Will Driving West
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Will Driving West

Montréal, Quebec, Canada | SELF

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""The Breakout" Review | CanadaEye | French"

Will Driving West: folk à la sauce montréalaise
Publié le 15 octobre 2010


En ce début d’automne, je pense avoir trouvé la bande son parfaite pour accompagner les mélancoliques qui regardent les feuilles tomber. Will Driving West est un trio québécois composé de David Ratté, Andréa Bélanger et Camille Paquette-Roy. Un tout jeune projet musical qui lorgne du côté de Damien Rice, José Gonzales ou encore Angus and Julia Stone. Quelques accords de guitare, de légères notes de piano et une touche de violoncelle, Will Driving West n’a rien inventé mais réexplore avec grâce et justesse l’univers de la folk. Des mélodies simples mais touchantes que l’on retrouve sur leur premier album autoproduit intitulé The Breakout. Un disque qu’ils ont présenté sur la scène du Divan Orange de Montréal. - CanadaEye


""The Breakout" Review | Le Terminus | French"

Cinq ans après Pleurer la mer morte de Monsieur Mono, Will Driving West emprunte des chemins trop peu explorés dans le paysage musical québécois. Comme l’indique le titre de l’album, The Breakout aborde le thème de la rupture amoureuse, avec les étapes que cela implique, mais surtout avec une sincérité déconcertante. Avec la même précision qu’Éric Goulet mais en anglais cette fois-ci, les huit chansons folk parviennent, tout en restant simples, à nous faire vivre toute la douleur de la situation.

Connu comme le gars derrière le projet post-rock Man an Ocean, David Ratté a également écrit et composé les chansons de ce premier album, auquel se sont greffées Andréa Bélanger (voix, piano et basse, aussi dans Man an Ocean) et Camille Paquette-Roy (violoncelle). Au-delà des mélodies, c’est avant tout la cohabitation des voix de Ratté et Bélanger qui permet à certaines pièces d’atteindre une telle intensité. Sur “October’s Coming”, l’apport d’Andréa Bélanger est à la hauteur de Lisa Hannigan sur le travail de Damien Rice. Plus subtil, la présence de Paquette-Roy au violoncelle complète très bien le trio, notamment sur le premier extrait “Thieves” (voir le vidéo plus bas).

En fait, The Breakout n’aurait pas pu sortir à un meilleur moment, à l’automne, saison où les feuilles tombent, la pluie omniprésente et que surtout, le soleil se fait rare. Voici donc un album de folk intimiste à écouter dans le confort de sa maison ou bien en voiture, inspiré par la dernière chanson (“Will Driving West”) et à la recherche d’un peu de lumière. - Le Terminus


""The Breakout" Review | HOUR | English"

First released digitally via Bandcamp in 2010, Montreal folk collective Will Driving West’s debut album finally gets the CD treatment. Foremost, the title says it all: The Breakout is a collection of brooding ballads fans of folk heartthrobs like José Gonzales and Elliott Smith should enjoy. While the band’s lyrics can sometimes be clichéd or joshing, their melodies are often luscious and well-orchestrated without going overboard. David Ratté and friends don’t reinvent the wheel on The Breakout, but they spin it pleasantly and, sometimes, that’s more than enough. - HOUR


"Show Review | How I Met The Poutine | French"

Will driving west : Un hasard, une magnifique découverte

Dans mes bons vieux souvenirs, je ne crois pas que ma plume ait croisé le chemin de Will driving west sur les ondes internétisées de How I met the Poutine.

Will Driving west est un groupe de musique montréalais dont les influences sont tournées vers le folk. Guitare, contrebasse, piano, violon, percussions (tambourin et maracasses) et harmonica accompagnent au fil des morceaux le trio, deux filles (Camille et Andréa) et un garçon (David).

En fin d'année dernière, à l'occasion de mon anniversaire, Rick m'invite au restaurant InVivo où des groupes de musiques se produisent. Mais pas n'importe quel jour. Je dois décider d'une date en regardant le programme des évènements du restaurant. Or, en jetant un rapide coup d'oeil, aucun des groupes ne m'est connu. J'opte alors pour Will Driving west à cause de la simple catégorie "folk", inscrit sous le nom du groupe. Une guitare + une belle voix = résultat mathématiquement satisfaisant. Autrement dit, peu de chance pour que cela me déplaise. Un calcul qui a bien fonctionné le soir de notre rencontre avec ce groupe. J'étais sous le charme de la musique, prise par les sentiments quand ils ont fait une reprise de Damien Rice (choix qui illustre bien leurs influences profondément folk), sous le charme aussi des trois musiciens calmes, sympathiques et généreux par leurs sourires.

J'invite quiconque qui passe entre ces lignes à venir les écouter sur leur site internet ici --> http://willdrivingwest.bandcamp.com/

(Ma chanson préférée est "Throw it in the fire").

Aussi, pour ceux qui se laissent emporter par la mélodie de Will Driving West et qui comme moi ont envie de l'écouter ailleurs que sur l'ordinateur, il est possible d'acheter leur album dans quelques points de ventes à Montréal que voici :
- Oblique, 4333 rue Rivard
- Atom Heart, 364B, rue Sherbrooke Est
- Soundcentral, 4486 avenue coloniale - How I Met The Poutine


""The Breakout" Review | Ma mère était hipster | French"

Vous connaissez peut-être Man An Ocean? C’est le projet instrumental d’un musicien et compositeur de Montréal qui s’appelle David Ratté. Il part son projet en 2007 et nous fait alors rencontrer des univers très mélodieux, éthérés et résolument mélancoliques. Il a probablement senti le besoin d’ajouter la parole à la musique, puisqu’en plus de ce projet, il s’est lancé dans une nouvelle avenue musicale: l’indie folk. En effet, Will Driving West nous propose les créations de David Ratté, non plus seul derrière ses consoles et ses instruments, mais accompagnés et en chanson. Et on est contents qu’il aie franchi le pas.

Parce que c’est beau, apaisant, empreint d’une certaine mélancolie. Cordes, guitare et piano se mélange dans un amalgame très gracieux et les voix sont belles. D’un côté, de magnifiques chœurs s’élèvent accompagnés du violoncelle, et de l’autre, un aspect plus dénudé avec des chansons moins éthérées et plus « rooty » avec la guitare plus affirmée et le chanteur plus présent.

Bel album, projet à suivre et d’ailleurs, il y a ce soir un spectacle au Divan Orange: Francis Faubert fait le 5 à 7 et ensuite Man An Ocean et Will Driving West s’emparent de la scène. J’essaie d’y aller! - Ma mère était hipster


""The Breakout" Review | La Presse | French"

Will Driving West

The Breakout

Téléchargement seulement

Gaspésien immigré à Montréal, David Ratté est un compositeur doué et un multi-instrumentiste étonnant qui fait sa musique tout seul, dans son coin, en anglais mais surtout en beauté. Si son projet musical baptisé Man an Ocean fait dans l'atmosphérique, son nouveau projet, Will Driving West, est magnifiquement folk douloureux, dans la veine de Bright Eyes et Bon Iver. Disponible uniquement sur son site willdrivingwest.bandcamp.com - La Presse


"Interview with FRACTALEBLOG | French"

Avec The Breakout, sorti en octobre 2010, Will Driving West s'est vite acquis les faveurs du public et de la critique. Un an après, le groupe de Montréal fait office de valeur sûre pour l'avenir. David, compositeur et multi-instrumentiste de la formation, nous en dit un peu plus, notamment sur l'arrivée d'un nouvel album au printemps.




- "The Breakout" a fêté il y a quelques jours son premier anniversaire : peux-tu nous dire comment s'est déroulée cette année et comment a évolué le groupe ?


Wow… tout a été si rapide! Nous avons sorti l’album dans le presque anonymat… Au début, c’était simplement supposé être un side-project de notre autre groupe Man An Ocean, mais ça a rapidement pris presque toute la place! Probablement que le vidéoclip de « Thieves » nous a beaucoup aidés car il a été beaucoup partagé sur Facebook. Au début janvier, lorsque, trois mois après la sortie de l’album, nous avons joué devant 200 personnes au Divan Orange, nous avons compris que le mot était passé dans la ville sans que nous le sachions… C’était une très belle surprise…

Nous étions loin de nous douter que nous serions invités à donner une performance à l’émission de Pénélope McQuade à la télé nationale canadienne 8 mois plus tard ! Nous sommes encore sur un nuage tellement tout se passe bien avec le groupe…



- Quel a été votre meilleur souvenir de concert cette année ?

Il y en a beaucoup ! Mais si je devais choisir, je dirais notre dernier spectacle au Quai des Brumes, le 1er octobre 2011. C’était plein, il faisait chaud, la salle était avec nous, les gens chantaient, fermaient les yeux, se laissaient aller… C’était magique. Ça va faire cliché, mais il n’y a rien de mieux pour un spectacle de folk que lorsque tu as l’impression d’être dans un gros salon avec des amis, et ce soir là, c’était le cas. Nous avons joué des chansons de notre prochain album et la réponse était vraiment très bonne. C’est rassurant, dans ce temps-là !



- Vous êtes toujours très populaires sur Bandcamp, est-ce que des gens sont venus vous voir en concert après vous avoir découverts par ce biais ?

Oui, sûrement! Mais ils ne sont pas venus nous le dire. Je crois que Bandcamp a surtout aidé à nous faire connaître en dehors du pays. À Montréal, ça a surtout été le bouche-à-oreille (et le clavier-à-clavier dans le cas de Facebook et Twitter).


- Des nouveautés en préparation ? Un nouvel album ?

Oui, un nouvel album !!! Il s’appellera Better Lands et il sortira au printemps prochain. Nous avons tellement hâte de le lancer ! Nous sommes aussi en train de préparer des dates de spectacles un peu partout au Québec pour 2012.



- Est-ce que WDW te laisse le temps de te consacrer à tes autres projets ? Peux-tu nous en dire un mot ?

Oui, avec mon autre projet instrumental, nous avons fait quelques spectacles en 2011. C’est très différent de WDW ! Ça fait du bien de « rocker » de temps en temps. Il y a aussi des trames sonores de films qui s’en viennent… Je ne peux pas en dire plus pour l’instant…



- Montréal a la chance de vous voir en concert... Quelque chose de prévu du côté de l'Europe (Note : Toulouse a quelques bonnes salles de concert... Moi je dis ça...) ?

On en rêve… après le lancement du deuxième, pourquoi pas?



- Enfin, y a-t-il une dernière question que tu aimerais te poser ?
Hmm… non! - FRACTALEBLOG


""The Breakout" Review | FRACTALEBLOG | French"

Montréal n'a de cesse de surprendre... Découvert il y a quelques mois sur Bandcamp, Will Driving West fait partie de ces groupes séduisants de la métropole québécoise. Leur folk lumineuse, qui se marie à merveille avec leur nom, invite aux longs trajets, au mouvement et à la découverte. Alors... Découvrons !




Ils sont quatre et viennent encore ajouter à la gloire musicale du Canada une pierre québécoise, frappée du sceau de Montréal. Will Driving West est l'une de ces créations riches, envoûtantes et si simples qu'elles se révèlent immédiatement familières. D'Elliott Smith à Sufjan Stevens, de Bright Eyes à José Gonzalez, il n'y a qu'une route... Que l'on arpente volontiers.

En automobile, à pied, en train, le charme réside dans le trajet. Ici, le nom emprunte à la fin du film Will Hunting et à la quête de Matt Damon. Voilà pour l'anecdote.

Le reste est fait d'un savant mélange de bribes de vie, de contemplations, d'accomplissement de l'instant présent, le tout servi dans un précieux écrin de folk à la fois éthérée et savamment distillée. Chœurs, cordes, arrangements et autres astuces de compositions laissent passer la lumière à travers ce Breakout aux huit titres rafraîchissants.

Qu'importe la saison, qu'importe le contexte, Will Driving West invite au voyage avant tout, au-delà des contraintes. Souhaitons bonne chance à ce quatuor montréalais qui, déjà fort d'une solide base de fans et de concerts dans des lieux-clés (comme au Divan Orange, à Montréal), est promis à un bel avenir.

L'album, en écoute ici même, est également en vente sur Bandcamp ; pourquoi se priver ?
- FRACTALEBLOG


""The Breakout" Review | Soul Kitchen | French"

Ce n’est pas un secret, la scène musicale canadienne regorge de petites pépites. Après quelques mois d’expatriation, je me rends compte qu’il yen a pour vraiment tous les goûts : electro, pop, r’n’b, rock, musiques du monde. Mais mon oreille s’est arrêté sur un groupe folk dont le nom même prête au voyage : Will Driving West.

Will Driving West

Un groupe montréalais qui se fait discret mais qui commence malgré tout à se faire une place sur la scène québécoise. Si la folk de Will Driving West n’a rien sur lepapier de bien nouveau, on est en droit de douter de l’originalité d’un énième groupe du genre, leur premier album « The Breakout » – auto-produit – séduit par une réalisation plutôt réussie.

Des belles ballades romantiques aux morceaux un peu plus sombres (Another Kind of Departure), on se rend compte que les duo ont ce “truc” en plus que d’autres groupes – tout genre confondu – ont du mal a nous livrer. Parce que même si l’on dénombre un minimum de trois personnes dans Will Driving West (notons la présence de Camille Paquette-Roy auvioloncelle), c’est bien le duo David Ratté/Andréa Belanger qui donne le ton de l’album : doux et harmonique. A écouter seul ou à deux.

Coup de coeur pour le titre October’s Coming qui m’a rappelé dès les premières notes le très bon “Brothers on a hotel bed” des américains Death Cab for Cutie.

Considéré comme le seizième meilleur album folk enregistré sur BandCamp, The Breakout est en écoute sur leur site. Je vous laisse découvrir en images le clip de leur titre Thieves. - Soul Kitchen


""Castles" Review (4 stars) | EnMusique.ca | French"

J'ai découvert le groupe Will Driving West dans un sous-sol d'église à l'occasion du Salon du disque et des arts underground de Montréal présenté par Under the Snow. Le groupe avait son kiosque, deux moniteurs, deux écouteurs et leur premier disque The Breakout en vente. L'idée me parut originale. J'écoutai le vidéoclip, la mélodie et j'achetai tout de suite le premier album folk de la formation montréalaise.

Composé de David Ratté, Andréa Bélanger, Camille Paquette-Roy et Benoit Caron, le groupe considère sa musique comme de la « Roadtrip music » et je suis plutôt d'accord avec cette affirmation. Vous n'avez qu'à écouter leur nouvel album Castles. Un album acoustique folk et pop très marquant dans le paysage montréalais. Castles est un peu la discussion qu'on aurait seul au fond de nous-même. Intime, minimaliste, aéré et épuré, l'ambiance s'empare du corps doucement. Accompagné par le violoncelle de Camille Paquette-Roy et le piano d'Andréa Bélanger, les voix des acolytes sont insistantes, mais douces. Comme un ami qui aurait quelque chose à nous dire un soir de brume. En roadtrip, on roulerait tranquillement vers la Gaspésie avec un coucher de soleil, en laissant Montréal derrière nous.

L'album est rempli de textes touchants et merveilleux, parfois graves, parfois plein d'espoir. On continue de l'écouter parce que ça fait du bien et qu'on l'aime vraiment beaucoup. Alexandre Turcotte emoragei magazine - EnMusique.ca


"Show Review | Patwhite.com | French"

Will Driving West et Man an Ocean au Divan Orange : un voyage enivrant dans deux univers uniques


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Sophie Ferrandino
11 mai 2011 - 15:26
Musique
Montréal

Il existe à Montréal des petits trésors trop bien gardés, mais pourtant qui me rendent si fière de faire parti de cet univers musical et artistique que l’on ne se lasse jamais de découvrir. C’est avec une humilité tout à fait admirable que David Ratté et ses musiciens nous ont accueillis le 10 mai dernier dans leur univers à la fois si intime, personnel, mais oh combien sublime : deux projets musicaux bien distincts réunis en une soirée inoubliable.

Dans un premier temps, la petite foule bien entassée dans le bar de la rue Saint-Laurent à Montréal a eu droit à sept chansons du projet instrumental de Will Driving West : Man an Ocean. Accompagné d’Andréa Bélanger au piano, Alexis Boucher à la basse et de Benoît Caron à la batterie, David Ratté alternant entre sa guitare et son petit xylophone Glockenspiel nous a coupé le souffle. L’ensemble montréalais Man an Ocean a une vocation plus progressive et expérimentale, avec des notes rappelant parfois Mogwai et Sigur Ros; mais il possède aussi une sonorité unique qui nous a tous transporté. Ratté avait bien choisi ses morceaux qui se sont enchaînés dans une montée d’émotions très intense. Terminant avec la pièce « And The Sky Turned Blue », une pure poésie musicale ne requérant aucune parole pour justifier son titre, David et ses comparses nous avaient déjà charmés pour la suite.

Will Driving West revint avec David Ratté à la voix et la guitare, Andréa toujours au piano, Caron avec quelques percussions et la basse de Boucher fut remplacée par le violoncelle de la charmante Camille Paquette-Roy. Dans une ambiance cette fois-ci plus folk et accessible, les jeunes artistes ont offert une prestation de quatorze chansons, incluant trois reprises. Ratté commença le bal avec « Australia » à la guitare acoustique, une ballade emplie de nostalgie et de regret. S’en suivit la très jolie « There’s No Way I Could Win Against You », renforcée par la beauté du violoncelle et ensuite « October’s Coming » avec la douce voix de mademoiselle Bélanger.

Le groupe a repris « The Way » de Fastball que tous se sont plu à chanter à tue tête, « Volcano » par Damien Rice, lequel Ratté a dit être la raison pour laquelle il a décidé de faire du folk et un des grands classiques de Cat Stevens (Yusuf Islam), « The Wind ». L’auteur-compositeur-interprète a bien su amuser et informer son public entre chaque chanson en nous expliquant leur signification et l’histoire derrière chacune. Il a aussi partagé quelques nouvelles pièces telle « Big Blue House », « Mrs Sunshine » et la dernière, « Two Birds ». Le point culminant fut définitivement l’avant dernière, « Throw It In The Fire », qui se retrouve sur leur album ‘The Breakout’. Bélanger a distribué les paroles dans l’audience pour que tous puissent chanter la fin telle une grande chorale, comme on peut l’entendre sur l’enregistrement original. C’était tout à fait magique et parfait.

Il y a de ces soirées, ces mardis soirs à Montréal qui valent vraiment la peine d’être partagés. Soyez certains d’en faire partie la prochaine fois.

http://willdrivingwest.bandcamp.com/
http://www.mananocean.com/ - Patwhite.com


""Castles" Review (4 stars) | VOIR.ca | French"

N’étant qu’à priori qu’une simple activité extracurriculaire, le project acoustique de David Ratté, Will Driving West, commence tranquillement à surpasser Man An Ocean en guise d’importance, sans rien enlever au post-rock planant et savoureux de cette autre avenue musicale de Ratté. Après un passage remarqué à l’émission Pénélope McQuade et offert plusieurs spectacles d’envergure variable, mais presque toujours à guichets fermés, Ratté et ses acolytes présentent fièrement Castles, un deuxième disque suivant le mini-album The Breakout. Le folk acoustique de Will Driving West, supporté de façon admirable par le violoncelle de Camille Paquette-Roy et le piano d’Andréa Bélanger, est passé au niveau supérieur et est beaucoup plus étoffé. Les clins d’oeil à Damien Rice sont toujours présents, confirmés par la présence vocale plus insistante de Bélanger, mais le canevas sonore intime et épuré du groupe leur est propre. Textes très touchants, parfois plein d’espoir comme sur la pièce qui ouvre Castles, Better Lands, ceux-ci véhiculent constamment une émotion puissante et authentique, créant ainsi une certaine convivialité avec l’auditeur. Quelques chansons sont plus ensoleillées, comme Mrs. Sunshine, au titre évocateur, et Two Birds, où le banjo occupe une grande place. Castles s’avère être une expérience au caractère très personnel, mais saura sans aucun doute rassembler de plus en plus de gens dans le même château.
Note : 4/5
Chanson à télécharger : Painkillers - VOIR.ca


""Castles" Review | VOIR | French"

Multi-instrumentiste doué, David Ratté troque son tablier de Man An Ocean contre celui de Will Driving West, un quatuor pour lequel le Montréalais d’origine gaspésienne confectionne un folk rendu précieux par sa facture minimaliste et le caractère poignant de ses thèmes et refrains. Comme l’ont fait avant lui les Elliott Smith, Sufjan Stevens, Bright Eyes et, dans notre propre cour, Jason Bajada ou Autumn Picture, le groupe séduit par ses mélodies désarmantes livrées avec le désarroi d’un cœur blessé ou la conviction d’un amour candide. Même si l’impression de redite lui fermera des portes, Will Driving West maîtrise suffisamment l’art d’une bonne chanson pour accompagner quiconque se trouvant dans un état d’esprit spleenétique. - VOIR


""Castles" review (4 stars) | The Examiner | English"

“Castles” is one of those indie albums that has every good thing going for it. The piano is mixed perfectly, warm, but haunting. The vocals are top notch, the male and female vocals even take turns finishing each-others lines sometimes, making for beautiful duets.

Electronic beats and organically played violin mesh seamlessly creating brilliantly constructed musical universes. Vocals are sometimes sung into fat microphones and rich catch choruses emerge, other times vocals are sung intimately around acoustic finger-picking, such as in “Big Blue House” a tenderly written song.

The more slower written melancholy songs work best, “Shooting Black Stars” being a good example of intimacy being accomplished with a soft vocal and a wet guitar-line swimming in reverb, violins and woodwinds making guest appearances. The softer selections of “Castles” always seem to outshine their pop counterparts by just a little bit, due to a richer sound and greater depth and care put into the production.

“Castles” by Will Driving West is a musical gem, best experienced with the sunset on a fall day. - Examiner


""Castles" Review | La Presse | French"

Récemment, sur Twitter, nous avons écrit avoir apprécié le nouvel album de The Tallest Man On Earth. Un groupe de Montréal nous a alors suggéré d'écouter son nouveau disque à lui, qui donne dans les mêmes cordes folk-rock.

Bien voilà, ce groupe s'appelle Will Driving West et il a eu le courage de lancer son deuxième disque, intitulé Castles, en plein pendant les FrancoFolies. Ce serait trop dommage que le public passe à côté. Si vous aimez les univers introspectifs d'Elliott Smith, Bight Eyes ou de Beck à la sauce Sea Change, vous vous laisserez bercer par la musique prenante, cinématographique et mélancolique de Will Driving West.

Certains passages sonores ou progressions rythmiques évoquent trop fortement des références à d'autres artistes, l'émotion des mélodies est parfois trop poussée, mais dans l'ensemble, c'est réussi. La voix du chanteur est aussi très agréable, tout comme celle de la chanteuse. Elle, c'est Andréa Bélanger. Lui, c'est David Ratté, un fort talentueux auteur-compositeur et multi-instrumentiste de la Gaspésie. Si, comme nous, le premier album de son projet Will Driving West vous avait passé sous le nez, prêtez une oreille attentive à Castles.

À télécharger : Better Lands

FOLK-ROCK

Will Driving West

Castles

***

Indépendant - La Presse


"Interview with Dave Jaffer | English"

Montreal’s breakout folk act of 2011
Photo by quartierlibre.ca

By: Dave Jaffer
May 2, 2011 - 16:51
Any Montreal musician would tell you it’s plenty hard getting a musical project off the ground. David Ratté has two, and both have rather inscrutable names: Will Driving West and Man An Ocean.
Man An Ocean, an instrumental outfit, creates beautiful soundtracks. Its songs sound like images drawn with music. Will Driving West make acoustic folk, and its songs—best evidenced by the stunning “Thieves”— sound like poems carved into postcards by jackknives.
According to Ratté, they exist in harmony with each other.
“Man An Ocean started as a folk project, but after a few songs I wasn’t happy with them,” he says. “I was trying too hard, thinking too much. Too much thinking and analyzing kills creativity.
“That’s when I started making instrumental music, because I was a bit messed up at the time. I needed to get things out of my system and I didn’t know how to put it all in words, so I just took what I felt and made a soundtrack to it, without thinking, without asking myself ‘Is it good? Can it sell?’ Man An Ocean was, in a sense, a good therapy that led to Will Driving West.”
Will Driving West refers to the end of Good Will Hunting, where Matt Damon decides to drive his jalopy across the country to win back Minnie Driver, thus creating his own “seeing about a girl” moment.
Ratté named the band what he did, in part, because what the character does in that moment echoed what Ratté sought to do.
“[Will] stops being scared of ‘what might happen if…’ and he just makes a move. I was pretty much in that situation when I started the band. Letting go of things you are attached to, put your money back on the table and see what cards you can get, even if the unknown can be quite scary sometimes.”
And sometimes, things work out exactly how they’re meant to.
Will Driving West has, in a relatively short time, built itself a solid little fan base, and carved itself a place in Montreal’s indie scene. Better still, they did so with very little press and absolutely no promotional cash.
“We didn’t put [down] a penny on advertising,” Ratté says. “[And] in January, only three months after releasing a completely independent album with almost no press coverage at all, we played in front of a crowd of 200 in Divan Orange.”
The album he’s referring to is The Breakout, which receives its “official” launch May 10th. The album seems fittingly named, considering the band is poised to be one of Montreal’s breakout acts of 2011. Still, regardless of whatever commercial success comes his way, the thing Ratté tells me about his music that I can’t help but return to is this, and this alone:
“These are all true stories, somehow.” - Citeeze


Discography

Castles (2012)
The Breakout (2010)

Photos

Bio

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Band Members