Roland Tchakounté
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Roland Tchakounté

Laurens, Languedoc-Roussillon, France

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Band Blues World

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Oct
23
Roland Tchakounté @ Maison du Valjoly

Eppe Sauvage, Not Applicable, France

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24
Roland Tchakounté @ Fest Mosaïque

Le Havre, Not Applicable, France

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Jul
11
Roland Tchakounté @ Cahors Blues Festival

Cahors, Not Applicable, France

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Music

Press


Ce disque est un vrai régal et confirme, s'il en était besoin, le talent et la créativité de son auteur, artiste ouvert et chaleureux.

Traditionnelle ou moderne, aucune étiquette n'adhère sur cette musique et c'est tant mieux. Elle est née pour faire le tour du monde et a le don de faire du bien. Sa particularité touche à l'universalité. Ancrée en Afrique, elle intègre des accents venus d'Amérique et des rythmes nés en Europe.

La voix est belle et grave, le chant est profond. Ligne de basse lancinante, arpèges clairs, interventions d'harmonica vibrionnantes, percussions éclatantes et traits d'orgue, il suffit de se laisser porter et emporter.

Partir ailleurs. Selon les titres, les ambiances lascives ou festives distillent un sentiment de rêve éveillé ou de réalité tangible et on se laisse tout entier envahir par les mélodies de Roland Tchakounté. La puissance de l'interprétation, de ce blues made in Africa, fait que si les textes en bamiléké sont hermétiques, l'émotion passe quand même.

La production de ce disque enregistré en Belgique est parfaite et il serait injuste de ne pas citer les autres musiciens qui, eux aussi, sont excellents. Mick Ravassat est aux guitares, acoustique, électrique et dobro, Mathias Bernheim est aux percussions et Christian Rousset oeuvre aux claviers. - BLUES AGAIN - Gilles Blampain


Que de chemin parcouru depuis «Aba Ngo», le précédent opus que Roland Tchakounté avait autoproduit en 2005 !

Sur les routes du monde bien évidemment puisqu’en tandem, en trio ou en groupe, le plus francilien des Camerounais est parti prêcher la bonne parole de son world blues de Chicago à Memphis, de Cognac à Mantes la Jolie et de Montréal jusqu’en Belgique, y faisant à chaque fois l’unanimité …

Mais aussi musicalement puisque d’un effort en duo acoustique où seules la voix et les guitares se mêlaient, Roland Tchakounté passe à une formule où la guitare de Mick Ravassat s’électrifie et se double occasionnellement d’une basse et associe non seulement les percussions de Mathias Bernheim devenues indispensables à quiconque a découvert l’artiste en live mais aussi de façon plus impromptue les claviers de Christian Rousset.

A sa voix si caractéristique et à son jeu de guitare acoustique particulièrement sensuel, Roland Tchakounté ajoute quelques notes tirées d’un harmonica sorti presque par hasard de sa poche et décline sa musique dans une direction de plus en plus élargie, les racines restant plus que jamais blues mais les sonorités s’en allant dans une voie où rien n’est interdit, que le résultat se teinte par moment de funk, de folk ou encore d’une petite touche de pop !

C’est un album surprenant et fabuleusement mature que Roland Tchakounté nous propose avec « Waka », un ouvrage pour lequel il a choisi de ne pas jouer la simplicité en se répétant mais au contraire de se renouveler et surtout d’évoluer, au risque de choquer quelque peu un parterre de fans sans cesse grandissant mais en sachant au fond de lui-même que la démarche serait comprise tellement elle est sincère. Des errances de ses trois dernières années, le chanteur a appris énormément et c’est avec beaucoup d’humilité qu’il met en pratique tout ce que ses rencontres ont pu lui apporter, ouvrant son cœur encore un peu plus grand et persévérant encore et toujours à chanter dans son dialecte maternel, le Bamiléké, que très peu de gens peuvent comprendre sur le papier mais que chacun ressent à sa manière au fond de soi, et laissant même un court moment entrer le Français dans une nouvelle composition, « Bintou », qui perturbera peut-être un peu les vieux aficionados trop puristes mais qui ne manquera en aucune façon de lui ouvrir les portes des radios et pourquoi pas des télés francophones.

Toujours aussi habile en slide, Mick Ravassat fait pleurer ses cordes et conforte admirablement le caractère bouleversant de nombre de morceaux, revenant à un jeu plus conventionnel sur d’autres qu’il ponctue à chaque instant des traîts de génie qui lui sont caractéristiques.

Au rang des nouveaux hymnes, on notera bien entendu les « Ka Tchog Bouam », « Zuiktam », « Alela » et autres « Ngwade Kebwo » que l’artiste se fera un plaisir de commenter lors de ses concerts mais aussi des morceaux aux titres plus parlants comme « Politik », « Africa » ou encore « X O Blues » qui n’est bien entendu pas sans faire allusion aux prestations cognaçaises d’une formation qui est revenue des rives de la Charente avec en poche le Prix Cognac Passions 2007 …

Parvenu à trouver la formule magique qui convient au plus juste à sa musique, Roland Tchakounté mélange avec un talent hors du commun le noir et le blanc, le blues et la world, l’Afrique et l’Amérique mais aussi l’Europe et en arrive à nous offrir un album mi-griot mi-bluesman qui ne manquera pas de faire date dans l’histoire moderne des douze mesures ! A découvrir dans les bacs dès le 28 février et en live le soir même au New Morning …

- Fred Delforge pour zicazic.com



Lors d’une précédente chronique (compte rendu de concert au One Way de Roland Tchakounté), je terminais en reprenant les termes employés par Guy l’Américain à propos de ce concert : “Merci, les gars, pour le voyage”. Le mot était juste. Nous venions de passer plus de deux heures dans un total dépaysement musical.

Du blues, messieurs dames, dans la recherche des racines comme ce qu’ont réalisé quelques grands noms américains (Ry Cooder, Taj Mahal, …) ou africains que l’on a toujours du mal dans le petit monde bleu à associer aux 12 mesures (Ali Farka Touré au Mali, Tao Ravao à Madagascar, Tinariwen ou Toumast pour les touaregs,…)

De la musique qui met du vague à l’âme, qui dépayse, qui donne envie de partir au soleil (surtout ces temps-ci), de retrouver de l’authenticité, des couleurs, des individus dans leur culture… Sortie officielle au New Morning à Paris, le 28 février 2008.

Waka, le troisième opus de Roland convient totalement à cette définition élargie de la musique bleue. D’autant que Waka se traduit par voyage en bamileke, la langue employée sur la majorité des titres par Roland Tchakounté. Et quand on entend voyage il ne s’agit pas simplement de déplacement consumériste, mais bien de rencontre, connaissance, relation, apport et échange.

L’album de Roland est une invite permanente à ce dépassement de soi pour s’ouvrir aux autres, au partage et à la fraternité tellement la chaleur communicative du chanteur guitariste est perceptible dans ses compositions.

Dès le premier titre Ka Tchog Bouam, les ingrédients sont déterminés : les percussions de Mathias Bernheim, la guitare électrique et sur ce titre la dobro de Mick Ravassat, la guitare acoustique et la voix de Roland Tchakounté vont nous porter tout au long de ce voyage, accompagnés sur certains titres par les claviers de Christian Rousset.

Déjà défile une incitation au déhanchement : Bintou (ce n’est qu’à la troisième écoute, subjugué par la guitare digne d’un ishumar du désert, que je m’aperçois que Roland chante en français sur le refrain! ). Vient Yogsam Ba Nguk (ceux qui me diront que la rythmique n’est pas bleue…) où une question commence à me titiller : où s’est caché J.J. Cale pendant l’enregistrement? Suit un Politik au rythme lancinant et Zuiktam pendant lequel se poursuit notre lente marche syncopée. Arrive Alela ( tiens, y avait aussi Al di Méola? ) Suivent Me Den Nwina et Ngwade Kebwo puis Take Your time avec une grande présence de Christian Rousset aux claviers…. …

Oh pardon, je me suis éloigné quelques minutes, emporté par la transe sur Africa, un des sommets de l’album s’il faut en retenir un. Le tricotage de Mick à la guitare avec en contrepoint l’orgue de Christian permettent à Roland de monter progressivement sur les rythmes lancinants de Mathias. Que du bonheur !

X O Blues calme un tant soit peu le jeu. L’album se termine par Njuli et Me Seyn, deux morceaux très laid back où une fois de plus on se demande où se cachait J.J.Cale.
La voix de Roland plus en retrait sur ce CD (un choix de mixage ?) que sur “Ana Ngo”, son précédent album laisse plus de place au jeu sans cesse renouvelé et délié de Mick qui n’usurpe pas les comparaisons avec quelques grands guitaristes évoqués plus haut.

L’ensemble roule, vous amène en pleine lumière, vous imprègne d’une chaleur qui vous incite à ne pas trop en faire, mais souffre d’un gros défaut : il ne fait qu’une heure et pas un titre n’excède les 5 minutes et demi, l’auditeur ayant à peine le temps sur chaque titre de s’imprégner de perceptions que déjà il est entraîné ailleurs !
Waka sera présenté pour sa sortie officielle lors d’un concert au New Morning, (7/9 rue des petites écuries, 75010 Paris métro: Château d’eau) le 28 Février.

Alors si vous avez besoin de vous ressourcer, de retrouver quelques valeurs humaines évoquées plus haut, vous ne manquerez pas une telle rencontre car quel que soit le temps extérieur, il y aura du soleil et de la joie ce soir-là au New Morning.

- DOCTEUR BLUES - Serge Sabatié


"Une alchimie parfaite
entre la magie africaine
et la musique du diable"
- BLUES MAGAZINE - Eric Matelski


Prenez un Camerounais naturalisé français passionné de blues à l'étonnante voix grave
légèrement voilée, ajoutez des textes en bamiléké, concoctez une rencontre avec un jeune
blond issu du Révérend Blues Gang, mettez une guitare acoustique dans les mains du premier, une métallique à résonateur dans celles du second, sans oublier de lui glisser un bottleneck au doigt. Laissez mijoter. Vous obtiendrez Abango, le nouvel album de Roland Tchakounté, superbement accompagné par Mick Ravassat.

Abango, c'est comme un baume sur les blessures d'une journée difficile, comme une maman qui fredonne une chanson douce pour rassurer son enfant. Pour le calmer. Car oui, c'est calme, très calme, ce CD. Pas moins intense pour autant, mais les énervés du décibel dévastateur, en quête d'acouphènes définitifs qui croient que le feeling n'est présent que lorsque les bouchons d'oreilles sont obligatoires, risquent de ne pas apprécier. Les autres, les sensibles, les mélomanes, les amoureux de belles musiques et d'émotions vraies trouveront dans ces onze titres autant de joyaux, de petits trésors qu'ils chériront avec le sourire de l'homme comblé.

Alors blues, pas blues ? La réponse est tout à fait secondaire. Si vous voulez vraiment savoir, y'en a. Mais pas que. La seule chose qu'on peut vous garantir de trouver partout dans ce disque, c'est la beauté. Beauté de la voix, des guitares, des mélodies, des ambiances, des
sentiments.
- VIRUS DE BLUES - René Malines



Prix spécial Cognac Blues Passions : ROLAND TCHAKOUNTE (77 - Seine et Marne) One Way Café (Puces de St Ouen, janvier 2006).

Alors ce qui me reste là à chaud, c'est l'extraordinaire talent de Mauro Serri, la spontananeite
de Gérard Tartarini qui fait fait vraiment chaud au coeur, et une découverte, le Duo Roland Tchakounté Mick Ravassat. Alors là les ami(e)s, à conseiller dix mille fois.

Côté musique c'est le blues avec ce petit quelque chose d'africain dans la façon de jouer, côté voix le Roland il vous fait dresser les poils sur les bras. Il a pas la voix cassée genre j'ai 10 ans d'alcool et de
tabac qui vous fait tituber l'humeur entre le caniveau et la douleur, non juste cet éraillement classieux et étoilé qui vous rappelle que tout n'est pas drôle mais qu'il y a tout de même de la lumière quelque part.

Et le Mick Ravassat donc, alors là une démonstration de guitare, encore un qu'a oublié d'être manchot sur un manche. Non qu'il batte des records de vitesse, ce n'est pas le genre du monsieur, mais question feeling l'animal a du jouer des coudes le jour de la
distribution, parce que la vache il s'en ait mis plein les poches.

Avis aux amateurs et aux
programmateurs, Tchakounté & Ravassat c'est du tout bon.
- Philippe pour sister-blues.com


Discography

NEW ALBUM !!!
"Blues Menessen"
[Out 6th May 2010]
Label MDC
Harmonia Mundi Distrib.

"Waka"
[Februar 2008]
Nocturne / Why Note

"Abango"
After a first -more 'electric'- LP : 'Bred Bouh Shuga Blues', Roland changes of musical orientation and gives up to the embrace of the Blues' acoustic roots, thanks to his encounter with Mick Ravassat.
[2005]

"Bred Bouh Shuga Blues" The LP which brought him fame in France.
[1999]

Photos

Bio

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