RAMIRO MUSOTTO
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RAMIRO MUSOTTO

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Music

Press


"Folha de Sao Paulo"

Argentino, Musotto explora muito bem o som do berimbau

"Civilizacao & Barbarye", seu segundo disco solo, abre com uma faixa de berimbaus Arthur Nestrovski

Um argentino tocando berimbau? Pode parecer absurdo para quem não conhece o criador da "Berimbao Modern Orchestra" e não escutou "Sudaka", lançado em 2003 (o DVD, ao vivo, saiu em 2005). Radicado na Bahia desde 1984, Ramiro Musotto toca um berimbau que, a essa altura, não é mais de país algum: é um berimbau todo seu, cruzando identidades com uma verdade própria e solar.

"Civilizacao & Barbarye", seu segundo disco solo, abre com uma faixa de berimbau. Ou melhor, vários berimbaus, cada um afinado numa nota, de tal modo que a seqüência de toques produz arpejos (acordes "dedilhados").

Tudo nasce do intervalo mais típico do instrumento, uma segunda maior, correspondendo à corda solta ou tensionada do berimbau. Só que aqui são dois acordes: um acorde menor (com sétima e nona) e seu vizinho acima. Para além da estranheza timbrística desse megaberimbau, a montagem dos acordes cria um efeito ambíguo de tonalidade menor/ maior. E então, sobre esses acordes, um outro berimbau "canta".

A ambigüidade do conjunto, construída com meios tão simples, serve de emblema de outros recursos ao longo das faixas. São dez cenas musicais, mais do que "canções" -sem desprezar os cantos que se escuta do início ao fim, entoados por, entre outros, os convidados Chico César e Arto Lindsay, e o coro de meninos guaranis da aldeia Morro da Saudade.

Tudo isso, mais um rico arsenal de percussão, vem se nutrir de um virtuosístico tratamento eletrônico, que gera ambiências e contrapontos para a música de uma verdadeira orquestra internacional de colaboradores, mais o conjunto Sudaka essencial: Léo Leobons, Sacha Amback, Ramirito Gonzalo e Mintcho Garramone.

Ambiente original

O resultado é um ambiente sonoro original, que conversa com a produção latino-americana de ponta. Em especial, é a América negra que aparece no coração da música, irrigada de sangue musical nordestino e abrigando ainda o samba e o choro.

O que amarra tantas referências, num disco todo tramado é uma pauta política de resistência, que abre espaço para uma fala do subcomandante Marcos e narrativas do bando de Lampião. As referências são cruciais para o projeto estético libertário de Musotto; se correm o risco de virar efeito, por outro lado acenam com uma pertinência de propósitos que reforça o empenho da empreitada.

Mas é a força da música, afinal, que sustenta tudo. E essa força fala mais do que os discursos: nessa música, composta com tanto engenho a partir de elementos tão simples, o que faz ouvir, afinal, é um convincente, afetuoso "sim", contra tudo que nos diz "não" na barbárie e na civilização. - Arthur Nestrovski


"Mondomix"

Argentin d'origine, ce jeune musicien est tombé amoureux du Brésil. Un amour tellement fort qu'il est devenu l'un des meilleurs percussionnistes du pays. Aussi à l'aise sur les machines que sur son berimbau, Ramiro Musotto, commence à peine sa carrière solo. Ramiro Musotto À 18 ans, au début des années 80 à Buenos Aires, Ramiro Musotto annonce à ses parents qu’il veut s’installer au Brésil pour devenir un percussionniste brésilien. Lui ayant offert pour ses dix ans un tambour bombo, son père, également fan de musiques brésiliennes, ne peut s’opposer à cette vocation qu’il a initiée. Ramiro se spécialise dans le berimbau dont il est tombé amoureux en écoutant les disques de Nana Vasconcellos et se perfectionne auprès des capoeiristes du Pelourinho, le ghetto noir de Salvador de Bahia. De toute évidence, les vibrations répétées du berimbau peuvent faire naître la transe. Pour lui, cet instrument fascine parce qu' "il raconte quelque chose de nos racines, c'est vraisemblablement l'un des premiers instruments à destinée musicale de l'histoire de l'humanité"... En 86, à New York, il fait l’acquisition d’une boîte à rythme qui lui permet d’écrire tout ce qu’il entend, sans pouvoir le reproduire avec un seul instrument, et comble son approche mathématique de la musique. Pour lui, les musiques électroniques et les musiques primitives ont beaucoup de choses en commun, notamment à cause de la prédominance du rythme. Des jours et des nuits passées à faire naître le groove à l’intérieur des circuits électroniques, additionnées à une pratique permanente des instruments traditionnels lui permettent de faire exploser les barrières de ces deux mondes. Les clés de son art sont là et en écoutant ses disques il est difficile de trier les sons naturels des sons synthétiques. De séparer la civilisation de la barbarie, thème central de son nouvel album. Avec Civilização & Barbarye, Ramiro Musotto a réalisé le disque qu'il avait envie d'écouter, celui qui était logé dans sa tête. Il y traduit les violentes contradictions sur lesquelles s’est construite l’Amérique du Sud, où des civilisations dites primitives ont été anéanties ou mises au pas par des peuples soit-disant évolués. Aujourd’hui encore, précise-t-il, "Bush dit combattre la barbarie et imposer la civilisation, mais son discours est totalement manichéen et il use de la barbarie pour atteindre ses buts. Tout est mélangé, ce qui fut considéré comme de la barbarie s'est révélé être la civilisation, on ne peut pas les opposer aussi facilement. L'une est souvent comprise dans l'autre. C’est pourquoi mon disque s’appelle Civilisation ET barbarie et non pas Civilisation ou Barbarie". Concrètement, on trouve des morceaux d’inspiration africaine comme "M’bala", avec ses arpèges de guitares à la zaïroise, ou "M’bira" dans lequel le berimbau dialogue avec le piano à pouce. "Gwyra Mi" est chanté par les enfants de l’association Indígena de Aldea Morro da Saudade, une tribu des environs de São Paulo qui fut colonisée par les jésuites il y a plus de 400 ans et qui pensent encore aujourd’hui que les guitares et les violons européens qu’ils utilisent sont des instruments traditionnels indiens. "Nordeste Beradero" évoque le Robin des bois brésilien, le fameux bandit Lampião. La musique afro-cubaine est abordée avec "Ochossi" et "Ogum", à base de percussions bata, ou "Yambú" une reprise d’une rumba du groupe cubain cinquantenaire Muñequitos de Matanzas. "Assanhado" est lui un chorinho, genre carioca qui inspira la samba de Jacob do Bandolim. Mais Ramiro ne s’est pas contenté de croiser les musiques de son continent, il a aussi invité le chanteur iranien basé en Norvège Rostam Mirlashari qui interprète "Majno ma bi", un chant traditionnel du Balouchistan. Alors que 80 % de son disque précèdent, Sudaka avait été réalisé en solitaire, Ramiro, qui a aussi collaboré avec Caetano Veloso, Marisa Monte, Gato Barbieri ou Daniela Mercury, a puisé dans son impressionnant carnet d’adresses pour le plaisir de partager la musique. Ainsi, Arto Lindsay et Chico Cesar sont venus lui prêter main-forte, tout comme Santiago Vasquez, le percussionniste du groupe argentin Puente Celeste. Sur le papier, on a l’impression que ce disque fait un grand écart constant et passe du coq à l’âne, mais le musicien a su y mettre sa personnalité, développer son son et trier dans sa production pour réaliser une œuvre d’une trentaine de minutes parfaites. Il explique sa méthode : "Le Cd a trouvé son chemin tout seul. J'ai enregistré plus de vingt morceaux pour n’en garder que dix, passant parfois deux mois sur un morceau pour finalement l'abandonner. C'est comme une partie d'échecs, pour arriver au but, certains morceaux ont été sacrifiés mais peut-être ressusciteront-ils un jour..." Benjamin Minimum - Benjamin Minimum


"The New York Times"

Easy Slogans, Twinkly Funk and One Busy String

The berimbau is a one-stringed instrument derived from West Africa which migrated to Brazil; it's best known for accompanying ceremonies of Candomblé, the Afro-Brazilian religion, and capoeira, the martial art. But Ramiro Musotto, who comes from Argentina and lives in Brazil, puts the berimbau to work in places where it might not have been before. In " Civilizacao & Barbarye" (Circular), an album pieced together through live-band jams and a lot of computer tweaking, he uses the instrument as percussion, melody, background loops. The album starts with pumped-up versions of Afro-Brazilian grooves, but as it goes on it becomes a multiethnic dance music, with elements from Africa, South America, Asia and Europe. - Ben Ratliff


"Le Monde"

Civilizacao & Barbarye

Percussionnise argentin installé au Brésil, ce musiciens, entendu avec les VIP de la musique brésilienne (Lenine, Caetano Veloso, MArisa Monte...), a fait du berimbau, l'arc musical de la capoeira (art martial brésilien), l'un des axes de son chemin musical. Un instrument d'origine africaine dont il manipule le son à l'aide d'un vocabulaire électronique ingénieux, parsemé de samples hétéroclites (le Sous-Commandant Marcos, un choeur d'enfants, des voix pygmées du Congo...). La musique coirse les fils communs de l'Afrique, de Cuba et du Brésil, convoque guitare congolaise, sanza, tambours bata de la rumba cubaine, chorinho carioca (genre populaire instrumental). Elle donne des élans de futur aux sons traditionnels, prend parfois des virages délicieusement déboussolants (Majno ma bi, où le berimbau et des bidouillages électro accompagnent un chant traditionnel du Balouchistan). Un univers bigarré attestant des qualités d'arrangeur de Ramiro Musotto, des invités bien choisis (Chico César et Arto Lindsay). - Patrick Labesse


"Correiro da Bahia"

Gwyra mi é uma adaptação de uma canção da tribo guarani Tenondé Porã, localizada no Morro da Saudade, região sul de São Paulo, na qual vozes de crianças da aldeia se misturam a teclado e pandeiro. Esses dois instrumentos encontram berimbaus e pífanos na faixa Nordeste & beradero, que Ramiro Musotto assina em parceria com Jorge Continentino e Chico César (o cantor e compositor paraibano também registrou sua voz na gravação). A faixa traz, ainda, trechos sampleados do LP Cantigas de Lampião , lançado em 1957 por Antônio dos Santos, mais conhecido como Volta Seca, que pertenceu ao bando do cangaceiro e chegou a ficar 20 anos na cadeia.

A viagem musical de Ramiro Musotto também passa pelo ano de 1966, no qual ele encontra Jacob do Bandolim e toma emprestado o clássico Assanhado. Na faixa, além da percussão, o argentino assume o comando do computador, companheiro das experimentações sonoras que marcam sua criação. A máquina também marca presença em Ochossi, na qual Musotto responde pelos arranjos e toca berimbau. No disco, ele também contou com os vocais de Arto Lindsay, norte-americano radicado no Brasil, cujo trabalho é igualmente baseado na fusão de elementos para a criação de uma linguagem musical original.

O set-list de CIVILIZACAO&BARBARYE inclui ainda Ronda, na qual o berimbau de Ramiro Musotto soa soberano; M'Bala, parceria dele com Lucas Santtana, que no disco também teve sua voz registrada; Ogun, marcada pela combinação de percussão e coros; Majno ma bi, na qual se sobressai o kanjira, instrumento da família dos pandeiros típico do sul da Índia; Mbira, parceria com Santiago Vazquez, leva o nome de uma espécie de piano metálico africano, também conhecido como kalimba e comumente utilizado em cerimônias religiosas. - Daniela Castro


"PopMatters Music Editor"

This is the truest expression of electronic music I've heard from Brazil.

Needless to say, there is a huge music scene in Brazil. And lately, since the '90s, much of the music current and available to westerners is drawn from the new rising tide of modern Brazilian music. Nothing says "modern" more than electronica, and as Brazilian electronica, Sudaka sounds like a step beyond modern. Though this is not at first recognizably Brazilian, listing as it does towards the futuristic, that ahead-of-its-time ambiance usually conveyed by electronic music. Neither is this lounge-y or smooth jazzanova though this music probably could center a chill-out session. Though there are recognizable techno beats, this really isn't clubby and couldn't qualify as dance floor filler. Nor is this an extended jam of raw improvisation. Sudaka is heady and intelligent and quite something else again. This is music with strong preconceived intentions. At its core are springy oscillations and electronic sweeps edging through and bending around traditional percussion, found music, and ritual music. Yet this is so modern sounding as to occasionally spike up through any comfortable definition of modern. But perhaps it is that very tension associated with definition that might make this an honest expression of modernity. However innovative and intelligent the compositional intent, which is to show the traditional and ritualistic juxtaposed with the ultracurrent, the end result shows the basic truth, that these elements exist simultaneously.

In reality, the boundaries and separators between these sometimes conflicting elements are likely closer and narrower than might ever be first supposed. In this music, the boundaries and the connections between the elements are symbolized as being rhythmic in nature, and this interplay can also act as a relief map representing the terrain. In the streets of Sao Paolo, I am told, one shop window might display the latest in computer technology while the next one offers ceremonial headdresses. So these elements are found in close proximity in the real world, although admittedly such discoveries can be startling or surprising. The very fact such things can exist rather delightfully situated one next to the other inspired Ramiro Musotto to place them together in his music. Musotto says he hopes to prove that two conflicting cultural ideals can exist in harmony and find benefits even beyond that. He calls Sudaka "a psychedelic trip throughout and into the Afro-Brazilian and South American culture; an optimistic way of interpreting the effects of technology in our everyday life and art."

Having played with everyone who is everyone in Brazilian music (Sergio Mendes, Gilberto Gil, and Caetano Veloso to mention a few), Musotto is a percussionist of some reputation. For Sudaka , Musotto has gathered together field recordings of Amazon chants, Afro-Brazilian Candomblé spirit rituals, and the street song of a bottle collector. He has treated these respectfully and with quite some decorum while adding his own vision, electronic music. His rhythmic intuition was honed from years of physically playing percussion, and then sharpened still more from hearing and sensing the repeating patterns of nature. Now those skills find new ways to be expressed through the urbanized sound of electronic beats and the manipulated textures of electronica.

Opening with "Caminho", the music easily edges in with electronic berimbau over the rich flowing voice of Buziga, which is manipulated electronically into sounding distant, periodically stuttering and shifting with echoes. Then the movement segues unexpectedly into the frenetic activity of "Ginga" powered by hard beats and carried the extremely soulful reach of human voice. Following is the strangest piece on the whole disc, the accelerating echoing whispers of "Raio", where Musotto occasionally strokes and plays with the whiskers of the big electric cat and gets electronic purrs in response. The groove piece has to be "Ijexa", and the introduction of soft distant whistles and tribal calls is impossible to ignore; then the music is pushed by the punchy sound of traditional percussion which is soon distorted and echoed electronically before the music is lifted and carried away by drifting song. Despite the urban atmosphere from programming, nature is not overlooked. The electronic ribbet of frogs in the rainforest, the electronic drops of rain hit against the electronic logs, and the ensuing storm soon kicks in on "Torcazas Neuquinas". The showpiece is designed as the closing number, "La Danza Del Tezcatlipoca Rojo". This even briefly features a regular drum kit, a startling sound after all the variety of hand drumming and programmed beats that have gone before this tune, and "La Danza" is pumped even more with the sounds of a crowd in Sergipe going absolutely wild, chanting and screaming in response to rhythm riffage.

Those of us old enough to remember Brazil's dedicated - Barbara Flaska


"www.clarin.com (Argentina)"

Echale la culpa a Bahía

El percusionista argentino logró imponer su música en Brasil. Trabajó con Caetano, Calcanhotto y otros. En su último disco mezcla parches con electrónica.

Lo que empezó como curiosidad (la rara historia del argentino que se destaca como percusionista nada menos que en Brasil, un país de percusionistas) se ha vuelto costumbre: este es el tercer año consecutivo que Ramiro Musotto viene a la Argentina a mostrar su música. Esta vez llega con disco nuevo: Civiliza©ao & Barbarye es el sucesor del promisorio debut que resultó, hace tres años, Sudaka.

El título, inspirado en el Facundo de Sarmiento, anticipa el contenido: "Una mezcla de ritmos tribales con sonidos electrónicos", según define Musotto. Qué miedo: podría tratarse de un desprolijo pastiche de gritos guturales y chiquipúm-chiquipúm. Pero no. En los diez temas, los cánticos rituales, los berimbau y el cavaquinho se complementan perfectamente con las programaciones de computadora. Ni siquiera desentona la voz del Subcomandante Marcos, que asoma en Gwyra Mi: "Varios amigos, como el Pájaro Canzani, de Los Jaivas, me decían que no la pusiera, porque quedaba demasiado panfletario. Pero era imposible sacarla: queda perfecta".

También pueden escucharse, por ejemplo, a niños de una aldea guaraní; todo, parte del archivo sonoro que Musotto va almacenando prolijamente en su PC. "Puedo grabar esta charla, por ejemplo, y usarla. Como viajo mucho, a todos lados voy con mi estudio portátil. Un enchufe es todo lo que necesito para componer. El anterior disco lo hice, íntegro, en hoteles, mientras estaba de gira con distintas bandas. Y a este, en las casas de diferentes amigos en Suecia, Francia, Río de Janeiro, Salvador de Bahía; al primer tema, Ronda, lo armé en mi living".

Musotto cuenta todo con la proverbial simpatía brasileña: habla en un porteño aportuguesado. Ya lleva 24 de sus 43 años viviendo en Brasil: nació en La Plata, creció en Bahía Blanca y en el 82 partió a San Pablo con la ambición de ser lo que ahora es, percusionista profesional. Allí estudió con Zé Eduardo, músico de Hermeto Pascoal y Egberto Gismonti. A los dos años se mudó a Salvador para tocar en un trío eléctrico, uno de los camiones equipados con sistemas de sonido sobre los que desfilan las bandas durante el carnaval. La experiencia le gustó: se quedó en el Pelourinho, corazón rítmico de la ciudad, durante once años; luego pasó nueve en Río, para volver a Bahía en el 2005. En el recorrido, se convirtió en un músico reconocido: grabó con gente como Caetano Veloso, María Bethania, Gilberto Gil, Marisa Monte o Adriana Calcanhotto, y produjo a Daniela Mercury, entre otros.

Considerado un "milagro argentino" por los bahianos, suele decir que su caso sería equivalente al de un bandoneonista brasileño que lograra destacarse en Buenos Aires. Esa doble nacionalidad musical viene de lejos: su primer instrumento fue un bombo legüero y, aunque empezó tocando chacarera, malambo y otros ritmos folclóricos argentinos, en su casa se la pasaba escuchando a los monstruos sagrados con los que años después tocaría.

Ese entrevero argento-brasileño tiñó su familia: tiene una hija argentina —autora del original arte del cd— y dos niños brasileños. Por eso, no sorprende cuando, a la pregunta de si volvería a vivir a la Argentina, responde con una enorme sonrisa y un recitado troileano: "Algunos dicen que yo me fui de mi barrio, pero ¿cuándo? Cuándo, si siempre estoy volviendo". - Gaspar Zimerman


"La Nacion"

Ramiro Musotto. El flamante Civilizacao & Barbarye confirma todo lo bueno de su predecesor Sudaka. Este percusionista argentino radicado en Brasil, realiza un trabajo impecable que combina tradición e instrumentos de tracción a sangre con búsqueda sonora mediada por computadora. 10 temas enhebrados que hacen difícil apretar "Stop". - Iván Adaime


"pagina12 (Argentina)"

“Mi música no es Hollywood”
El percusionista argentino consiguió algo que parece imposible: destacarse en Brasil. Mañana actúa en La Trastienda.


En 1982, cuando el movimiento percusionista generalizado estaba en pañales en la Argentina, Ramiro Musotto creyó que era en vano apostarle a un poco improbable resurgimiento y decidió encarar hacia el norte. Tenía 18 años, recién había terminado la secundaria, y decidió trocar una bahía árida y ventosa (Blanca) por otra llena de sol, mar y ritmos tamboriles, la brasileña San Salvador. Pasaron 23 años y nunca volvió a reinstalarse en su tierra original. ¿Razones? “Elegí ser percusionista y me fui a Brasil a estudiar. Hace 23 años, en Argentina no había mucho campo para trabajar en percusión. Me gustó, me adapté y la vida quiso que me quede a vivir”, dice. Fueron más de dos décadas de intensísimo trabajo y el resultado derriba un mito: no es incompatible ser argentino y triunfar en suelo amazónico. Es cierto que es casi un ser anónimo aquí, pero este singular personaje (que mezcla con muy buen gusto la música electrónica con un variado repertorio afrolatino) grabó, tocó y produjo con la mitad más uno de los maestros brasileños. La llave de la puerta grande se le abrió cuando grabó en Canto de Cidade, el exitoso disco de Daniel Mercury. Conoció en el proceso a Liminha, el productor, y éste lo conectó con la flor y nata de la bossa. Fue un camino de ida. “Liminha me llamó para grabar con Caetano Veloso y Gilberto Gil, entonces me mudé a Río de Janeiro y empecé a grabar no sólo con ellos, sino con todos: Joao Bosco, Gal Costa, María Bethania, Sergio Mendes, Marisa Monte, Calcanhotto, Paralamas, Skank y varios más”, enumera.
Semejante y variopinta experiencia le posibilitó inspiración y background de sobra para dotar de muchos colores un disco raro y experimental (Sudaka), cuyo riesgo de edición en Argentina asumió el sello Los Años Luz. Son diez tracks de música electrónica conjugada con sones folklóricos afrobahianos y sudamericanos, materializados por berimbaus, theremines, pífanos, cavaquinhos, teclados, samplers y mucha, pero mucha percusión. “Mi música resulta exótica en cualquier parte del mundo, porque no es mainstream, no es Holly-
wood. Sin embargo, cuando la gente va al show o escucha el disco, pasa algo muy raro: le gusta. Le llega incluso a gente que no tiene gran conocimiento musical ni sensibilidad especial”, describe Ramiro.
Para corroborar o no lo que anticipa, está la posibilidad de asistir a la presentación de Sudaka en Buenos Aires, mañana a las 21.30, en La Trastienda Club (Balcarce 460). El bi-bahiense vuelve a su país con un quinteto formado por Leo Leobons –ex percusionista de Tito Puente y Djavan–, Sacha Amback –tecladistay productor de Adriana Calcanhotto y Paulinho Moska– y una serie de invitados argentos afines a su propuesta: Mario Giménez, Nuria Martínez y Mariana Baraj. “Es un show multimedia, porque tiene proyecciones sincronizadas que fueron hechas especialmente para cada tema. Tocamos encima de bases electrónicas. A veces, la parte electrónica es más importante. A veces acompañamos a la computadora y a veces nos acompaña ella.” Algo deviene de escuchar el track 4, el más “argentino” del disco. Se llama Botellero, y el recitado que transita sobre las bases electrónicas remite a aquellas siesteras calles porteñas: “Botellas, metales, puertas, ventanas, tirantes, mantas, cobijas, cubrecamas... botelleroooooo”. “Me encanta la música de los pregones. Y este pregón de botellero del sur es música pura.”
–¿Cómo fue su experiencia con Gilberto Gil?
–Estuve una semana en el estudio con él y el legendario pianista Joao Donato para hacer juntos Pretinha (del CD Quanta ao vivo), que ganó el Grammy Latino de 1998. Fue increíble la experiencia, porque Gil quería hacer un tema en la onda baiana y me llamó a mí. También quería que Donato –uno de los fundadores de la bossa nova– tocara teclados al estilo baiano. Y él es un increíble pianista de 70 años, pero nunca había agarrado un teclado. Entonces me decía: “No sé qué quiere Gil, ¡yo nunca agarré un teclado en mi vida!”.
–¿Cómo lo resolvieron?
–Contrataron a un tecladista para que le muestre a Donato el teclado y para ayudarlo a elegir los mejores sonidos. Donato agarró una birome, un papel y salió tocando cada sonido. ¡Y anotaba todos! Parecía un niño con juguete nuevo. Con Gil también grabé en el último homenaje a Bob Marley.
Musotto –además de producir a Zeca Baleiro, Lucas Santtana, Adriana Maciel, George Israel y Mylene Pires– también compartió sesiones con Gil y Caetano Veloso juntos en el disco Tropicalia II. Y fue sostén de Caetano en Livro (también ganador de un Grammy) y en Orfeu disco, en el cual –dice– tuvo una participación muy especial. “Compartí el estudio con él y mucha gente en días intensos, de mucha creatividad: Jaques Morelenbaum, Arto Linsday, Heitor TP (guitarrista brasileño de Seal) y hasta Sean Lennon, que estuvo en el estudio de visita”. El puente con Argentina, en - Cristian Vitale


"Vibrations"

Ce deuxième disque confirme toutes les qualités d'arrangeur du percussionniste argentin.

Installé au Brésil depuis plus de vingt ans, où il a croisé la plupart de ceux qui comptent, de Caetano à Lenine, Ramiro Musotto s'était distingué avec Sudaka dont on retrouve ici cinq titres, ajoutés en bout de piste.

C'est sur le mêmê sillon que le percussionniste et manipulateur d'ordinateur creuse bien plus profond le répertoire de cette suite de dix moceaux qui s'écoute comme une espèce de trip post moderne, engagé contre l'administration Bush. Après une ouverture où il pose le climat , seul au berimbau, il invoque le divin Ogun, évoque le Sous-Commandant Marcos sous forme de samble puis le Mandrin nordestin Lampião via la voix de Chico Cesar, convoque la voix d'Arto Lindsay sur un traditionnel afro-cubain puis plus loin la guitare afro-funk de Lucas Santtana.

A chaque fois, il investit les terroirs de la tradition pour y semer des petites graines éléctroniques qui leur donnent des airs de champs futuristes jonchés d'hybrides hauts en couleurs. A l'image de la couverture peinturlurée par sa fille, à l'instar de cette version total club du sublime "Assanhado" de Jacob do Bandolim.

Jacques Denis - Jacques Denis


Discography

-SUDAKA - (2003) MCD (BRASIL) / LOS ANOS LUZ (ARGENTINA) / FAST HORSE / RYKO (U.S.A.)
-SUDAKA AO VIVO - (2005) MCD (BRASIL)
-DVD - SUDAKA AO VIVO (2005) MCD (BRASIL)
-CIVILIZACAO & BARBARYE - (2006)LOS ANOS LUZ (ARGENTINA) - (2007) Hélico (FRANCE)

For all his discography :
http://www.ramiromusotto.com/discography02.html

Photos

Bio

Ramiro Musotto is one of the most innovative berimbau players in the world. A lifelong student of musical styles, Musotto has kept the pulse alive for Latin American folk music, carnival samba, Brazilian pop, and, as a young man, behind a drum kit for a punk band. Born in Argentina, he moved to Brazil in his early 20s to perfect his technique in playing the berimbau, a single-string percussion instrument. Using the skills he honed as a percussionist for Brazilian standouts Caetano Veloso, Gilberto Gil, Marisa Monte, Sergio Mendes, and Carlinhos Brown, Musotto set out to fuse the musical origins of the region with his passion for electronica. Musotto has been called a shaman and a pioneering spirit in the current Brazilian music scene, known amongst his peers as both an accomplished eletronic musician and percussionist. Venturing beyond the ethnic field recordings and electronic sequencing, Musotto also draws from a wealth of unique percussion and other organic sound samples that make his beat structure as diverse and far-reaching as the African rhythms that brought the berimbau to Brazil and finally to Musotto himself. His debut 2003 release SUDAKA, was a gathering between Amazon Indian chant field recordings, Afro- Brazilian Candomblé spirit rituals, the call of an Aegentinean urban street vendor, and Musotto's own urbanized electronic beats. With his second release CIVILIZACAO & BARBARYE, Ramiro promises to build on his trademark sound of original and innovative music. To listen to the music of Ramiro Musotto is to hear a glimpse of the future sound of South America.