Tony Almonte
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Tony Almonte

Montréal, Quebec, Canada | INDIE

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Band R&B Soul

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Music

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Le multi-instrumentaliste gatinois Tony Almonte a eu la chance de sa vie en novembre 2006 quand il a rencontré les membres de VooDooMonx Aux 4 Jeudis. Depuis, il joue avec eux et partira bientôt pour une série de 25 shows au Maroc et pour une tournée européenne avec le groupe de funk-jazz-ambiant, de quoi le jeter par terre…

VooDooMonx est un des groupes qui fait le plus jaser dans son style ces dernières années. Jouer dans ses rangs est un honneur, et ce privilège est tombé sur les épaules de Tony Almonte, qui assure les percussions et les arrangements depuis moins de six mois pour VDM. «C'était un lundi en novembre 2006 que je les ai rencontrés Aux 4 Jeudis. C'était une soirée open jam et je suis allé voir Thierry (le patron du bar) pour lui demander si je pouvais jouer. Il m'a dit que les gars de VooDooMonx étaient ici et qu'ils terminaient une tournée canadienne. Thierry me les a présentés, on a jasé dix minutes et ils ont dit au patron que j'allais jouer à l'entracte! Je n'avais même pas ma guitare alors Eugène (le leader et fondateur du groupe) m'a prêté sa Les Paul de 30 000$!» «Je suis allé les revoir en show deux fois. Au bout d'un certain temps, Eugène m'a dit 'Veux-tu venir en tournée avec nous et jouer en première partie?'

Plus tard, après un show au Mercury Lounge à Ottawa, ils m'ont demandé de me joindre à eux et de leur donner tout ce que je pouvais», raconte le polyvalent musicien et compositeur. «J'ai tout laissé tomber derrière moi et je suis déménagé à Montréal, confie le père de Coralie et Maïka, qu'il n'a pas vues souvent lors des six derniers mois… Une douzaine de bands m'ont demandé de jouer avec eux avant, mais je le sentais pas. Avec VooDooMonx, ç'a été instantané; ils ont une telle présence sur scène, c'est incontournable, ils ont un son épique, tu sais, large! En show, ça rock! Un peu comme Dave Matthews Band, Tower Of Power ou Red Hot Chili Peppers.» Tony indique que ces trois formations, en plus de Lenny Kravitz, ont adoré ce qu'ils ont vu ou entendu de VDM. Tout comme le label de disque DKD, qui était prêt à produire une autre tournée canadienne pour le groupe.

Cependant, même si les relations avec DKD sont excellentes, les priorités du groupe sont toutes autres pour le moment. «Notre priorité est le Maroc, on se concentre là-dessus. On a dû annuler nos shows partout ici! On part le 14 avril pour Marrakech et on aura quatre jours pour se préparer rendu là-bas. Ensuite, on jouera cinq soirs par semaine pendant cinq semaines.» Le groupe s'enligne ensuite pour une petite tournée européenne. «Après, le futur est à déterminer, on a des bons contacts. L'important à la base est qu'on garde le cap sur ce qui est bon pour nous et qu'on demeure humble. Y'a rien de pire qu'un péteux d'broue!»

Tony avoue que la musique le sauve dans tous les aspects de sa vie. Pas pour rien qu'il a quitté l'Outaouais afin de poursuivre sa passion. Il joue avec des grands du jazz et du funk et apprend constamment de «manière inclusive». «Ça va me chercher au boutte d'être entouré de musiciens comme ça. Je suis chanceux! Et tout ça, c'est grâce à VooDoo», lance l'ancien DJ qui évolue aussi avec le groupe d'afro-funk Kokolo. «Ce qui est beau dans la musique, c'est que c'est inclusif. Et ça amène une prospérité assurée, c'est important de partager. Je l'ai appris en ayant des enfants! Je prône la communication et l'ouverture.» Pour le musicien de 31 ans, lier des amitiés et profiter de chaque instant sur ou en dehors de la scène est une diète automatique!

Consultez le www.myspace/thevoodoomonx.com et le www.myspace/tonyalmonte.com pour toutes les nouveautés sur le groupe et sur Tony.
- www.info07.com


En concert intime au Mercury Lounge, jeudi soir
Tony Almonte est une vraie queue de veau: sa carrière change constamment de direction pour X raisons, mais contrairement à la saveur éphémère du vent, les virages du sensible et authentique artiste le mènent quelque part à tout coup.

Sujets : Montréal , Maine , Estrie
La liberté et le désir de jouer avec son cœur sont les deux souhaits de tout artiste qui a déjà frotté la lampe magique du showbizz. Tony Almonte est loin d'être l'exception et sentira cet automne l'objet de sa passion glisser dans ses mains: un premier album. Une douzaine de titres, promet-il, nés d'histoires vécues. Oui, tout ce que Tony partage avec nos oreilles est tiré de son cinéma, pas de celui qu'il aurait pu se créer.

C'est le cas pour son premier single, Long Distant Lover, qu'on retrouvera cet été sur un mini de trois chansons. Un avant-goût de cet album dont il ignore encore le titre. Mais une chose est certaine: il a suffisamment de stock pour en enregistrer six et les Américains sont la cible de Tony!

Le meilleur exutoire pour un artiste n'est-il pas de créer? Tony en avait besoin. De se rappeler comment il aime la vie. Car depuis notre dernière rencontre, il y a un an, ce n'est pas la joie: une tournée avec les VooDooMonx annulée, son départ du groupe, une chute intérieure, bref le genre de trucs moches qui arrivent à tout artiste. Or, là où certains auraient abandonné le navire, Tony a rebondi. Grâce à son gérant, ses amis et mécènes et à ses deux complices musicaux, le bassiste Stéphane Petrocca et le guitariste Eugène Weissmann, il a sorti la tête de l'eau.

L'auteur-compositeur-interprète offrira quand même de la nostalgie sur son opus à la musique soul-funk-R&B, de la "musique légère pour des paroles pesantes", qui n'est pas sans rappeler Ben Harper et Lenny Kravitz à certains passages! Enfin, c'est ce que Tony a entendu dire entre les cordes… Cette nostalgie se ressentira sur des pièces comme Dear Miss Dexter: «C'est l'histoire d'une rencontre extraordinaire avec une fille dans une librairie. En fait, elle était bibliothécaire. La toune, je l'ai crachée en vingt minutes! C'est toujours comme ça: vingt minutes, une demi-heure, et les paroles sont finies, parce que ça part du cœur», avoue Tony.

Et que dire de 21th Century Sister, une toune sur la folie de la superficialité à laquelle n'adhère pas du tout Tony Almonte. À l'image de la "dictature musicale" qui ne colle pas à sa vision. Ça et le fait qu'il y ait 1500 festivals musicaux à Montréal par année, contrairement à une trentaine dans la capitale nationale…

En attendant le grand jour, Tony se ressource à la frontière du Maine, dans un village de 900 habitants en Estrie. De passage en Outaouais pour voir ses proches et ses deux filles, il a hâte de jouer au Mercury Lounge, jeudi soir, dès 21h.

Tony nous a interprété, en exclusivité, Dear Miss Dexter en plein café… Écoutez-le sur la vidéo!

Pour des infos supplémentaires sur l'artiste, consultez son Myspace!
- www.info07.com


Originaire de Gatineau (mais nouvellement Sherbrookois), le multi-instrumentiste Tony Almonte n'a pas la dégaine d'un jeune premier, mais il propose une musique soul-funk-R&B pour que les jeunes filles se déhanchent sur le plancher de danse. Ses hymnes portés par le groove devraient se retrouver cet automne sur un premier album officiel. Voilà qui sera certainement une grande libération pour celui qui a tout de même connu les feux de la rampe par ses collaborations avec le jazzman Kahil El'Zabar, le DJ Fred Everything et différents groupes (VooDooMonx, Kokolo...).

Le 5 septembre, il sera en spectacle avec son band sur une scène aménagée au Well Pub pour offrir une leçon sur l'héritage de la musique noire. L'artiste Steve Saint-Pierre y effectuera de la peinture en direct.
- www.voir.ca


Soirée festive au Téléphone Rouge le jeudi 19 novembre dernier alors que se sont succédés sur scène Tony Almonte, The Spleen et Chinatown. Retour sur cette soirée mémorable qui avait également pour but de récolter des fonds pour le voyage au Viêt-Nam des étudiants du cégep de Sherbrooke.

Tony Almonte fut le premier à ouvrir le bal. Il a réchauffé la salle avec sa voix puissante et ses sonorités pop, soul et R’n'B. Fait particulier, un artiste peignait une toile durant sa prestation. Une initiative qui a en impressionné plus d’un! Avec le lancement imminent de son premier opus chez nos voisins du Sud, ce chanteur d’origine dominicaine est promis à un bel avenir.

Ensuite, ce fut au tour d’une mouture réduite du groupe The Spleen de prendre la scène d’assaut. Les gars avaient opté pour une formule acoustique. «Il s’agit de vacances pour nous!», m’ont-ils confié en pleine répétition. Ceux qui ont, entre autres, fait la première partie de Marie-Mai au Centre Bell plus tôt cette année aspirent à de grands projets. Actifs sur la scène musicale depuis 2005, ils sont présentement à la recherche d’un réalisateur pour leur deuxième album, qui devrait voir le jour dans les prochains mois. «On veut garder notre son tout en évoluant», précisent-ils. Nul doute qu’avec une voix aussi intense et des mélodies accrocheuses, les gars de The Spleen sont sur le bon chemin! Cette partie acoustique ne fut pas sans intensité, au contraire. Lorsque les musiciens ont offert leurs succès radiophoniques «Get Over You» et «All Is Done», plusieurs ont applaudi de plus belle.

Une foule en liesse a réservé un accueil triomphal pour les grandes vedettes de la soirée, les montréalais du groupe Chinatown. Impossible de ne pas succomber au rock psychédélique de ces natifs de la métropole. Après avoir sorti leur premier album intitulé Cité d’Or au printemps dernier, le groupe, formé officiellement en 2007, a attiré l’attention des médias en faisant des spectacles dans le cadre du mois de la francophonie… en Chine! Une expérience hors du commun qui fut très bénéfique pour les gars qui affirment avoir joué devant des milliers de spectateurs! Un retour au pays de Mao est dans leurs plans. «Un jour!», affirment-ils.

Dès les premières notes de leur hit «Apprendre à danser», le public se déchaîne de plus belle. Certaines se permettent même d’échanger quelques pas de danse avec le chanteur Pierre-Alain. Par ailleurs, le quintette lancera très prochainement le vidéoclip de la chanson «Pénélope», le second extrait de Cité d’Or. «Ils s’agit de plusieurs tableaux représentant les divers aspects de l’amour. Nous en sommes très fiers», expliquent-ils en parlant du concept.

Bien qu’ils soient constamment en processus de rédaction, les gars m’assurent qu’ils se concentrent sur leur présente tournée. Néanmoins, ils offrent de temps à autres de nouvelles compositions à leurs admirateurs lors de leurs performances.

Puisqu’ils se sentaient d’humeur généreuse, Chinatown a offert lors du rappel la ballade «Retour à Vega», une pièce qu’ils ont donnée à leurs bons amis du groupe The Stills. «Les gens pensent à tort qu’on reprend leur chanson, mais c’est nous qui l’avons écrite!», précisent-ils. Comme quoi le monde de la scène alternative montréalaise est petit!

En mariant des artistes aux styles éclectiques, cette soirée, qui était au profit du stage au Viêt-Nam des étudiants du cégep de Sherbrooke, fut un franc succès. Une belle réussite pour les organisateurs, les productions Tranzfusion et l’investigatrice du projet, Leslie Tran! - www.lecollectif.ca


Pour son dernier spectacle à Sherbrooke de l'année 2009, Tony Almonte et ses sept musiciens promettent une performance chaude, unique et endiablée. Pour Tony, il faut que ça groove! C'est d'ailleurs pour ce rare flair pour le groove que nombre d'artistes de renom ont retenu ses services : le guru du jazz Kahil El'Zabar, le DJ Fred Everything, le groupe afro-funk Kokolo pour n'en nommer que quelques-un. Cela fait quelques mois que l'auteur-compositeur-interprète entraîne ses musiciens sherbrookois à comprendre et interpréter l'essence de sa musique. Ce samedi 5 septembre, le band de Tony vous donne rendez-vous au Well Pub, à 20 h 30.


Depuis un certain temps, Tony compose et se prépare à la sortie de son album anglophone intitulé : Long Distant Lover, la pièce titre, disponible pour écoute à l'adresse http://www.myspace.com/tonyalmonte. L'album sera un amalgame de soul, funk, hip-hop, infusé de teintes jazz, forgeant un mélange des genres unique démontrant la dextérité et la passion évidente de l'artiste.


Tony Almonte est signé et représenté par l'écurie indépendante canadienne Bombay Records. L'album Long Distant Lover est présentement en préproduction et sera sur les tablettes dans les mois à venir. Soyez au rendez-vous au Well Pub, pour une soirée envoûtante avec quelque 12 artistes sur scène. - www.estrieplus.com


Tony Almonte is known, in particular, for his involvement in pieces written by the American Roy Davis Jr., Kemetic Just from San Francisco, Miguel Graça from Portugal, Canadian house sensation Fred Everything, Rise Ashen, and the master of groove Trevor Walker. His performances have lead him to collaborate on records and compilations under several labels, notably: EMI Boston, Bombay Records (Vancouver), Pronto Musique, Guidance Records, Nordic Trax, Kinkysweet, Fossilfuel Records and more…

Over the years Tony has shared the bill with some of music’s most cutting edge acts and globally renowned names in the electro scene, namely: Joe Claussel, Peven Everet, Roy Davis jr., Tokyo’s UFO, Jazzanova, Rainer Truby, Talvin Singh, Llorca, St-Germain, Louis Vega, Derrick Carter, DJ Sneak, King Britt, Andrea Parker, Banco de Gaïa, dj Heather, Jojoflores, Nav Bhinder and Patrick Dream and many more…

Tony’s biggest accomplishment would clearly be his involvement with CBC Radio One. Working two years, mixing and featuring globally renowned electro-jazz artist on the international circuit and featuring Indie label acts, “Le Mélange des Genres” had two successful seasons, broadcasting to 500 000 listeners weekly. In this context, Tony Almonte remains the first ever DJ to hold a residency on the CBC roster, also first allowed to merge other artist’s work live on air. He is known to be a risk taker, yet acclaimed for getting the job done properly and with respect to the integrity of the original tracks produced.

Based in Montreal, Almonte is now a proud member of The VooDooMonx — so go check him out at one of their shows!

- www.transcanadaradio.com


(Sherbrooke) Ceux qui doutaient de l'impact du récent événement «Sherbrooklyn» seront confondus. À peine descendu des planches du Granada, Tony Almonte était attendu par le gérant du Living Room. «Le 5 mai!», lui a-t-il crié, épaté par la performance du chanteur de soul.

Il faut dire que le Sherbrookois d'adoption était dans la mire de Karim Hamrouni depuis plusieurs mois. La performance de ce soir-là aurait effacé les dernières hésitations de ce dernier d'ouvrir à un chanteur les portes de sa boîte, surtout renommée pour son plancher de danse.

Sherbrooklyn a apporté une visibilité sans pareille, affirme Tony Almonte, représenté depuis peu par une agence torontoise. Il collectionne les apparitions à la télévision, à la radio et dans les journaux. «C'est comme si le Créateur me disait 'continue, toutes les lumières sont vertes devant toi'.»

Tony Almonte est né dans la musique. Alors qu'il était encore bébé, son père musicien l'a fait dormir en tournée dans des étuis de batterie. «Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours joué de la musique», raconte le multi-instrumentiste.
- La Tribune


(Sherbrooke) Pour sa deuxième soirée, vendredi, Sherbrooklyn était toute testostérone et toute anglophone. Avec au programme Pete Möss et Greenwood, la scène artistique sherbrookoise a montré sa facette rock. Rock dans le sens de tasse toé de d'là. Ou plutôt Get out of my way.

Mais c'est d'abord le chanteur soul Tony Almonte qui a ouvert la soirée, vendredi, au Théâtre Granada. Avec sa voix puissante et une grosse dose d'énergie positive, le chanteur a tenté de séduire la centaine de spectateurs présents en les faisant chanter, taper des mains et en leur offrant six pièces aux influences parfois reggae (Long Distant lover) parfois r'n'b. Peut-être à cause de la piste de danse vide qui séparait le chanteur de la foule, peut-être parce que les mélodies n'étaient pas assez accrocheuses, l'énergie ne s'est pas entièrement rendue. Ou peut-être que les trentenaires présents étaient tout simplement venus pour entendre du bon vieux rock.

Ces amateurs ont été servis avec Greenwood en deuxième partie. Avec une musique dans le plafond, une batterie qui faisait trembler les murs et des solos de guitares qui vous vont vibrer la chair de poule, le groupe a joué sept chansons qui seront sur leur premier album Green Money s'offrant même le luxe de faire un rappel.

Lorsque Pete Möss et ses musiciens ont monté sur scène, la densité de la foule avait augmenté.

L'événement se poursuit samedi soir au Théâtre Granada avec les prestations des Enfants de Cabot, Half Baked et Mister Valaire.
- La Tribune


Charles Lavoie de b.e.t.a.l.o.v.e.r.s, Joé Boisvert de Greenwood et Les Enfants de Cabot, Tony Almonte et Johnny Maximum de Pete Möss.

L'événement Sherbrooklyn, c'est un happening musical qui met de l'avant un important pan de notre scène locale. Table ronde avec quatre de ses ambassadeurs.
Trop facile. Un coup de fil, un message Facebook et deux rencontres fortuites sur la Wellington ont permis, en moins de 15 minutes, de former un charmant panel pour parler de l'événement Sherbrooklyn qui s'amène à grands pas. Une preuve de plus que Sherbrooke est une ville à l'image de sa scène musicale, soit à échelle humaine.

Autour de la table, Joé Boisvert de Greenwood et Les Enfants de Cabot, Johnny Maximum de Pete Möss, Charles Lavoie de b.e.t.a.l.o.v.e.r.s et Tony Almonte pour une discussion sur l'état de cette scène locale qu'on célébrera du 8 au 10 avril au Théâtre Granada.

Voir: Sherbrooklyn en est à sa première édition. Heureux d'en faire partie?

Joé: "Très heureux. J'imagine que la majorité des groupes de Sherbrooke ont appliqué parce que ça procure une belle visibilité. Ça nous apporte également un autre public. Par exemple, avec Greenwood qui joue avant Pete Möss, chaque band peut rejoindre et plaire au public de l'autre."

Johnny: "On nous a dit que ce serait une occasion de rencontrer des diffuseurs. Je m'attends donc à ce qu'il y ait un certain nombre de gens de ce milieu-là."

Charles: "Mais ça demeure une première édition. Ça va prendre du temps avant de créer un réel happening de l'industrie. Moi, j'ai juste hâte de jouer, de monter sur la scène du Granada. Je me concentre là-dessus pis c'est en masse pour moi."

Sherbrooklyn, c'est une seule fin de semaine. En Estrie, comment ça se passe le reste de l'année quant à la diffusion?

Joé: "À Sherbrooke, c'est assez facile pour les bars. C'est toujours la même game: si tu réussis à rentrer dans une place pis qu'ils aiment ça, tu peux y retourner ensuite. Ça va toujours mieux avec Greenwood. On dit qu'on fait du blues, pis rendus là, on fait nos compos et personne ne s'en rend compte. Par contre, avec Les Enfants de Cabot, plusieurs voient ça comme un risque parce que c'est en français."

Charles: "Il n'y a pas tant de lieux de diffusion en Estrie, mais avec b.e.t.a.l.o.v.e.r.s, on les crée. Dans le dernier mois, on a fait environ huit gigs. Y a eu La Caravane et Le Tremplin qui étaient plus officiels, mais on a aussi fait des house parties; on va jouer chez le monde. Sur le plan de l'instrumentation, nous, on peut se le permettre."

Parmi la scène sherbrookoise, y a-t-il des exemples à suivre? Si oui, lesquels?

Johnny: "Misteur Valaire a une démarche très pertinente. Ce groupe a fait la preuve qu'avec un peu de débrouillardise et quelques contacts, tu peux te diffuser toi-même, via Internet."

Tony: "Ça fait exactement un an que je suis à Sherbrooke, et quand je suis arrivé, j'ai demandé: "C'est qui les trois bands qui rockent la shop?" En premier, on m'a dit Pete Möss, en deuxième Misteur Valaire, et on m'a aussi parlé de Jake and the Leprechauns."

Joé: "Mais on en entend parler en masse de ces trois-là. Malheureusement, les gens ne connaissent pas beaucoup les autres; les médias ne s'y intéressent pas."

Pour faire lever leur projet, plusieurs ont déménagé leurs pénates à Montréal (Misteur Valaire, La Patère Rose...). Est-ce un passage obligé?

Joé: "Non. Montréal, ce n'est pas loin. C'est juste à 1h15..."

Tony: "Montréal, c'est super pour le réseautage, mais pour moi, ça lève plus à Sherbrooke. Ici, y a moins de distractions; je suis plus à mon affaire. De plus, tous les bons musiciens montréalais ont cinq projets en même temps. C'est tout le contraire ici. Avec mon band, on peut facilement se faire trois ou quatre pratiques par semaine."

Charles: "On ne peut pas comparer la vie culturelle de Sherbrooke à celle de Montréal. Ici, la scène n'est pas saturée. Mais si tu veux vivre de ta musique, Montréal s'impose à un certain moment."

Tony: "Faut voir Sherbrooke comme un tremplin."

Après l'interdiction d'affichage au centre-ville et la fermeture récente de lieux de diffusion de la scène émergente, les groupes locaux ont visiblement besoin d'un coup de main. Quel type d'aide serait le bienvenu?

Charles: "On parlait de réseautage... Ça prend plus de contacts entre les projets. Présentement, on travaille tous dans des directions différentes. Les musiciens devraient participer davantage aux rencontres d'artistes."

Johnny: "Là-dessus, je crois que l'événement Sherbrooklyn va aider à solidifier les liens entre les bands. Il va y avoir neuf groupes, et moi, j'ai l'intention d'être là tous les soirs, de discuter avec les autres."

Tony: "Il nous faudrait aussi l'appui de la Ville. On se doit d'être en contact avec la politique municipale pour ensuite rejoindre le grand public. Il faut être pris au sérieux. Un autre truc, c'est qu'il faut s'insérer dans le milieu scolaire."

Charles: "Des premières pa - www.voir.ca


Sherbrooklyn, soir #2... Très heureux d'avoir vu Tony Almonte sur une scène. Ça fait un an qu'il est à Sherbrooke (suffisant pour le considérer Sherbrookois à mon avis) et ça fait un an qu'il me sollicite pour que j'aille le voir... mais bon, ça n'adonnait pas. Il possède un joli filet de voix ce Tony. C'est soul, groovy, sans anicroche. Très pro le mec. Musicalement, c'est plutôt rock et tranchant, ce qui occasionne un certain clash, mais ce qui justifie la présence du gars en ouverture de la soirée rock de Sherbrooklyn. Un truc qui m'achale: l'amplification des faits. Tony ne sortira pas un album prochainement, il va en sortir un INTERNATIONALEMENT. Il n'a pas un guitariste, il a un DIRECTEUR MUSICAL. On peut ti garder ça simple? ...reste qu'on ne peut pas en vouloir au gars d'avoir de l'ambition.

Greenwood... bien huilée comme machine. De savoir que les deux guitaristes sont des frères ajoutent à la fascination qu'on peut avoir à les observer se lancer la balle de la passe de blues rock sur 6 cordes. Ils ont le physique de l'emploi en plus (surtout le jeune frère avec sa chemise ouverte). Il y a un fond de grunge dans leur blues (à moins que ce soit le grunge qui a toujours eu un fond de blues... autre débat). Eux aussi ont un album qui sort bientôt (fin mai). Internationalement? Ils ne l'ont pas dit. Quoique si vous allez au http://www.playcrossroads.com/register, vous pouvez aider le groupe à participer au festival d'un certain Eric Clapton à Chicago... Plus de détails au www.greenwoodband.ca. Ça, c'est de la plug en règle...

Je ne pense pas me tromper en affirmant que la majorité de la foule était là pour Pete Möss ce soir. Pas besoin de pyrotechnie, car le guitariste Johnny Maximum est en «jupe pour homme», soit en kilt. Le plancher de danse est un peu clairsemé (de moins en moins au fil de la soirée) mais ça n'empêche pas le chanteur Tim Brick d'empoigner son pied de micro tel un trophée de l'attitude du rock de mauvaise famille. Bon... Le groupe sort également un nouvel album très bientôt. Internationalement? Encore une fois, on ne le sait pas. Pete Möss est humble. En fait, il préfère cracher de la bière. - www.voir.ca


Tony Almonte
"J'ai la chance de jouer souvent au Granada lorsqu'il est vide et c'est extraordinaire, imagine lorsqu'il sera plein!" raconte-t-il avec un enthousiasme contagieux. C'est au début du mois de juillet que le chanteur soul, originaire de Gatineau et nouvellement installé dans la région, entrera en studio pour enregistrer son premier album. Et musicalement, un fort sentiment d'appartenance s'est installé. "Sherbrooklyn, c'est une vibe. Je me suis toujours dis que j'aimerais bien appartenir à cette scène-là", admet-il. Quant à la suite des choses, aussitôt que l'album sera prêt, le chanteur partira à la conquête d'un gérant avec en poche une voix et une signature pop qui lui sont propres. www.myspace.com/tonyalmonte - La tribune


Sherbrooklyn: speed dating
On aurait à l'événement Sherbrooklyn le quart du plaisir trouvé à la séance de speed dating entre journalistes et artistes tenue jeudi matin dernier au Théâtre Granada que l'on serait amplement comblé. Un esprit bon enfant régnait sur l'exercice alors que chacune des entrevues était interrompue par une pitrerie ou une blague d'un autre artiste. On aurait aimé que Manuel Hurtubise et Chantal Lacroix soient sur place afin de nous prodiguer leurs précieux conseils sentimentaux et faire un peu de discipline.

Je vous rends ici l'essentiel de mes fiches de speed dating, en attendant que l'un de mes coups de foudre me propose un rendez-vous galant. Ils draguent sur scène les 8, 9 et 10 avril prochain, dès 20h, au Théâtre Granada.

Tony Almonte

La formule à l'emporte-pièce pour se vendre (et surtout décrire sa musique): «Soul oriented, funk driven.» La remarque ambitieuse: «Je ne vise pas le Québec. Si je veux avoir faim pendant dix ans, je peux mettre tous mes efforts pour que ça marche ici, mais la musique est un marché global: l'Afrique du Sud, l'Asie, les Etats-Unis.»
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J'en profite en terminant pour vous parler d'un spectacle que j'ai vu... Jeudi dernier, j'étais dans la très jolie ville de Sherbrooke pour supporter une bonne amie qui lançait sa compagnie de production de spectacles: Les Productions Transfuzion. Bref, comme spectacle de lancement de compagnie, elle a frappé fort... Au menu de la soirée: la voix soul de Tony Almonte (surtout connu à Sherbrooke pour le moment), la formule acoustique du groupe The Spleen (Ce nom vous dit quelque chose? Ils ont fait la 1re partie de Marie Mai au printemps dernier...) Et comme "plat de résistance": Chinatown. En y allant, je m'attendais à du bon temps... je n'ai pas été déçue ça c'est sûr... :) Les premières parties ont chauffé l'assistance, The Spleen ayant notamment lancé des sacs de chips au vinaigre à des spectateurs assez étonnés de leur trouvaille... Après, Chinatown ont fait leur entrée... Wow! Je les avais vu 2 fois auparavant, dont une fois aux Francofolies cet été... mais le spectacle que j'ai vu jeudi dernier était LE MEILLEUR!!! La chimie des gars, le plaisir de jouer, la complicité avec le public... tout y était... Je vous invite à aller visiter leur site internet pour les découvrir si vous n'en avez pas encore eu l'occasion et je vous joins un lien youtube de leur premier clip: Apprendre à danser... Une des bonnes découvertes de l'année, un album bon d'un bout à l'autre et un spectacle qui "rocke"! À voir absolument! - www.fm1033.ca


(SHERBROOKE) Pour que la rivière coule, il faut beaucoup de gouttes d'eau et c'est pourquoi toutes les initiatives pour venir en aide à Haïti sont importantes.

C'est ce que croient les organisateurs de la soirée Tremblements de coeur qui ont joint leurs efforts pour monter un spectacle bénéfice fort en émotions auquel participeront plusieurs artistes de la région y compris Richard Séguin, Kate Morrison, David Goudreault et la chorale Simply Gospel.

«Le jour même du tremblement de terre, des artistes de la région m'ont contactée pour savoir s'ils pouvaient faire quelque chose pour venir en aide aux sinistrés», explique l'instigatrice de l'événement Sylvie L. Bergeron.

Le chanteur soul Tony Almonte n'a pas hésité à participer à la soirée du 13 février (19 h)

«Mon père est Dominicain alors la cause me touche beaucoup. Une partie de ma famille était sur l'île lors du séisme. J'ai parlé à mon oncle le jour même et il avait senti la terre trembler sous ses pieds», indique l'artiste sherbrookois.

Plus de détails dans La Tribune de samedi. - La Tribune


C'est ce soir que le multi-instrumentiste gatinois Tony Almonte revient chez lui présenter son spectacle Soul Acoustique au Mercury Lounge. Beaucoup de choses ont changés pour lui depuis sa dernière visite en avril 2008 alors qu'il se produisait auprès de la formaiton VooDooMonx au Dépanneur Sylvestre... L'ancien DJ fait maintenant cavalier seul pour présenter ses propres compositions originales qui s'inscrivent dans le soul, le funk et le rock, avec des accents jazz. Tony travaille en ce moment à la préparation de son premier maxi intitulé Long Distant Lover à paraître l'automne prochain sous l'étiquette indépendante canadienne Bombay Records, avec l'appui de Universal Music

Voilà une vitrine exceptionnelle permettant de découvrir le travail de cet artiste persévérant qui fera une prestation sur les ondes télévisées de Rogers et Canal Vox juste avant son spectacle, sur le coup de 18h.

Les portes du Mercury Lounge d'Ottawa ouvrent à 20h. - www.voir.ca


Discography

Tony Almonte | Discography

Tony Almonte appears on these recordings

Title/ Year/ Type/ Label/ Producer
See the light (EP) 2000 Sin. Bombay Kemetic Just
Bombay one 2001 Comp. Bombay N. Bhinder/ P. Dream
Watch them come (EP) 2001 Sin. Bombay R. D. jr/ P. E./ F. Blais
Men from the nile (EP) 2001 Bombay R. Davis jr/ P. Everet/ F. Blais
From the Deep (LP) 2001 Album Bombay Fred Evrything
Gavin Froom (EP) 2001 Sin. White label G. Froom/ L. McKeenen
Bombay two 2002 Comp. Bombay N. Bhinder/ P. Dream
Monkey Mass (EP) 2002 Sin. Bombay M. Graca
Monkey Mass (CD) 2002 Album Bombay M. Graca
Earth Dragon (EP) 2003 Sin. Fossilfuel E. Vani aka Rise Ashen
Earth Dragon (CD) 2003 Sin. Fossilfuel E. Vani aka Rise Ashen
M. DÌnverness (EP) 2004 Album EMI L. M. / T. A. / D. S.
Rat Race (EP) 2004 Sin. Pronto M. Graca/ M. Torriero
Montreal Afterdark 2006 Comp. Kinkysweet Jojoflores/ N. Bhinder
Ethnic Heritage Ens. (EP) 2008 Sin. Afrokats K. E'Zabar/ I. Pauly/ K. Moon

Photos

Bio

Tony Almonte is a singer-songwriter, musician and composer hailing from Montreal, Canada. His years of experience as a front-man, session player, DJ, and radio host have all helped establish Tony Almonte as a versatile artist and performer.

Tony developed his taste for music and performance as a young boy following in his father’s footstep. At the age of six, young Almonte was pulled on stage alongside the Doobie Brothers during their Farewell Tour to play the cowbell. This first stage experience (cowbell moment) set the tone for the rest of his career. Since, Tony performed, recorded and toured with several outfits north of the American border including bands and DJs from different parts of the globe like David Morales, Osunlade, Jojo Flores & Tony Okungbowa (Ellen DeGeneres show). Moving forward, he shares his original material, while displaying his very own flavour on stage.

After honing his piano, guitar, vocal and writing skills,Tony’s music is best described as soulful with an undeniable pop-soul, R&B and reggae feel on top of having a commercially appealing sound. His songwriting and performance skills have earned him awards such as the People’s Choice Award at CKOI Pro-Scène 2009 songwriter contest, opportunities to perform on big stages at world class events, for instance a WBC (World Boxing Championship) title pre-fight event, Youth Day 2010 in Toronto to crowds exceeding 15,000 people.

Tony’s fourth performance at the majestic Granada theater, was twofold for the Défi Félix Deslauriers-Hallée first as opening act for Bran Van 3000. He later braved the planks to join the BV3 at his post as percussionist, helping raise money for cancer research. Tony also took his music on tour in several cities this time with Movember Canada's support raising awareness towards men’s health and prostate cancer, showcasing his music and his mo’stache during the Mo’Love Tour 2012.

Corporate affiliations and ties have helped define the direction pursued: through mentoring and communal push, microphones and more especially through the sponsorship from Sennheiser acquired in 2012. Almonte has also recorded with an outstanding range of recording artists like Denis Savage & Dominic Messier (Céline Dion), Garry Makenzie, Nick Hynes, James Disalvio from Bran Van 3000, Rayaz Sulaman aka Dj RayRay and Bliss to name a few.

Tony recorded more than a dozen collaborations as a percussionist with talented artists such as Canadian Juno Award winning collective Bran Van 3000, legendary jazz aficionado Khalil El’Zabar, and DJs Roy Davis Jr, Fred Everything, and Miguel Graça.

Well-rounded artist, performer, and musician Tony Almonte’s soul oriented songs and funk driven music, appeal to a diversified audience. His energy on stage is contagious. For additional information or bookings, please visit: www.tonyalmonte.ca/contact.php