quand tu écoutes leur musique, te donnent la fièvre! Tu ne comprends peut-être pas leur message au complet, mais tu sens qu’il y a quelque chose de spécial. » Puis, en mixant les styles et en y ajoutant une touche unique, il en ressort un style sans égal, qu’ils ont baptisé le Soulstep.

« C’est un bon sentiment de liberté que d’être capable d'adorer un certain type de musique du passé, puis d'être ici au présent et d'avoir un œil tourné vers le futur, explique Conor. Je veux faire quelque chose qui n’est pas déjà là, je veux être original. »

Avoir une véritable interaction avec son public

Au fil des concerts qu’ils ont offerts ces dernières années, la formation s’est tranquillement fait connaître dans la région d’Ottawa-Gatineau. Il suffit en effet de les voir une seule fois pour être contaminé par leur énergie et avoir envie de récidiver, tout en passant le mot à son entourage.

C’est d’ailleurs un peu ce qui s’est produit lors de leur prestation au Bleusfest d’Ottawa, un festival extérieur à grand déploiement. On leur avait réservé la petite scène de l’auditorium, à l’intérieur du musée, le genre de scène qu’un festival d’envergure offre à un artiste local pour se déculpabiliser de n’avoir invité que des méga-stars internationales.

Mais au fur et à mesure qu’ils enchaînaient les pièces, la foule s’entassait jusqu’à ce que la salle déborde. Ce fut pour la formation une occasion en or de se faire connaître d’un public différent, et les gars en sont d’ailleurs reconnaissants : « On les remercie de nous avoir mis sur la liste », insiste Conor.

Mackenzie Rhythm Section a su tirer profit des circonstances, et ça a fonctionné! « Il y a peut-être eu 10 personnes assises pendant la première minute, explique Nic, mais après ça, tout le monde était debout devant leur banc, sur leur banc, dans les escaliers! Il y avait du monde partout, l’énergie était là! »

Si bien que même à l’extérieur de la salle, la foule a commencé à s’agglutiner devant les deux écrans qui diffusaient le concert en simultané. « La seule raison pourquoi ils étaient là, c’est qu’ils n’étaient pas capables de rentrer dans la salle, ils ne laissaient plus le monde entrer à la fin! »

Des histoires comme celle-là, ils en ont une puis une autre. Il y a la fois au Festibière, où Conor a déchiré son pantalon de bord en bord en faisant une split. « Les deux jambes [de pantalon] lui sont tombées sur les chevilles », lance Nic en riant. « La foule est devenue complètement folle », d’ajouter Conor, qui précise qu’il ne révélera jamais si ça faisait partie du show ou non!

Vous aurez compris que le spectacle fait partie de l’essence même du groupe. L’insatiable énergie que la formation projette vers la foule devient immédiatement contagieuse, puis le public la renvoie au groupe qui s’en nourrit pour élever le concert à un tout autre niveau.

Au-delà de la prestation musicale, Mackenzie Rhythm Section cherche à interagir avec son public, à communier avec lui. « C’est quelque chose qu’on ne voit plus maintenant, cette interaction-là entre le band et la foule, explique Nic, ce n’est plus présent. »

Pour eux, le but ultime ce n’est pas de présenter sur scène ce qu’ils font en studio, mais plutôt de faire une prestation live hors du commun, jusqu’à ce que ça fonctionne suffisamment pour envisager de mettre les pièces sur disque. « On travaille, on met tous nos efforts sur la performance en question, puis après ça quand on a des riffs puis que ça tombe bien, on va aller en studio, puis on va l’éternaliser! »

Un nouvel album en préparation
En se concentrant principalement sur leurs prestations live, les gars ne sont pas nécessairement pressés d’endisquer leurs pièces. Ils veulent d’abord s’assurer qu’elles soient bien rodées, et qu’il sera possible d’insuffler l’énergie de scène à l’album.

Pour Conor, un enregistrement trop poli perd de son intérêt. Ce qu’il souhaite, c’est d’avoir un son qui saisit l’essence même de ce qu’ils sont sur scène. C’est sans doute un peu pour cette raison qu’il s’est écoulé déjà trois ans depuis la parution de The Big Break, le premier album du groupe.

Mais voilà qu’en mars dernier la formation a fait paraître un nouveau simple, Lose Control, sur leur Bandcamp. Nic confirme qu’un EP est bel et bien en préparation et devrait sortir au courant de l’été. Du même souffle, il avance qu’ils travaillent sur plusieurs pièces simultanément, mais qu’ils ont décidé de se limiter à six pistes sur le disque. « C’est tellement bon que le monde peuvent pas le handler, donc il faut le donner à petite dose », lance-t-il tout en s’esclaffant d’un rire farceur.

Pour ce deuxième album, le groupe a choisi de se tourner autant vers le passé que vers le futur, amenant l’auditeur dans un voyage allant des années soixante jusqu’à 2030! « Le monde ne sait même pas ce qui s’en vient encore, mais ça transpire dans cet album là, chaque chanson vient d’une différente constellation. »

Un album qui promet de nous faire vivre la même fièvre du Mackenzie Rhythm Section, qu’on se trouve dans une salle de concert ou simplement dans son salon en train d’écouter le disque. - BRBR


"RBC Bluesfest Review : Mackenzie Rhythm Section"

One of the great joys of going to festivals is discovering new bands that sound like nothing you already listen to. This is a feeling many people will experience when they first hear Mackenzie Rhythm Section. Equal parts rock, funk, reggae and old school punk, Mackenzie Rhythm Section have a completely one of a kind sound and are an absolute joy to listen to.
The musicianship is tight and their genre seems to change by the song which leads to an extremely energetic, extremely fun and unpredictable show. Once Mackenzie Rhythm Section are done, you will be running to listen to their debut album “The Big Break.” - therevue.ca


"RBC Bluesfest Review - Day 3 - Mackenzie Rhythm Section"

« Eventful Capital started Day 3 of the Ottawa Bluesfest by catching the Mackenzie Rhythm Section in the Barney Danson Theatre. The local band from Ottawa composed of Conor Kehoe on guitar and lead vocals, Carl Hageraats on guitar and keys, JF Chevrier on drums and Nicolas Sobczak on bass, delivered a solid feel-good set of pure funk, soul and rock n’ roll complete with that old time vibe. Lead vocalist Kehoe demonstrated excellent showmanship from the get-go proclaiming “We don’t sit at Bluesfest!”, which got everyone up and out of their seats in no time. The band’s contagious sounds, dubbed soulstep, had the crowd dancing from start to finish and brought festival-goers back to the good old days when rock n’ roll was all the rage. » - Eventful Capital


"Mackenzie Rhythm Section - BRBR (IN FRENCH)"

La formation d’Ottawa Mackenzie Rhythm Section faisait paraître en 2013 un tout premier album “The Big Break”. À savoir si cela leur apportera ce “Big Break”, cela reste à voir, mais avec leur énergie indéniable, leurs hooks bien placés et leur mélange habile de rock rétro et de sensibilités soul, ils possèdent une formule gagnante. - BRBR - TFO


"Spotlight on Mackenzie Rhythm Section"

CATCHY BASSLINES, A playful nature to their music, and a “less-is-more” philosophy make the Mackenzie Rhythm Section sound like a jazzy version of the Red Hot Chili Peppers. This Ottawa-based band is true to its name, bringing rhythm, among other things, to the table. Each track by Mackenzie Rhythm Section has such an energetic and varied sound that it recalls the unpredictability and chaos of classic jazz. Their music combines styles such as funk, soul, and contemporary indie. This, mixed with catchy lyrics, makes for interesting listening. Songs such as “Down” showcase their talent for balancing the length of vocals almost perfectly with the length of their instrument solos. With their self-proclaimed inspirations being bands from the 70s that provided simple yet soulful sound, a few minutes of listening will have even the most conservative music-lovers tapping their dancing shoes—or at least engaging in a steady head-nod. - The Fulcrum


"Helping Make Ottawa Dance: Mackenzie Rhythm Section"

If you like to dance, you’ll love Mackenzie Rhythm Section. A local band with a lot going on, their mantra “funk, soul, rock n’ roll,” became the catalyst behind a series of successful, energized dance shows around Ottawa this summer and fall. If your summer calendar was packed and you missed said shows: fear not! MRS is playing next Thursday as part of Ottawa's UP & UP series.

To those who’ve never heard of them, MRS may just be another questionably talented local opening act. Not the case friends, as these boys were recently awarded the Ontario Arts Council’s Popular Music Grant, and are recording with the sublime Souljazz Orchestra and People Project‘s Phil Lafreniere. MRS bassist Garett Barr was kind enough to provide Apt613 with a little more info, so you can be confident your attendance at either of their shows = a good time.

Apt613: So what is MacKenzie Rhythm Section?

GB: We’re a funk, soul, rock n’ roll quartet based in Ottawa. Two of us are Ottawa natives and the other two have been here about 5-6 years, and we’re sticking around to do this right now. Our main intention is, and always will be, to force people onto the dancefloor with music that doesn’t suck. Three of us have been playing music together for a long time in different forms and when we starting writing songs together about a year ago, it just stuck, whereas our drummer Emree just joined late August and couldn’t be a nicer fit.

Apt 613: Despite being all about “funk, soul, rock n’ roll,” hip-hop and breakbeat show up in MRS descriptions. What are people in for at an MRS show?

We want people to leave an MRS concert thinking “I need to get out like this more” rather than “that was a great [insert genre] band.” We kick that mantra around a lot to remind our concert attendees and ourselves of the spirit of dance music; it’s best served blended. Plus we want everyone to feel like they just got a funk karate chop to the chest.

Apt613: Your show on Saturday night with Nomadic Massive was huge, and we know you’re stoked to have played for their audience. How did that come together, and how important is it for promoters to provide local musicians with these sorts of opportunities?

Rob and WorldFamousMusic were definitely great to involve us in this one. WFM is starting to do some really great things in the city and Rob is a promoter with a really good focus on giving Ottawa a new scene; both by helping bring in great outside acts like Nomadic Massive, Hypnotic Brass Ensemble, etc. who would usually never consider an Ottawa stop, and also in helping the local Ottawa scene get involved. Promoters are scarce around Ottawa these days, which is too bad because with the current venue setup it’s also more vulnerable than Montreal or the GTA. But then again, a lot of Ottawa groups just aren’t working hard enough. I don’t really believe in the idea of an unreachable audience, and people like Rob Reid are waiting for groups to do something other than put up ambiguous artist-name/show-date posters around Bank and Rideau.

Apt613: Your show this Thursday is part of Easy Lo-Fi’s UP & UP concert series. Could you give us some background on how you got involved and what Easy Lo-Fi is all about?

Easy Lo-Fi is a music collective by Phil Lafreniere (Souljazz Orchestra, People Project, Phil Motion) which is aiming to kick off a small selection of under-appreciated Ottawa artists. Through the Easy Lo-Fi pseudonym, Phil is recording and producing each artist with the “one song at a time” philosophy of old-time motown and blues studios, and then using these recordings to help kick off each group. We’ve known Phil for a while and his new group Phil Motion & The Easy Lo-Fi started performing around the same time and places as us, so he eventually approached us to be participants and we were eager to get involved. They’re really helping artists like Amelia Leclair, Claude Munson, People Project, Mackenzie Rhythm Section and Phil Motion to get their names out and form a new scene around Ottawa.

Apt613: What do you love/hate about playing shows in Ottawa? What do you think will help take the music scene here up a couple of notches?

We’ve had a lot of fun playing in Ottawa and it’s only getting better. There’s a reason that events like Timekode are a hit here. People do like to dance and have fun outside of The Market nightclub scene, but bands are just booking early shows at Zaphod’s and waiting, instead of telling people what to do. The next step towards an Ottawa “scene” is to get that waitress who served you breakfast this morning, that guy in the grunge band down the street, the bboys, the campus hippies, and everyone else – all in the same room.

Apt613: What’s the story with the Ontario Arts Council’s Popular Music Grant?

We’re really excited about this. It’s basically strictly a recording grant- so the goal is to work hard to drop that album that will shake things up and help us take what we’ve been doing to a bigger scale. We’ve already started recording and it sounds grrrrrrrrrrreat.

Apt613: So it looks like the success factor keeps going up for MRS – what should we expect from all y’all in the future?

You can expect more high-energy performances from your favourite soul funk quartet, a 2011 release that will have Mr. James Brown rolling in his grave, and better music every step of the way.

MRS is playing as part of the UP & UP concert series this Thursday, November 25th at Mercury Lounge. Tickets are $7 and available at the door. - Apt613.ca


Discography

2015 : "Brand New Dances" 
2012 : "The Big Break" (14 song debut album)

Photos

Bio

MACKENZIE RHYTHM SECTION gives a new meaning to the expression « Sweat on the Dance Floor » with its unique style of music – The SoulStep – Soul sang from the heart and Rock solid Funk.

MACKENZIE has been featured in many festivals and on many stages including Ottawa BluesfestGatineau BeerfestThe Sound of Light festival , the National Arts Centre and many others

On stage, it's a jam-packed-hard-on energy performance - every time.

It’s about love when they play. It’s about Soul when they sing. It’s about sweat when U dance.


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Enjoy !

Band Members