Stephane

Stephane

BandPopSinger/Songwriter

Stéphane est un auteur-compositeur parisien de chansons francaises d'influences pop, latine et jazz...Entre cynisme engage et sensibilite neo romantique.Une voix profonde, des melodies envoutantes sur des textes magiques et le rythme dans les peaux.

Biography

Qui est Stéphane ?

Né en 1972, il débute le piano à sept ans, travaille le piano classique à l’E.N.M. de Bourg-la-Reine pendant plus de douze ans, puis jazz, à l’American School of modern music de Paris, où il étudie l’arrangement.

Ses influences sont diverses, de la chanson française – J.Brel, C.Nougaro, S.Gainsbourg, M.Leforestier – à la pop anglo-saxonne – Beatles, Pink-Floyd, Supertramp, Cat Stevens – entre autres. Il compose et chante sur les poèmes de P.Verlaine, C.Baudelaire et A.Rimbaud, monte le quartet de chansons-jazz Vers l’Ere du Beau, et se produit sur de petites scènes et péniches parisiennes lors de concerts envoûtants.

Il a 24 ans quand il fonde le groupe de soul-gospel Ometis, qu’il dirige et avec lequel il joue et chante sur des centaines de scènes européennes, telles que les festivals de Juan-les Pins,
La Napoule, St Jean-de-Luz, Varèse (Italie), les théâtres du Trianon à Paris, du Luxembourg à Meaux, d’Annonay, de l’Olympia ainsi qu’en Suisse, ou au Luxembourg. Il enregistre, co-écrit et co-produit deux albums pop-soul , en français et anglais.

Aujourd’hui, auteur de chanson française post-romantique, engagé et témoin de son temps, compositeur prolixe et mélodiste inspiré, Stéphane est aussi un chanteur hors normes.

Beaubourg, Nation, Bastille, Stéphane est parisien et son album est habité par Paris, sa ville. Comme elle la nostalgie y est palpable et on y vit chaque instant une promesse au monde entier de liberté, d’éveil des consciences et d’amour, avec légèreté et humour aussi.

Stéphane s’inscrit dans la pure tradition de la chanson française.

Lyrics

La television

Written By: Stephane Tordjman

LA TELEVISION

La télévision,
C’est vraiment le filon.
On croit tout c’qu’on dit
C’est pas beau la vie ?
Et qui encaisse les radis ?

La télé, matons,
Au milieu du salon
Big brother, faux ami,
Qui nous raconte sa vie !
Mais quand est-ce qu’on réfléchit ?

Kiffer toute la vie
A bouffer du photon
Pour qu’on soit tous pareils
Pour de bon !

La télé, fiston,
Ca t’électrise l’esprit
Et puis à sa façon,
Doucement t’engourdit
Comme par télépathie !

La télé, motion
De censure garantie
On nous prends pour des con-
-sommateurs sans avis !
Eh oui mais c’est ainsi

Zapper toute la vie
A traquer les canons
Dans leur simple appareil
C’que c’est bon

La télé vit , la télé vit
La télévision
La télé vit , la télé vit
La télévision

La télé par-ci
Pour voter oui ou non
Oui mais non merci,
Sans aucune prétention,
Je cuisine à l’intuition !
Latter les bandits
En direct du front
-Femmes enfants compris-
Ca fout les frissons !
Tiens chérie monte le son ...

Flipper toute la vie
Sur les informations
Qu’en vrai ce soit pareil
Pour de bon !

La télé vit, la télé vit,
La télévision
Eteins la télé dis, la télé dis,
La télé , vis donc

La télé, passion
Pour des générations
De millions d’esprits soumis
Au tyran cathodique
Et à sa mafia qui trafique

La télé, suçon
Qu’en veut qu’à ton pognon
Regarde et oublie
Leurs profits méthodiques,
Et aboule le fric

Allez, pour la vie
Qu’il nous reste, profitons
D’éteindre l’appareil…
C’est coton … Mais tiens bon
Sinon … J’pète les plombs

La télé vit, la télé vit,
La télévision
Eteins la télé dis , la télé dis,
La télé, vis-donc
Sans la télé vis, la télé, vis
Sans la télévision
La télé vit, la télé vit
De télé-addiction
J’te l’ai d’ja dit, éteins la télé ,dis
Coupe au moins le son

Les paubos

Written By: Stephane Tordjman

LES PAUBOS

Ils tiennent par centaines
Tous ces pauvres bohème
De Montmartre à Madeleine
Saint-Martin Saint-Denis

Ils ont de la veine
Ces Paubos et leurs je t’aime
Résonnent des fontaines
Saint-Michel à Stravinsky

Quant à la vie qu’ils mènent
Certains l’envient quand même
Bien que la thune soit reine
Et c’est bien leur seul ennui

Ils prennent comme elles viennent
Les galères - Carpe Diem –
Parce que seul l’amour amène
Une réponse par ici

Paris Beaubourg Paris Belleville
Paris toujours Paris
Paris la foule Paris tranquille
Paris toujours Paris

Paris faubourgs Paris les îles
Paris toujours Paris
Paris maboul Paris ma ville
Paris je reste ici

Et quand ils se promènent
Du premier au vingtième
Ils ont si peu d’oseille
Presque pas un radis

Rue d’Venise ou quai d’ Seine
Ces Paubos comme ils s’aiment
Et dans Ris-pa la vieille
On entends comme ils rient

Ils contemplent leur domaine
Et causent en poèmes
Ah que la ville est belle
Surtout quand on y vit

Ils ont de la veine
Ces paubos et leurs je t’aime
Résonnent des colonnes de Buren
Aux sculptures de Saint-Falles Nicky

Paris Beaubourg Paris Belleville
Paris toujours Paris
Paris la foule Paris tranquille
Paris toujours Paris

Paris faubourgs Paris les îles
Paris toujours Paris
Paris maboul Paris ma ville
Paris je reste ici

Paris roucoule Paris rugit
A Paris s’écoule la Seine aussi
Paris c’est cool la scène ici
Paris toujours Paris

Celle qui reste

Written By: Stephane Tordjman

CELLE QUI RESTE (

Etre celle qui reste
Quand on a fait du chemin
C’est rêver d’une caresse
Dans le sommeil du matin

Etre celle qui reste
C’est parfois n’avoir plus rien
Ni complice ni tendresse
On ne vit plus on tient

Quand l’un des amants manque à l’appel
Les sentiments, fidèles, jouent encore les sentinelles
Quand l’un des amants se fait la belle
Les sentiments, cruels, se souviennent et se rebellent

Etre celle qui reste
C’est sentir l’amour défunt
L’effleurer de ses gestes
Et de son doux parfum

Etre celle qui reste
Apres un long chemin
C’est cultiver sa tristesse
En secret dans son jardin

Quand l’un des amants manque à l’appel
Les sentiments, fidèles, jouent encore les sentinelles (bis) Quand l’un des amants se fait la belle
Les sentiments, cruels, se souviennent et se rebellent

Etre celle qui reste
C’est lui prendre la main
Et se donner sans cesse
Quand en rêve il revient

Vagabond

Written By: Stephane Tordjman

VAGABOND

Je suis vagabond
Mon âme solitaire ne connaît que misère
Je suis vagabond
Et si je suis à terre ce n’est pas pour déplaire

J’étais sous un carton
Mais deux ou trois garçons me l’ont fichu en l’air
Comme dit le vieux dicton
Parfois la vie c’est con ou bien ça en a l’air

Je suis vagabond
Mais je suis ton frère de race et de guerre
Je suis vagabond
Et pourtant ma mère m’eut aimé naguère

Assis sous ses jupons
Je mangeais des bonbons quand elle me laissait faire
Aujourd’hui sous les ponts
Personne pour dire non quand j’abuse de bière

Chaque jour dimanche
Je vois passer les badauds
Une sacrée tranche
Que j’me paye sur leur dos

Chaque jour dimanche
Si j’ me tape un sanglot
C’est pour la France
Et parc’que j’suis clodo

Je suis vagabond
Mais quand vient l’hiver c’est une autre affaire
On devient glaçon
Une statue de chair et les poings se serrent

Et on se dit au fond
Pourquoi faire à quoi bon s’accrocher à l’enfer
Quand on n’a plus un rond
Qu’on n’a pas de maison qu’on est plus jamais fier

Je suis vagabond
Ais-je commis tant d’impairs ou seraient-ce mes pairs
Du haut de leurs talons
On sent qu’ils ont à faire ils ne s’arrêtent guère

Parfois sous un jupon
Après deux bons litrons je reconnais ma mère
Elle me dit tiens bon
Fais gaffe mon fiston la vie est éphémère

Chaque jour dimanche
Je vois passer les badauds
Une sacrée tranche
Que j’me paye sur leur dos
(bis)
Chaque jour dimanche
Si j’ me tape un sanglot
C’est pour la France
Et parc’que j’suis clodo


Si tu vois la mer

Written By: Stephane Tordjman

Si tu vois la mer

Si tu vois la mer de là où tu es
Qu’ elle te donne l’air de ne manquer de rien
Qu’elle soit de la ville ou loin des bidons
Dans un port, servile, ou lame de fond

Si tu vois la mer de là où tu es
Qu’elle ait l’air sévère ou juste marin
Que ta vie soit facile ou qu’elle tourne ou rond
La défaite et l’exil ou les conquêtes de cons

N’oublie pas celle qui
Nous a donné la vie
Entend ce qu ‘elle dit
Tu n’es pas seul
Tu viens de loin

Tu voyais la mer de là d’où tu viens
Mais la fille de l’air tu l’as jouée un matin
Peut-être pour une autre fille ,t’as quitté la maison,,
Ou nourrir ta famille en serrant des boulons

Tu voyais la mer de là d’où tu viens
Mais pour fuir tes pairs , tu l’as joué clandestin
Chercher la terre d’asile, l’Eden pour de bon
L’équilibre fragile d’une jolie nation
Mais…

N’oublie pas celle qui
Nous a donné la vie
Entend ce qu ‘elle dit
Tu n’es pas seul
Tu viens de loin

Errance

Written By: Stephane Tordjman

ERRANCE

Un soir d’errance, je rodai plein d’espérance
Dans les quartiers mal famés, grande tolérance
Pour les substances qui vous emmènent en partance.

Pour ma défense, je visai la décadence
Une drôle de danse où rien n’est joué d’avance,
C’est une évidence sans importance.

Et puis un jour, au détours d’un trip,
J’ai perçu une voix , tu flippes ;
J’avais les j’tons , ni vue ni connue,
J’l’ai entendue d’on n’sait où venue…

Tu t’sors les doigts du…et t’avances,
Ou tu t’les mets dans l’…bien au fond
Tu t’sors les doigts du…et tu danses,
Ou tu t’les mets dans l’…si t’es trop C…

Et puis par chance, elle brilla par son absence ,
Mais mon âme brisée insoumise n’en fit qu’à sa guise,
Et joie intense , je frôlai la décadence
Et quand j’y pense, c’est immense.

Mon innocence s’arrêtait à chaque prise
Pour la transcendance et toujours plus d’emprise,
C’est une évidence, sauf quand t’y penses.

Et puis un soir, au sortir d’un trip,
Je me suis fais un gros flip.
J’ai réentendu l’affirmation
Qui répondut à mes questions…

Tu t’sors les doigts du…et t’avances,
Ou tu t’les mets dans l’…bien au fond
Tu t’sors les doigts du…et tu danses,
Ou tu t’les mets dans l’…et t’es foutu.

Tu t’sors les doigts du… et tu danses,
Ou tu t’les mets dans l’…bien au fond
Tu t’sors les doigts du…et t’avances,
Ou tu t’les mets dans l’fion et tu danses,
Mais là c’est du jamais vu !

Le long des barricades

Written By: Stephane Tordjman

LE LONG DES BARRICADES

Le long des barricades
Sans limite je m’évade
Je milite par bravade
Pour les p’tits gars comme moi

Qui le long des barricades
Plusieurs fois par décade
Ont connu la ballade
Des p’tits gars comme moi

Le long des barricades
La société malade
Nous a laissés en rade
Tous les p’tits gars et moi

Le long des barricades
Et des paniers à salade
Je vois v’nir l’escalade
Attention les dégâts

Je n’ sers que mes idéaux
Et ceux des gens d’en bas
Qui veulent connaître le haut
Du pavé que j’ai en main

Je n’sers que mes idéaux
Branle bas d’combat
Je veux connaître le haut
Du pavé que j’ai en main
Alors…Je vise bien

Le long des barricades
Tous ces types l’air maussade
Complets bleus-flicade
Pour les p’tits gars comme moi

Je leur sors la tirade
La chanson des sans-grade
Ça ira camarade
Pour les p’tits gars et moi

Je n’ sers que mes idéaux
Et ceux des gens d’en bas
Qui veulent connaître le haut
Du pavé que j’ai en main

Je n’ sers que mes idéaux
Branle bas d’combat
Je veux connaître le haut
Du pavé que j’ai en main
Alors…Je vise bien

Le long des barricades
Je monte sur l’estrade
Mon cœur bat la chamade
J’vois des p’tits gars comme moi

Le long des barricades
Matés par les brigades
On est dans la panade
Tous les p’tits gars et moi

Du haut des barricades
J’entends la mitraillade
Dès la première saccade
Je sens que c’est pour moi

Le long des barricades
Je verse la marmelade
C’est ma dernière croisade
Ciao les p’tits gars

Je n’ sers que mes idéaux
Et ceux des gens d’en bas
Qui veulent connaître le haut
Du pavé que j’ai en main

Je n’ sers que mes idéaux
Branle bas d’combat
J’voulais connaître le haut
Du pavé que j’ai en main
Alors…Ça n’fait rien
Si je tombe à la fin

Matin d'automne

Written By: Stephane Tordjman

Matin d’automne

Une chanson qui me rappelle l’automne
C’est le matin sur le chemin de l’école

Des sanglots longs qui m’interpellent et résonnent
Je me souviens c’était ceux d’un certain Paul

Une émotion feuilles à la pelle je frissonne
J’ai froid aux mains et l’eau tombe dans les rigoles

Dans les buissons j’entends l’appel la cloche sonne
Je vois de loin quelques filles qui rigolent

Mais c’est l’heure
j’ai peur
et je pleure

Comment te dire que c’était la belle époque
Longtemps après mes souvenirs s’entrechoquent
Comment te dire celui qui n’est pas ad hoc
Le beau le vrai les adultes s’en moquent
Comment te dire pour toi c’est la belle époque
Tes sentiments d’enfant ce n’est pas du toc
Comment te dire que c’était la belle époque
Mais pour l’heure n’aie pas peur si je pleure

A toi mon garçon ces souvenirs je te les donne
Ces jours anciens qui sentaient la craie et la colle

Cette chanson elle est pour toi petit homme
Souviens toi bien de quand tu marchais près du sol

Mais pour l’heure
n’aie pas peur
si je pleure

Comment te dire que c’était la belle époque
Longtemps après mes souvenirs s’entrechoquent
Comment te dire celui qui n’est pas ad hoc
Le beau le vrai les adultes s’en moquent
Comment te dire pour toi c’est la belle époque
Tes sentiments d’enfant ce n’est pas du toc
Comment te dire que c’était la belle époque
Mais pour l’heure n’aie pas peur si je pleure

Victime de mes actes

Written By: Stephane Tordjman

VICTIME DE MES ACTES

Sans y croire tu le fais
C’n’est pas comme tu pensais
On n’assume pas ses choix
Quand on donne c’qu’on est pas
La victime de mes actes
Ce n’est que moi

Les causes d’Amour perdu
Naissent du besoin de l’autre
De plein d’espoir déçu
Quand l’on connaît la faute

Quand on faisait du cul-
-te de l’autre son crédo
on manquait de recul
On masquait son égo

Comme une fille éperdue
Moins aimante qu’apôtre
Oubliant sa vertu
Pour le plaisir de l’autre

On se sent ridicule
D’avoir cru à ses mots
Quand on sort de sa bulle
D’ingénue hétéro

Sans y croire tu le fais
C’n’est pas comme tu pensais
On n’assume pas ses choix
Quand on donne c’qu’on est pas
La victime de mes actes
Ce n’est que moi

Plus d’regards ambigus
De la part de l’autre
A son cœur défendu
Son corps est un dû

Alors histoire de cul-
-buter le macho
Elle lui montra du cul-
-ot et lui dit ciao

Compagnons de larmes

Written By: Stephane Tordjman

Aux compagnons de larmes

Quelquefois je rêve
Qu’il y ait ici-bas
Un soupçon de cette chose
Que l’on nomme Nirvana

Je propose une trêve
Entre les Hommes, la paix des rois
Si quelqu'un s’y oppose
Qu’il me dise pourquoi

Car telle est ma cause
Que l’on dépose les armes
Muni de mes notes
C’est tout ce dont je dispose

Si personne n’ose
Alors qu’on me laisse tirer l’alarme
Je pose les menottes
Sur le piano et je compose

Cette sonate
Ce pamphlet mélodrame
Je le dédie à mes compagnons de larmes

A tous ceux qu’on élève
En bêtes de somme, ou de combat
Ceux qui tombent pour des causes
Qu’ils ne comprennent pas

A celles dont la sève
S’est tarie aux favelas
Et celles qu’on expose
En vitrine et en bas

Je lance ma prose
A celles qui troquent leurs charmes,
Qui se piquent et s’y frottent
Par la force des choses

Je frôle l’overdose
Face à l’ampleur du drame
Médite ma litote :
Ce n’est pas la vie en rose

Cette sonate
Ce pamphlet mélodrame
Je le dédie à mes compagnons de larmes

Discography

STEPHANE, albume eponyme, en cours de production.

Set List

Les compagnons de larmes
Vagabond
Le long des barricades
Mais pourquoi?
Nocturne parisien
Horreur sympatique
Celle qui reste
Errance
Soleils couchants
Victime de mes actes
L'eau
Si tu vois la mer
Marine(Verlaine)
Marine(Rimbaud)
L'odyssee
Le dormeur du val
Bleue outremer
Les paubos
Colombine
La television
La male
Atomique
Matin d'automne

2 sets de 45 minutes