Sally Nyolo
Gig Seeker Pro

Sally Nyolo

Paris, Île-de-France, France | Established. Jan 01, 2014 | INDIE

Paris, Île-de-France, France | INDIE
Established on Jan, 2014
Band World Singer/Songwriter

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Music

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"La sixième transe de Sally Nyolo"

Album. La sortie de «La Nuit à Fébé» est prévue le 30 mai prochain.
C'est sur le réseau social que la nouvelle tombe, il y a quelques semaines. Sur la page même de Sally Nyolo, un album est annoncé. Sortie officielle, le 30 mai.

Sans plus. Frétillants, les fans cherchent et en apprennent davantage sur ce prometteur et quasi mystère. Il s'appelle « La Nuit à Fébé ». Fébé, l'une des collines verdoyantes qui surplombent Yaoundé. C'est près de là que Sally Nyolo a installé, il y a quelques années, un studio d'enregistrement, le studio Tsogo, du nom de sa mère. Là où les premières maquettes du nouvel opus ont été réalisées.

Produit par une « major », « La Nuit à Fébé » est un nouveau pont que la cantatrice construit avec le monde. Même très enracinée dans les polyphonies et les polyrythmies eton et beti, Sally Nyolo tend toujours les bras aux musiques d'ailleurs. Mais elle le fait avec son héritage à elle: le bikutsi de ses mères, porteur d'inspiration et riche de sonorités. Le bikutsi, expression en chanson et en musique de l'aire fang-beti, où les rythmes ne manquent pas, répartis entre le Cameroun, le Gabon et la Guinée équatoriale. Et on a vu cette Camerounaise pénétrer la forêt pour retrouver les outils dont on se sert pour porter le bikutsi, ce rythme qui signifie taper le sol avec les pieds. Les instruments ? Sally Nyolo avait déjà taquiné le mvet dans l'album « Beti », sorti en 1998. Le mvet, les femmes ne s'y essayent pas souvent chez les Betis. Cette fois, elle a empoigné le mendjang, le balafon, qui domine largement dans « La Nuit à Fébé ». Mais le balafon, ici, fait une place à un autre instrument mythique, le fameux arc à bouche, appelé « mungongu » chez les Gabonais.

PatchworkChercheuse, Sally Nyolo, dont la musique est un patchwork, a fait venir de nombreux musiciens qui l'accompagnent. Il y a là, par exemple, le batteur ivoirien Paco Séry, qui soutient l'album et apporte, en sus, un air du ziglibity des Bétés et sa lointaine parenté avec notre assiko. Il y a aussi Hervé Samb, Lina Show, Phil Will, Guizmo, Robert Ngwe, etc. De quoi produire un album ouvert, chanté en eton, en français, et en anglais dans lequel l'ex sociétaire du groupe Zap Mama aborde ses thèmes de prédilection: l'universel, le métissage, l'authenticité, l'amour. Fidèle, la petite sœur des pygmées n'a pas oublié les Bokué ,qui sont encore là.

« La Nuit à Fébé », sixième album de Sally Nyolo, arrive plus de trois ans après « Mémoire du Monde », produit par les éditions La Paya en novembre 2007. Peu importe que l'artiste ne soit pas venue le promouvoir au bercail. Dans des atours de diva apaisée et sereine, la chanteuse mettait définitivement le bikutsi à la portée du monde entier en en affinant, pour ainsi dire, les traits. Une tendance qui s'était dessinée des années plus tôt lorsque Sally Nylo a surgi sur la scène de la world music.

Le public camerounais, en particulier, découvrait une compositrice partie jeune du pays, mais revenue lui donner une musique si authentique et si proche du terroir qu'il en était étonné et séduit. La fille qui défendait sa « Tribu » dès 1996, son premier album, après les Têtes Brûlées à leur manière, était devenue le porte-étendard de ce rythme de la forêt à travers le monde et un grand nom de notre chanson. L'épopée se poursuit avec « La Nuit à Fébé » et des mélomanes qui n'attendent qu'à crier en chœur, comme à Eyenmeyong, « kreu a djob é ! ». - Le Jour


"Chronique de La Nuit à Fébé"

Initié dans le studio de la chanteuse, situé sur l’une des collines de Yaoundé, et finalisé en France, le sixième album de Sally Nyolo après son départ du groupe féminin Zap Mama peut symboliser le choix de la dame de ne pas choisir, justement, entre ses racines africaines et la culture Fang, et une France qui a vu grandir l’alors jeune fille, grâce à l’affectation d’un père diplomate. Cette harmonie culturelle et linguistique, symbolisée ici par la belle ballade « Toi & moi », dans laquelle flûte et violoncelle s’appuient sur un rythme de reggae (à laquelle il convient d’adjoindre, même si dans une moindre mesure, un anglais pratiqué à doses plus homéopathiques) reste le moteur de ce disque éponyme.

Les treize chansons constituent en fait la tendre parade des différentes facettes de l’Afrique, et d’autant de rencontres avec la vieille Europe, à commencer par l’importance, ressentie comme cruciale, des enfants. « Mama Say » berce l’enfant mais lui inculque en outre quelques fondamentaux, alors que la comptine « La Nuit à Fébé » met en valeur la virtuosité de Nyolo au balafon. Naturellement, l’amour, piquant comme le piment, s’est réservé une place de choix (« Love », « Vengeance »), mais la femme qui chante n’oublie pas les femmes, que l’on contraint au mariage (« Ombono »), ou s’exposent elles-mêmes aux périls de la chirurgie esthétique (« Miss Silicone »). Et Sally Nyolo n’hésite pas pour finir à proclamer haut et fort une foi qui refuse les catégories, et les étiquettes (« Owé »).

Naturellement, Sally Nyolo a tenu à convier plusieurs de ses amis à la fête : Guizmo, du groupe Tryo, duettise avec elle dans « Miss Silicone ». L’immense saxophoniste américain David Murray fournit un bouleversant contrepoint à la ballade « Stolen by Night », unique pièce en anglais, et évocation de l’écrivain russe Alexandre Pouchkine...lui également d’origine africaine. L’ambianceur Robert Ngwé ouvre les festivités, et c’est le batteur ivoirien Paco Séry (Sixun) qui a été retenu pour l’entièreté des sessions.

Dynamique, protéiforme mais toujours performante, la nouvelle production de Sally Nyolo ouvre les temps troublés actuels à un peu plus de compréhension, et résume assez parfaitement ce que l’on doit entendre par musique du monde. Une fête intimiste, résolue, et talentueuse.

Christian Larrède - Music Story


"Sally Nyolo : du Cameroun et d'ailleurs"

Sally Nyolo, l’ex-chanteuse de Zap Mama, sort son sixième album solo. Et réinterprète les rythmes traditionnels de son pays.
C’est sur l’une des sept collines verdoyantes qui surplombent Yaoundé, au milieu des chants d’oiseaux, que la Franco-Camerounaise Sally Nyolo a installé son studio et enregistré en partie son nouvel album La Nuit à Fébé. Sixième pépite en solo après son départ du groupe féminin Zap Mama, il dévoile, au fil de ses treize plages, son rôle de bâtisseuse de ponts entre les continents. Si elle marque bien un certain retour aux sources, « une opération de reconquête d’une partie de [son] être », La Nuit à Fébé symbolise aussi le désir de la chanteuse de garder intacte son appartenance à une double culture, qu’elle alimente de diverses manières, et notamment par les langues.
Ainsi, au fil de l’album, passe-­t-elle harmonieu­sement de l’éton (sa langue maternelle) au français, et, dans une moindre mesure, à l’anglais. Cette posture de l’entre-deux s’impose d’un titre à l’autre. Sally mêle bikutsi ou assiko, des rythmes emblématiques du Cameroun de son enfance, bruits de la forêt ou de cours d’eau et brins de musiques actuelles. Le pont est donc bien présent, entre les traditions polyphoniques et polyrythmiques camerounaises, et les musiques d’ailleurs.
En somme, il est question d’univers fantastiques partagés, de traditions mélangées, de cultures multiples. Si La Nuit à Fébé convoque l’imaginaire, il fait aussi référence à un village bien réel, que l’artiste redécouvre avec le recul de l’adulte et l’émerveillement de l’enfant. « Parfois, seul un feu de bois crépitait, déclare-t-elle. On se cachait tant bien que mal des insectes qui attaquaient. J’écoutais et essayais de transcender tout cela en musique. » Sally Nyolo confesse que l’album est né de sa rencontre avec un instrument, le mendjang, sorte de balafon traditionnel qu’elle pare de mille vertus et utilise comme fil conducteur. Résultat, sans se ressembler, les morceaux ont une couleur identique.
Parce que, selon Sally Nyolo, « la vie de l’artiste est faite de rencontres et de partage », La Nuit à Fébé réunit le chanteur d’assiko Robert Ngwé, les écrivains Philippe Paya Will et Blaise N’Djehoya, le compositeur et saxophoniste David Murray. Mais on retrouve aussi la griffe du batteur ivoirien Paco Séry (Sixun), les voix de Guizmo (Tryo), de FloW ou d’Amadou Baka. - Jeune Afrique


"Sally Nyolo : sur le pont"

Enregistré dans la forêt camerounaise et à Paris, La Nuit à Fébé le nouvel album de Sally Nyolo mêle avec bonheur « l’huile à l’eau, unit le froid le chaud, mélange chants du ruisseau et cris de ville » (Toi et Moi). Rencontre avec une artiste en action, entre tradition et modernité, local et global.

« Je suis sur le pont », confie Sally Nyolo. « Sur le pont du bateau et sur le pont qui relie les sons de la forêt camerounaise de mon enfance aux rugissements des villes d’aujourd’hui, sur le pont de la rencontre » développe-telle pour rendre plus explicite son image. Celle qui fut choriste pour Jacques Higelin, Princess Erika, Sixun ou Touré Kunda, avant d’intégrer les Zap Mama, puis de se lancer en solo il y a une quinzaine d’années, est une femme d’action attachée au bikutsi, ce rythme camerounais qui fut son berceau musical.

« C’est un rythme thérapeutique, en 6/8 ou 9/8, frappé avec les pieds et chanté par les femmes. Le bikutsi, c’est une manière ironique de dire les choses, un jeu de question/réponse pratiqué en ronde. On raconte desépopées et on se fait du bien en musique et dans l’harmonie », explique-t-elle. C’est par le bikutsi qu’elle fut dans sa plus tendre enfance guérie des amygdales. Il y a aussi l’assiko, un cousin du bikutsi. Plus urbain, il est joué dans les bars sur des bouteilles et des guitares. « J’aime ces rythmes et leur force depuis toujours. Aujourd’hui, je cherche juste à leur donner le visage de mon époque ».

La Nuit à Fébé, son sixième opus solo, a été élaboré avec une flopée d’amis. « Je connais certains depuis plus de 20 ans », précise-telle avant de citer les noms de l’ambianceur assiko Robert Ngwé, de l’écrivain Philippe Paya Will, du batteur ivoirien Paco Séry (Sixun). « Ça a été un véritable plaisir de les
retrouver à mes côtés, de se sentir épauler pour ce nouvel album qui arrive après 5 ans de silence ». Un silence qui ressemble à celui de la forêt, tout en bruissements. « L’album a été travaillé entre la France et le Cameroun dans d’incessants allers-retours », explique Sally.

Au fil des séances se sont greffés des amis de fraîche date comme Guizmo, avec qui elle a déjà travaillé sur une chanson de son groupe Tryo, FloW, une artiste de la nouvelle nouvelle chanson française, ou Amadou Baka, un jeune musicien du nord du Cameroun rencontré au pays. Sur cet album, la chanteuse reprend Stolen by Night, un titre écrit par Blaise N’Djéhoya et composé par le saxophoniste David Murray en hommage à l’écrivain afro-russe Alexandre Pouchkine, qui fut le premier métis à la cour du Tsar Pierre 1er. « C’est un titre qu’ils avaient créé pour moi en 2007 et que j’ai remanié. Pouchkine est un descendant d’esclaves affranchis. Son statut n’avait rien de facile à l’époque. Les choses n’ont pas évolué aujourd’hui ! » constate Sally Nyolo avant d’ajouter : « Si on se parlait plus en musique, si on chantait plus ensemble ça irait mieux. Car la musique vaut mieux que tous les discours ».



Squaaly - Mondomix


"Sally Nyolo - La Magie des Sources"

La diva franco-camerounaise Sally Nyolo revient à la source
par des chemins détournés, sur un nouvel album magique. Critique et écoute.
En 1998, la chanteuse Sally Nyolo redécouvrait le pays de ses ancêtres, le Cameroun, où elle a vécu une partie de son enfance. Un come-back plutôt discret, quoique motivé par le tournage d’un documentaire pour une chaîne de télé française, consacré notamment à un pèlerinage dans son village natal d’Eyen-Meyong et à la remontée en pirogue d’un fleuve qui serpente au milieu de la forêt équatoriale, la Lobé.

Au cours de ce voyage, une tribu pygmée vint l’accueillir par un chant spécialement composé en son honneur, intitulé Sally Nyolo. Il existe aujourd’hui plusieurs versions de Sally Nyolo, dont l’une figure en toute fin de La Nuit à Fébé, son sixième album, le plus itinérant et le plus brillant de sa discographie. “Ce voyage fut un choc pour moi, et une source d’inspiration”, reconnaît Sally. A l’époque, elle avait ramené de ce périple la sensation rassurante d’appartenir à ce monde immuable et primordial d’avant la machine, un monde rassasié de couleurs, de senteurs et de vibrations.

Avec à sa disposition une langue-véhicule, l’éton, et un rythme trépidant, endiablé, le bikutsi. Elle en rapporta aussi un grand bâton honorifique, le “kak”, symbole de force et de sagesse – assez rarement décerné à une femme –, ainsi qu’un instrument, le “mvet”, impressionnante harpe-cithare qu’utilisent les conteurs de villages lors des veillées pour délivrer des épopées et des récits mythiques.

D’une certaine manière, ce voyage se poursuit encore aujourd’hui dans sa vie comme dans son imaginaire. Car si La Nuit à Fébé est un tour de magie, c’est bien celui que Sally s’est joué à elle-même en allant se ressourcer auprès des gens de la forêt. Celle qui fut choriste de Nicole Croisille et de Jacques Higelin, qui a fait partie du groupe Zap Mama, n’a cessé depuis de tisser des liens musicaux entre ces deux rives d’elle-même que sont le Cameroun et la France. Elle a appris la technique du mvet, puis celle du balafon, cousin du xylophone, dont les sonorités boisées trament sa nouvelle production, conçue entre Afrique et Normandie. Elle a perfectionné en le chantant sa pratique de l’éton. Elle a aussi multiplié ses visites chez les Pygmées et s’est fait construire un studio sur l’une des collines surplombant Yaoundé, ce fameux mont Fébé qui prête son nom à l’album.

De cela, elle a tiré cette étonnante balade entre musique ethnique et chanson française, entre comptines pour adultes (les désarmants Love et Toi et moi) et plongées dans l’impénétrable des cultures premières (Ngoulaï). Elle a obtenu ces folâtresques entremêlements de sonorités et de langues (éton, français, anglais) qui vont bientôt obliger une chancelière allemande et un ministre de l’Intérieur français à reconsidérer complètement leur condamnation commune et sans appel du multiculturalisme.

Car dans le creuset toujours bouleversé de son unité, à la fois femme-racine et femme-monde, Sally a réussi à faire de l’éclatement de sa propre histoire une trans-histoire, à l’instar de cet étonnant retour de l’écrivain russe Alexandre Pouchkine sur les traces de son arrière grand- père africain, évoqué dans le magnifique Stolen by Night. Elle a réussi l’impossible : harmoniser le chaos. - Inrockuptibles


Discography

http://sallynyolo.com/discography/ 

- Tribu (1996, Lusafrica)
- Multiculti (1998, Lusafrica)
- Beti (2000, Lusafrica)
- Zaione (2002, Lusafrica)
- Studio Cameroon (2006, World Music Network)
- Memoire du Monde (2007, Pias/Cantos)
- La Nuit a Febe (2011, RCA/Sony)
- Tiger Run (2013, World Music Network)

Photos

Bio

Sally Nyolo was born in the village of Eyen-Meyong, near the town of Tala, in the Lekie region of southern Cameroon. She moved to Paris, France at the age of 13 and has been living there ever since. Sallys musical voyage initiated in 1982 when she started singing as a backing vocalist with various Africa and French artists such as; Jacques Higelin, Sixun, Nicole Croisille, Tour Kunda, and others She was very much in demand and in 1993 he first major break presented itself she was invited to join the Belgian group Zap Mama for their world tour. During her time with Zap Mama she recorded the albums Sabsylma and two Live albums (in Japan and at Montreux).

In 1996, Sally Nyolo recorded her first solo album, entitled Tribu (Tribe), released on the Lusafrica Label. 

In June of 1997 Sally Nyolo was awarded the Discovery prize by Radio France International. 

In May of 1998 Sally released her album Multiculti

In January 2000, Sally released her third album Beti (named after an African tribe). 

In 2002 Sally released her fourth album, Zaione (named after the son she had had the previous year). 

In 2006, Sally Nyolo released her Studio Cameroon compilation, an album which had been a personal project of hers for almost eight years. The Studio Cameroon project was filmed by Franois Bergeron and turned into a fascinating documentary.

Sally Nyolo releaed her sixth album in May 2011 (and her first on RCA/SonyMusic), entitled La nuit a Febe. The collection of songs was put together in France and Cameroon and included some of the artists long-standing friends, including the Ivorian drummer Paco Sery and the assiko ambiance maker Robert Ngw. Sally also invited along Guizmo, one of the members of the French group Tryo, and the two paired up on a duet, Miss Silicone.

The album features the song Stolen by Night, written by her compatriot Blaise NDjhoya and composed by the saxophonist David Murray as a tribute to the Afro-Russian writer Alexander Pushkin, who was the first mixed race man to enter the court of Tsar Pierre 1st. Singing in French, Eton (her mother tongue) and English, Sally takes her listeners on a wide range of journeys. Although she is attached to Bikutsi, she enjoys exploring other musical genres, lending a cosmopolitan flavor to her songs.

In 2012 - Sally Nyolo was awarded the USA Songwriting Competition World Music Award for her song OMBOMO ! This encouraged her to start working on a new album project.

In 2013 - Sally Nyolo received the highest honor any artist can receive in her native Cameroun she received the decoration as Chevalier de l'Ordre de la Valeur, by the president of the Cameroon Republic as a recognition from her whole country for her efforts in promoting their music and culture around the world . She dedicated much of the year to recording a new album project to be released in  2014. This year she also toured internationally including an immensely successful concert for the closing ceremony at one of Germany's most popular World Music festivals in Dortmund on September 1st, 2013.

In 2014 - Sally Nyolo  finished work on her new album  TIGER RUN  and signed with the English label World Music Network(two time winner of the WOMEX award for Best World Music label) for its release. TIGER RUN is scheduled for international release in September 2014. The album promises to be one of her finest.

Lineup: On stage Sally Nyolo (lead vocals and m'vet) is accompanied by: 2 female backing vocals, a guitarist, a bass player and a percussionist (traditional African percussion instruments). The total traveling party is 7 people and includes a sound engineer. For those not familiar with the mvet - it is a stringed musical instrument, the harp-lute of the Fang people of Cameroon, Equatorial Guinea, Gabon and Sao Tome.


Band Members