Yellow Radio
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Yellow Radio suit de près les débuts de la musique pop des années 60 dont les figures emblématiques étaient alors les Beatles. Ils en reprennent les grandes lignes rythmiques : une base binaire simple mais efficace, des morceaux à la structure épurée avec la formule gagnante : guitare, basse, batterie. Un garage rock maîtrisé au son épuré, combiné à la puissance des arrangements et la subtilité des passages mélodiques.

http://www.facebook.com/yellowradio
http://soundcloud.com/yellow-radio
http://itunes.apple.com/fr/album/rolling-the-dice/id560801913

Peut-on vous classer dans la veine des groupes des années 2000 tels que The Strokes, The Kooks, Libertines ou Arctic Monkeys, directement inspirés du garage rock des 60’s ?
Absolument. Je n’irais pas contre cette idée. Notre musique c’est pop/rock, il y a des sources britanniques, des sources américaines. On mélange un peu les deux. On ne voulait pas se cantonner à un style en particulier, on mélange vraiment les deux influences. Clairement, on adore The Rolling Stones, The Beatles, Led Zeppelin, The Who et aujourd’hui The Kooks, The Strokes, Kings Of Leon et Eagles of Death Metal. (Valery)
On aime bien les morceaux un peu pêchus, mais qui sont toujours mélodiques. (Jon Du)
Bons riffs, bonnes mélodies, l’influence des Beatles et des Stones a-t-elle été proéminente ?
Il y a des influences classiques plutôt anciennes comme The Beatles, The Rolling Stones, Led Zeppelin et The Who et après il y a toute la scène nouvelle comme The Kooks ou The Strokes. (Jon Du)
En fait, nous sommes fans de pop/rock en général, on ne s’en cache pas du tout. C’est la musique qu’on fait et on espère rester fidèle à ce qu’on aime. C’est pour cela aussi qu’on chante en anglais, car on voulait vraiment un rock qui sonne comme un rock U.S ou anglais. Avant nous chantions en français, mais l’anglais colle davantage à nos influences et à ce qu’on aime. (Valery)

Avez-vous la prétention de faire de la bonne pop classique ?
Nous n’avons aucune prétention clairement, parce que c’est notre premier album. On débarque et même si on n’est pas tout jeune et que ça fait longtemps qu’on fait de la musique sur Paris, on n’a aucune prétention, on fait juste la musique qu’on aime. (Valery)
La seule prétention qu’on peut avoir, c’est par rapport au gars qui part en vacances en mettant notre Cd dans sa voiture et puis il apprécies. On veut vraiment que les gens soient contents en l’écoutant. (Jon Du)

Quelles émotions souhaitez-vous transmettre au public ?
De la bonne humeur. Notre musique n’est pas revendicative d’un message. Tous les morceaux racontent une histoire, mais on ne veut pas faire passer un message en particulier. Tu mets notre musique le matin et tu es content, ça te donne la pêche. Voilà c’est le seul but qu’on recherche. (Jon Du)

Quel est le fil conducteur du groupe ?
On a voulu garder la base guitare/batterie/basse, sans piano, violon ou autres instruments à côté, ce sont vraiment des morceaux bruts qu’on a voulu retranscrire sur l’album. On voulait que notre premier album soit vraiment simple, il n’y a pratiquemment pas de chœurs. On a essayé d’épurer au maximum. (Jon Du)

Dans une culture où le sampling est désormais à la portée de tout le monde, comment garder la main mise sur sa musique ?
Déjà la main mise on l’a, car c’est moi qui fais le son. La main mise on l’a vraiment, car nous ne sommes que deux en studio, il n’y a pas d’ingé son, ni de réalisateur…on s’enferme tous les deux et on fait notre son. Nous sommes dépendants de nous-mêmes. On a cherché à avoir un son à l’ancienne comme tu dis, où on mélange un peu le moderne avec l’ancien. On voulait que ça fasse un peu roots, sans réverb sur la voix. On s’est amusé justement à passer la voix dans un ampli guitare pour la saturer et avoir ce côté un peu garage. C’est ce qu’on a travaillé en tout cas. (Valery)

Vous avez fait un passage radio récemment sur Le Mouv’, sentez-vous une effervescence ces derniers temps autour de la sortie de votre album ?
En fait, nous avons fait Oui FM aussi il y a un an. Et là, nous venons donc de faire Le Mouv’, c’était notre second passage radio. On était content d’y avoir été invité pour jouer un morceau à l’antenne. On défend haut et fort les couleurs de Yellow Radio sur les radios. (Valery)
Il y a quelques blogs qui commencent à nous relayer aussi. C’est bien et pour les radios c’est super, on peut toucher encore plus de personnes. (Jon Du)

Quelles sont vos prochaines dates de concert ?
On joue le 10 octobre à La Bel - Agorafrog


Avec Rolling the dice, leur premier opus sorti en octobre dernier, YELLOW RADIO nous propose un album de caractère, oscillant entre une pop acidulée et un rock presque abrupt.
De leurs influences anglo-saxonnes communes, le groupe a gardé l’empreinte brute et frontale du son. La voix parfois saturée, la basse omniprésente de Val et les riffs de guitares donnent à leurs mélodies affirmées et entraînantes une efficacité redoutable.
Un heureux vacarme frais, généreux et explosif, comme en témoignent les titres « Cooking the world », « Come to you », « Nobody’s sun » et autres « Get on my cloud ».
Rolling the dice, un album d’une énergie follement communicative qui a vraiment de quoi dépoussiérer les oreilles et réveiller les sens !
- Bulle de Zic


Avec Rolling the dice, leur premier opus sorti en octobre dernier, YELLOW RADIO nous propose un album de caractère, oscillant entre une pop acidulée et un rock presque abrupt.
De leurs influences anglo-saxonnes communes, le groupe a gardé l’empreinte brute et frontale du son. La voix parfois saturée, la basse omniprésente de Val et les riffs de guitares donnent à leurs mélodies affirmées et entraînantes une efficacité redoutable.
Un heureux vacarme frais, généreux et explosif, comme en témoignent les titres « Cooking the world », « Come to you », « Nobody’s sun » et autres « Get on my cloud ».
Rolling the dice, un album d’une énergie follement communicative qui a vraiment de quoi dépoussiérer les oreilles et réveiller les sens !
- Bulle de Zic


Avec Yellow Radio, nous avons eu le plaisir de goûter à un peu de chaleur pour débuter l’automne qui s’annonce déjà, grâce à l’écoute de Rolling the Dice, premier album des deux parisiens, aux influences lorgnant vers des racines rock venues tout droit de l’autre côté de la manche.

L’histoire de Yellow Radio n’est pas toute récente, et remonte à l’adolescence de Jon, qui lors d’un séjour linguistique en Angleterre découvrit The Rolling Stones ou encore The Beatles en écoutant une petite radio jaune qui fut son principale compagnon durant ce voyage. Une rencontre qui changera sa vie puisque de retour en France Jon mettra de côté son violon pour se mettre à la guitare et au chant. C’est dix ans plus tard, toujours de l’autre côté de la manche, que se produit la seconde rencontre qui cèlera le destin de Yellow Radio, et c’est celle de Val, ingé son et musicien à ses heures perdues. Yellow Radio est né. Et après plus de cinq ans à répéter et à écumer les salles parisiennes, le groupe sort son premier album Rolling the Dice, disponible dans les bacs le 1er octobre.
Un album de rock entrainant, c’est ce qui attend l’auditeur qui jettera une oreille à Rolling the Dice. Que sa radio soit jaune ou d’une toute autre forme, l’album est définitivement « listener-friendly » (si vous nous passez l’expression). On sent la grande culture rock anglais des français, avec un sens de la mélodie affirmé et chaleureux, mêlant habilement balades pop sucrées et morceaux rock plus entrainants, dans un album cohérent et accueillant qui vous rappellera l’âge d’or du rock’n’roll anglais.
Bref, un premier album très prometteur pour ce groupe parisien, à recommander à tout le monde et à mettre en toute les oreilles.
- Vacarm


Plutôt que de pleurer sur notre pauvre héritage rock français et maudire la culture britannique, si on en s’en inspirait ? C’est probablement ce qu’à dire se dire Yellow Radio ex Jon Du, un groupe de rock bien parisien mais qui aurait tout à fait sa place à Londres tellement leur son s’y rapproche. Le groupe est tout jeune, mais les deux têtes pensantes de la formation Jon et Val sont des amis de longues dates…Ils se sont d’ailleurs rencontrés dans un parc à Londres…ça ne s’invente pas ! Chacun officie dans leurs groupes respectifs. Très vite, ils ressentent l’envie de bosser ensemble : d’abord dans un premier groupe de rock (français), puis seulement tous les deux. Ils forment leur duo : la formation s’appelle d’abord Jon Du, puis début elle adopte définitivement le nom de Yellow Radio.
L’histoire va très vite, l’alchimie entre les deux rockeurs est telle qu’un EP est vite enregistré et mis en ligne en mai 2012. Quelques mois après c’est l’album qui paraît : Rolling The Dice. Un album détonnant à mi-chemin entre le son des Kooks et le son des Strokes, leurs principales influences. Un son un peu crade, une voix presque saturée, omniprésence de la basse, l’album de Yellow Radio ne se place absolument pas dans le sillage des albums hyper produits et hyper travaillés que l’on a habitude d’entendre. Tant mieux dirait-on. C’est brut et épuré en même temps, la batterie métronomique sait parfaitement se faire oublier tout en apportant ce qu’il faut de percutant. Le tout? Un album furieusement entrainant, avec des titres accrocheurs, à l’image de Come To You, ou encore du redoutable Cooking The World. Mention spéciale à Words Don’t Die et son rythme lancinant et son explosion pendant les refrains. Frais et efficace. Que demander de plus ? Finalement, ces gars-là n’ont absolument rien à envier aux Anglais !
- Rocknfool


Nono cuisine la tête de veau. Eux s’attaquent à plusieurs milliards de têtes. « Cooking The World ». 7 milliards de têtes d’hommes, qui seront rassasiées par ces perles pop croustillantes, par cette voix sucrée, par ces guitares acérées comme des lames nipponnes, par ces basses appétissantes, par ces batteries gourmandes…« Cooking The World ». Voilà qui est plus ambitieux que la tête de veau. « Allez Papa ! » - Noomiz


A la découverte de Yellow Radio, un groupe parisien qui a sorti il y a quelques mois un album et un EP et a commencé à se faire un petit nom sur la scène pop rock française. Les chances que vous ayez entendu parler de ce groupe tout neuf sont minces, alors voici les contours d’un combo étonnant qui sans coup d’essai propose un son rafraichissant et des morceaux assez agréables à écouter. Le groupe joue une musique pop rock rythmée et pimpante, et l’omniprésence de la basse ainsi que des rythmes binaires de batterie la rend d’autant plus enjouée, et presque dansante. L'album Rolling The Dice est à l'image de ce que le groupe propose et soigne ses contours afin de respecter les bons morceaux qu'il contient et d'éviter les habituels écueils de boursouflures pop que les (trop nombreux) effets et pistes ajoutées ont tendance à favoriser. Les riffs de guitare, les à-coups secs et nerveux sur fond de basse rebondissante et de mélodies malines évoquent autant la cold wave à petite dose que les morceaux pop du début des années 2000. Couplés à des rythmes entrainants, dansants et énergiques, ces aspects qui caractérisent vraiment Yellow Radio, prennent tout leur sens à l'écoute de l'album. Le résultat est plutôt bon, et si le son de Yellow Radio n'est pas pour l'instant précurseur d'un style particulièrement innovant, le groupe sort des morceaux honnêtes et plaisants. C'est ce qu'on demande aux groupes, pas vrai ?
- Un disque 01 jour


A la découverte de Yellow Radio, un groupe parisien qui a sorti il y a quelques mois un album et un EP et a commencé à se faire un petit nom sur la scène pop rock française. Les chances que vous ayez entendu parler de ce groupe tout neuf sont minces, alors voici les contours d’un combo étonnant qui sans coup d’essai propose un son rafraichissant et des morceaux assez agréables à écouter. Le groupe joue une musique pop rock rythmée et pimpante, et l’omniprésence de la basse ainsi que des rythmes binaires de batterie la rend d’autant plus enjouée, et presque dansante. L'album Rolling The Dice est à l'image de ce que le groupe propose et soigne ses contours afin de respecter les bons morceaux qu'il contient et d'éviter les habituels écueils de boursouflures pop que les (trop nombreux) effets et pistes ajoutées ont tendance à favoriser. Les riffs de guitare, les à-coups secs et nerveux sur fond de basse rebondissante et de mélodies malines évoquent autant la cold wave à petite dose que les morceaux pop du début des années 2000. Couplés à des rythmes entrainants, dansants et énergiques, ces aspects qui caractérisent vraiment Yellow Radio, prennent tout leur sens à l'écoute de l'album. Le résultat est plutôt bon, et si le son de Yellow Radio n'est pas pour l'instant précurseur d'un style particulièrement innovant, le groupe sort des morceaux honnêtes et plaisants. C'est ce qu'on demande aux groupes, pas vrai ?
- Un disque 01 jour


Discography

Titre
Artiste
Album

Have Some Fun
Yellow Radio
Somewhere In Between
03:15

Nobody's Sun
Yellow Radio
Rolling the Dice
03:22

Cooking the Wolrd
Yellow Radio
Rolling the Dice
02:47

Come to You
Yellow Radio
Rolling the Dice
02:54

Words Don't Die
Yellow Radio
Rolling the Dice
03:32

Get On My Cloud
Yellow Radio
Rolling the Dice
03:17

Already Gone
Yellow Radio
Rolling the Dice
03:03


Interlude
Yellow Radio
Rolling the Dice
01:27

Don't Give Up
Yellow Radio
Rolling the Dice
04:38

Live It All
Yellow Radio
Rolling the Dice
03:41

Get Higher
Yellow Radio
Rolling the Dice
02:54

Photos

Bio

Yellow Radio, c’est avant tout une histoire de rencontres.
Celle de Jon, âgé de 13 ans, avec le rock version British. Il se rappellera toujours de ce séjour à Londres où il découvre le son des Rolling Stones et des Beatles grâce à sa compagne de route : une radio jaune abandonnée dans sa chambre.
Mais surtout, celle de deux frenchies, amoureux du rock, de passage en terre londonienne. Sur une pelouse de Hyde Park, autour d’une guitare, Jon et Valéry improvisent un bœuf qui se prolongera de retour d’Outre-Manche alors qu’ils commencent à jouer ensemble sur Paris.
Yellow Radio naît fin 2009 et le groupe s’enferme en studio pour composer et enregistrer son 1er EP de 5 titres « Somewhere In Between.» Il revendique des influences rock anglais et américain telles que Joy Division, Arctic Monkeys ou encore The Strokes.
Jon et Valéry partent à l’assaut des salles parisiennes (Le Bus Palladium, L’International, Le China ou encore Le Scop’ Club) pour défendre leurs chansons, accompagnés par Patrice Bui (Guitare) et Jean-Philippe Arnal (Batterie).
Ils enregistrent aussi des sessions acoustiques pour Balcony TV,

GoomRadio et passent sur les ondes de OUI FM (« Au Secours, c’est du live ») et de Radio Campus Paris. On les verra sur la scène du Festival Soirs d’Eté OUI FM.
Très présent sur scène en 2012, Yellow Radio commence à enregistrer un nouvel album. Les deux musiciens-auteurs-compositeurs peaufinent 11 titres. « Rolling The Dice », attendu par un public conquis en live, voit le jour le 1er Octobre 2012. A cette date, le groupe passe sur Le Mouv’ (« La Morinade ») pour présenter en acoustique un premier titre  « Come To You ».
Fidèle à la scène, Yellow Radio continue d’étoffer son parcours avec des dates au Forum de La Bellevilloise, au Tigre, au Bus Palladium, au 114… Interviewés par plusieurs sites musicaux, le duo est notamment mentionné par Un disque un jour, Bulle de Zic et Rock’n Fool.
Pour clore une année 2012 riche en actualités, un clip est tourné pour une des chansons phares de l’album : « Cooking The World. ».
En 2013, Yellow Radio continue sur sa lancée avec de nouvelles dates (Dame de Canton, Favela Chic). Il retourne en studio pour composer de nouveaux titres à découvrir rapidement.