Poni Hoax
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Poni Hoax

Paris, Île-de-France, France | INDIE

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Band Rock EDM

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Music

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"Critique Trax"

Alors que la France sanctifie son patrimoine variétoche tout en se vautrant dans le vomi fluo, un groupe entre en résistance, dynamite les frontières et redéfinit le territoire sonore pour élargir sans cesse son champ d'action. Dark et disco (Antibodies), pop et electro (Images Of Sigrid), hardcore (Pretty Tall Girls), R'n'B (My Own Private Vietnam) ou classique et expérimental (le sublime Faces In The Water), ce second album (après l'éponyme Poni Hoax en 2006) produit par Joakim ne se refuse rien tout en alignant les hymnes avec une élégance magistrale. Images Of Sigrid confirme un pressentiment : Poni Hoax est la meilleure chose qui soit arrivée à la France depuis la légalisation de l'IVG et l'abolition de la peine de mort. - Trax


"Critique Magic"

Ne pleurons pas de nostalgie à l'évocation des "jeunes gens modernes". Oublions que BB Brunes et Naast sont les ambassadeurs désignés du rock made in France. Le messie Poni Hoax est de retour, avec sa gueule de rôdeur dévorée par la nuit. Armé jusqu'au dents. Les lunettes noires des conquêtes hédonistes. Pas de prisonniers, pas de second degré. Images of Sigrid, parfums d'Europe romantique et épuisée, toujours debout par élégance. On ne parlera pas d'album de la maturité, cela valait déjà pour le premier (Poni Hoax, 2006). Ici, un vent cinglant d'adrénaline impose de hurler au chef-d'oeuvre, sans larme de pitié pour la concurrance mondiale. Le revival 80's peut cesser. Poni Hoax a fini de jouer les outsiders. Depeche Mode et James Chance, New Order et Fad Gadget, The Smith et John Foxx, dieux et diables en rangs serrés. Rien que ça. Un roman (noir) pour chaque titre. Un chant d'amour pour les partitions irradiées de Laurent Bardainne, l'héroïsme désaxé de Nicolas Ker, les doigts d'or de Joakim. Entre ces garçons vacillent les Images de toute émotion forte comprise entre minuit et le point du jour. Dans un club de fantasme, on boit, fume, danse, baise et pleure à s'en essorer l'âme. Lorsque The Bird Is On Fire, les Antibodies s'attirent et se lient pour un instant sublime de Hypercommunication. Mais les visions de My Own Private Vietnam reviennent, on laisse une fille (Olga Kouklaki) susurre Soundtrack Of Your Fears et sans prévenir, All Things Burn, au-dedans comme en dehors. On finira Faces In The Water, mélancoliques jusqu'à l'effroi, revenant sur nos pas pour implorer The Paper Bride de rester jusqu'à demain. Avec un doigt rigide sur la touche play du poste, où tourne encore ce disque à fabriquer des junkies.

Michaël Patin - Magic


"Poni soit qui mal y pense"

Le groupe electro-rock parisien Poni Hoax signe un deuxième album sombre et surpuissant.

Sur le net, un "hoax" est une sale blague, un canular dangereux quand s'y ajoute un virus. Poni Hoax est un groupe parisien qui n'a rien d'une blague, mais dont la musique se propage comme une vilaine maladie. Son rock contaminé à l'electro fait entrer dans un immense magma en fusion le disco new-yorkais, la cold-wave des années 80, avec une classe trentenaire et mature, une réminiscence des Talking Heads ou de Bowie. Cinq garçons trop modernes s'ils étaient apparus dans les années 80, sans basse - un paradoxe pour qui veut explorer les codes du post-punk mais qui en dit long sur une approche à la base de dance furieuse.
Pour éviter les tics nostalgiques, le groupe travaille avec un sorcier de studio trop passionné par le passé pour le resservir juste réchauffé au micro-ondes : Joakim, patron du label parisien Tigersushi, dont il produit les groupes (Panico, My Sister Klaus...). Avec lui, Images of Sigrid dévoile de multiples facettes. Bien sûr, le groupe s'aventure encore dans un punk-funk à la Rapture (My Own Private Vietnam) ou ressort un saxo no-wave sur The Bird Is on Fire. Mais la magie du disque réside dans la maîtrise de la voix grandiloquente du chanteur Nicolas Ker, qui refusera toujours d'être le petit frère de Jim Kerr. Poni Hoax ose ainsi un lyrisme qui sonnerait ridicule ailleurs, sauvé par le contraste entre l'emphase du chant et la modernité de la production, qui tire parti de ce souffle épique.
A chaque refrain, You're Gonna Miss My Love ou Crash Pas Driver sont par exemple entrainés par d'infernaux tourbillons rythmiques qui ne laissent jamais planer de doutes sur d'éventuelles dérives gothiques. Jusqu'à inviter les percussions sur All Things Burn ou une basse synthétique robotique et une guitare funky sur la redoutable tranche disco-rock Antibodies. Les morceaux les plus sombres, tel le très Tuxedomoon Hypercommunication, sont électrifiés pour leur donner une deuxième vie dance. Pretty Tall Girls déploie une puissance de feu que n'arrêtera aucun bouclier nucléaire, et Poni Hoax laisse apercevoir son versant lumineux sur le pop Images of Sigrid, un titre gorgé de claviers ensoleillées à la Phoenix.
Ne surtout pas écouter ceux qui vont rapidement les classer au rayon des passéistes : Poni Hoax est simplement l'un des groupes français parmi les plus importants du moment. Mais qui a juste le malheur d'évoluer dans un genre hybride et ingrat qu'il s'efforce de tirer vers le haut.

Pascal Bertin - Les Inrocks


"Pitchfork review"

Poni Hoax
Images of Sigrid
[Tigersushi; 2008]
7.8

Poni Hoax submit another species of French electronic cool, a far cry from today's universally celebrated Daft Punk and Justice. They favor a pewter-dark take on disco to all the neon stagecraft and cut-and-paste primitivism of their fellow countrymen: instead of bright-lights, big-city fare, you'd call this a music of the grubbier districts, of the alleyways and cabarets. The enigmatic single that announced this new species, 2006's "Budapest", only partly prepared us for their new release, Images of Sigrid.

That song oozed a kind of Slavic menace-- though you could spot hints of the Philly International in those darting, impudent strings. The same twinges of darkness, not just disco, are everywhere on this record. They're in Franco-Cambodian frontman Nicolas Ker's voice, a lusciously creepy instrument that descends from the house of Nick Cave and Bryan Ferry. And they're in that Italo glisten, a cool wind felt in the more mechanized compositions. You even find them, literally, in the album art: cheerleaders who appear to inhabit a Nietzschean abyss.

This loopy pall drops across the length of Sigrid. No doubt the title of the lead single "Antibodies" gave the game away. Addressing the deathless subject of germophobia in the club, Ker sings in staccato spurts that mimic the faltering synths and rock guitars, as if he's tiptoeing obsessive-compulsively over sidewalk cracks, before raging out, in a flare of mental liberty, through the piano-pounding chorus. The follow-up single disorients in a different way. The screech of synths that open "Hypercommunication" call to mind receipts printing, before slinking into the decadent squelches of Goldfrapp-style keyboards.

Outside of the singles, "You're Gonna Miss My Love" and "Pretty Tall Girls" number among the record's stronger entries. There's a sharp edge in these tracks that may remind listeners of post-punk. In fact, most of the record luxuriates in some form of 1980s malaise. (The track that rang in this whole affair, "The Paper Bride", manages the feat of welding German motorik and downtown skronk.) Lucky for us, this adventurousness never turns self-serious: a song called "My Own Private Vietnam" is less Gus Van Sant meets Michael Herr, perish the thought, than kitsch meets glitch.

The band sails with "Faces in the Water" to a startlingly soothing finale. Morrissey acolytes will delight in the slow burning (13 minutes!) melancholy, but those who came to dance may balk at the radiantly sedate, Eno-worthy comedown. But the care that Poni Hoax takes in these complicated dances of emotion and genre, as they restlessly strut between Human League impressions and Donna Summer tributes, assures there'll be something for everyone here. Whether these are glitter-ball tunes for the sulky eyeliner set, or vice versa, is beside the point. These gothic grooves will comfort the afflicted and afflict the comfortable. Images of Sigrid is just that perversely good.

— Roque Strew, September 2, 2008 - Pitchfork


"Poni Hoax Promene sa pop sombre dans les salles francaises"

Le groupe parisien, repute aussi a l'etranger, est en tournee

En deux albums - l'inegal Poni Hoax (2006) et l'impeccable Images of Sigrid (2008, chez Tigersushi) - et un don pour les concerts fievreux, les Parisiens de Poni Hoax se sont taille une reputation au-dela des frontieres. Grands admirateurs de ce groupe, les Britanniques rock Franz Ferdinand les ont invites a ouvrir leur concert secret a Londres, en juin. Ils sont en ce moment en tournee en France, jusqu'en Decembre.

Poni Hoax, c'est une pop sombre, lyrique, corsetee par une electro martiale. Laurent Bardainne, le piano/synthe, compose; Nicolas Ker, chanteur, ecrit et interprete, en anglais.

Fils d'expatrie, "baigne dans l'anglais des le cours elementaire, colonise par la culture rock", il commet parfois quelques erreurs d'anglais dans ses textes, qu'il ne cherche pas plus a corriger que son accent. "Ian McCulloch, le chanteur d'Echo and the Bunnymen, disaitqu'il etait fascine par l'anglais du groupe Abba, explique Nicolas Ker. Il appelait ca l'Abba english, un truc qui ne ressemble a rien d'autre."

Le "Poni Hoax english", c'est celui de l'urgence. Des textes ecrits en dix minutes "grace a l'alcool", qui evoquent la peur, le corps, l'epoque qui ne prete guere a la gaudriole. Des "slogans qui ne vendent rien" et qu'il martele sur scene d'une voix caverneuse.

Nicolas Ket abandonne en fait le spectacle a Vincent Taeger, batteur excellent et facetieux, connu pour ses acrobaties et ses saillies caustiques a l'adresse du public. Il faut le savoir, parfois Poni Hoax aime battre froid pour faire monter la temperature.

Odile de Plan - Le Monde - Oct. 31 // 2008


"Concert au Run, Poni lache les chevaux"

Imprevisibles sur scene, un peu trop economes dans l'effort, limite dedaigneux : l'etiquette commencait serieusement a ternir la criniere de ce groupe race dont le chanteur degarni ressemble comme deux gouttes d'eau a Didier Rostand, le commentateur sportif.

Cinq rappels
C'est dire si les Parisiens de Poni Hoax etaient attendus au tournant au Run ar Puns, vrai etalon des valeurs montantes de la scene musicale. alors, verdict ? Cinq rappels plus tard, et au terme d'une prestation epoustouflante de plus de deux heures, inutile de recourir a la photo finish : Poni Hoax, c'est du pur sang.
Avec une fougue bien superieure a celle entrevue sur leur dernier album "Images of Sigrid", les cinq galopins renversent tout sur leur passage. Une vraie claque pour les spectateurs, et un grand moment de rock'n'roll sur le dancefloor !
Bien sur, entre deux morceaux, le chanteur tel un cheval cabre donne parfois l'impression d'etre ailleurs, mais quoi de plus normal : "Il est myope", justifie le batteur, l'hypercommunicant du groupe, en fustigeant au passage tous ces journalistes enclins a conclure un peu hativement a son ebriete.

"On reviendra a Morlaix"
Finalement, qu'importent les suputations, le chant ecorche et caverneux de Nicolas Ket n'a pas failli tout au long de ce set ou les guitares tranchantes ont rivalise avec les claviers vintage, le tout sublime par un batteur fou, veritable attraction du groupe, capable de grimper sur son instrument, sans interrompre son rythme. "On reviendra a Morlaix" a-t-il promis, en feignant une derniere fois la confusion avec Chateaulin.
En premiere partie, on aurait tort de mesestimer la prestation de Fortune, autres fers de lance de la scene electro-pop francaise. Le son est enleve, la musique joliment troussee, et la voix juvenile et aerienne du chanteur offre a ce groupe une palette qui n'a sans doute pas fini de s'etoffer. Bref, avec Fortune, le public en aura encore pour son argent. - Le Telegramme


"Soiree d'enfer au Run avec Fortune et Poni Hoax"

Une salle qui affiche complet, un public chauffe avec Fortune et ses differents styles de musique, une deuxieme partie hallucinante avec Poni Hoax, excellente surprise, un groupe d'electro rock francais, etrangement capble de passer de balade melodieuse a du rock sexy et jouissi : une soiree comme on les aime au Run Ar Puns samedi soir.
Pierre Lucas, au clavier de Fortune, est "ne la meme annee que le bar en 1978 et a joue dans l'orchestre chateaulinois" souligne Jakez patron du Run. Fortune, groupe Morlaisien, pioche dans differents styles, du disco a l'electro en passant par le classic pop. Aspect robotique des sons, dynamique rock : le public conquis est chauffe avant l'entree en scene de Poni Hoax. Les musiciens, rappeles par le public offriront meme deux chansons en prime et reapparaitront en fin de soiree pour un mix aux platines !
Les cinq membres tres particuliers de Poni Hoax jouent a fond : le batteur, Vincent Taeger, a peine en retrait par rapport au chanteur va finir debout sur son tabouret pour mieux taper sur sa batterie.
Nicolas Ker, le chanteur, air defait et clope en main envoie lui aussi. Les deux claviers, Laurent Bardainne et Arnaud Roulin et le guitariste, Nicolas Villebrun ne sont pas en reste. Ces musiciens modernes redefinissent le territoire sonore : leur rock contamine a l'electro fusionne cold wave, punk-funk, disco, krautrock, ambient et pop. Ils vont jouer a fond pendant presque deux heures, mettant le public en transe. - inconnu


"Poni Hoax"

Notre fierte nationale, un groupe qui a garde le meilleur de Magazine, Nick cave et Fad Gadget. Nicolas Ker, le chanteur, nous eclaire.

Quels artistes restent trop meconnus ?
Gun Club, ils sont pourtant pratiquement aussi bons que les Doors, quasiment tous les bluesmen tourmentes par le demon. Maurice Fulton

Quels disques obscurs meritent le qualificatif de chefs d'oeuvre ?
Plus rien n'est vraiment obscur de nos jours. Meme "Agharta" qui est un disque crame a sa large communaute (meritee) de fans sur internet. Je pourrais dire des disques du genre ceux de Music Machine ou le "Electric Storm" de White Noise, qui restent mal connus, mais ce ne sont pas des chefs d'oeuvres, c'est mineur.

Quel artiste globalement mediocre aimez-vous quand meme pour une creation sublime ?
Salvador Dali pour certains de ses livres, en particulier " Journal d'un genie" et "La vie secrete de Salvador Dali (suis-je un genie?)". Par contre "Journal d'un genie adolescent" ne vaut pas grand chose, tout comme son oeuvre picturale.

Quand un chef d'oeuvre inconnu devient connu ?
Je l'aime encore plus. J'adore toujous autant Christophe depuis qi'il a enfin la reconnaissance critique et publique qui lui etaient dues, je me rejouis de sa position actuelle. Plus il y a de chefs d'oeuvres accedant au mainstream, mieux la societe se porte et par extension, mieux je me porte.

Les reevaluations vous semblent-elles sans cesse necessaires ?
Si cela permet a certains d'enfin s'en sortir en fin de parcours, je suis pour. Je pense a John Lee Hooker qui, a 75 ans, a enfin pu s'acheter la Cadillace de ses reves et la playmate blonde pour aller avec.

B.S. - Tecknikart


"Poni Hoax - tipping point"

Remember the carefree,coke-quaffing era of Ronald Reagan and Family Ties ? What about the way it simply delayed the inevitable - a downward spiral of economic despair ? Regardless of if you do, we're there again, on the precipice between prosperity and end-of-days rhetoric about inconvenient truths and economic bailouts that may or may not be able to stop the bleeding.
In other words, it's high time for a cold-wave revival, dredging up the dread and icy synth lines of French acts such as KaS Product, Mathematiques Modernes and The (Hypothetical) Prophets. Ask the members of Poni Hoax about their potential role in such a welcome movement - as championed by such recent comps as So Young But So Cold and BIPPP - and they'll bounce the following answers off one another :
"Iwas born in 1970" says vocalist Nicolas Ker. "By the end of that decade, I was only listening to the Ramones and Black Sabbath."
"Well, I was born in 1975," adds keyboardist/composer Laurent Bardainne. "Ididn't know [cold-wave] bands until two years ag. they're close to us, though, maybe because there's no real blues/rock'n'roll background in France."
Oddly enough, the only band Poni Hoax's five members can agree on is the Doors. In fact, Bardainne describes Ker as "the neughborhood's local Jim Morrison. Not only for his voice, if you know what I mean." Oh we know what you mean . . . about his voice. Caught somewhere between a standardized croon and a subterranean bellw, it feels like the Lizard King dressed in skinny black jeans, a sleek button-up and swatches of mascara. All without a trace of irony, as if Ker the interviewee - a sarcastic bastard in the best way, if you must know - was heavily medicated and struck with a perpetual case of melancholy.
"Idon't give a damn", says Ker when we suggest that Poni Hoax is a pleasant break from Paris's leading export : Ed Banger - esque electro. "I only listen to the Brian Jonestown Massacre and Primal Scream nowadays."
Something tells us he's not kidding. As close as "You're Gonne Miss My Love" comes to a frenzied take on franz Ferdinand, most of Poni Hoax's second full-length, Images of Sigrid (Tigersushi), splices timeless cold-wave touches with traces of vintage soundtrack music. Rather than sounding like a pastiche of the past, it resembles a lost '79LP, reissued and remastered for Carlos D. types.
"our influences come more from songs than bands", explains Bardainne. "You like the bridge of this Prince song, the drum beat of that Daft Punk song and a Robert Palmer melody, and you try to mix it all.
"[Ennio] Morricone, John Barry, John Carpenter and all the music of 'La Nouvelle Vague' [period] in cinema had a fresh and funny futurist approach to synth [compositions], with a big sens of melody and drama."
Poni Hoax has already started applying this approach to yet another album tentatively titled Darkness/Happiness, which Ker says is about "the gorgeous side of war".
Or not. As Bardainne puts it, "French people always try to be serious and dark when they do music, even when it's ridiculous."

Andrew Parks - Tipping point


Discography

Budapest EP (Vinyl - Sold Out)
Poni Hoax (CD - Sold Out)
Involutive Stars EP
Antibodies EP
Images Of Sigrid
Hypercommunication EP

Photos

Bio

Poni Hoax is a five man army of «jeunes gens modernes», bookworm musicians and extremely talented composers.

Their lead vocalist, Nicolas Ker tackles an ambitious and unique style that walks the thin line between a decadent Morrissey or an elegiac Jim Morrisson, he’s a quizzical dandy with an exotic touch (born from French-Cambodian parents in Egypt).

The symbiosis he shares with the band’s lead composer, Laurent Bardainne, can be equated with that formerly uniting Carl Barat and Pete Doherty with maturity on top.

Next to this ubiquitous duo, Arnaud Roulin (keyboard/bass), Nicolas Villebrin (guitar) and Vincent Taeger (drums), partners in crime and über-accomplished musicians who have co-oped with the gotha of French « variétés » (Feist, Jane Birkin, Dave! etc.).

Together they fuel the fire of an iridescent musical flame laced with infectious, nearly fatal melodies.

Under the patronage of deus ex-machina come producer Joakim Bouaziz, one of Europe’s most talented remixers (for the likes of Air, Lionel Hampton, Tiga, Annie etc.) and the author of the acclaimed «Fantômes» album (Versatile 2002) they take the lead in a most unanticipated way. Front-person Ker sometimes recalls the greater accomplishments of past geniuses such as Huysmans and of course Morrison (again).

One could qualify their style as rock n roll music but for its uncanny taste for wild hybridation from Italo Disco (Giorgio Moroder) to Noisy, Garage and Murder Ballads (à la Nick Cave). Poni Hoax could be the 3rd millennium Roxy Music, Sonic Youth on Ecstasy, Giorgio Moroder in bed with Arcade Fire. Such a wide array of taste is something quite unprecedented this side of the Atlantic and recalls the exceptional musical genius of the likes of Arcade Fire or Sonic Youth.

Now you just need to see them live because they simply rock. Check out their tour schedule on myspace.com/ponihoax, they’ve been playing some big festivals since 2006 such as Benicassim, Eurockeennes, Printemps de Bourges, Montreux, Eurosonics…